<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/1.2" --><rss version="2.0" xmlns.content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns.wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Maud Fontenoy</title><link></link><description>A Contre Courant</description><copyright>Copyright 2006</copyright><pubDate>Wed, 2 Dec 2009 11:32:16</pubDate><generator></generator><item><title>Rendez-vous au Salon nautique</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/12/2009</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Bonjour à tous !

Le grand rendez-vous de la mer à Paris approche ! Et c'est au Salon nautique, Porte de Versailles, que vous pourrez retrouver Maud Fontenoy la semaine prochaine à l'occasion de trois événements programmés le 9 décembre.

Le premier aura lieu à 13h30. Maud signera une convention sur le stand du ministère de l'Ecologie, en tant que Vice-Présidente du Conservatoire du Littoral.

A 14h30, Maud retrouvera des enfants de Meaux, sa ville natale, sur le stand de Marseille Provence Métropole. La navigatrice les sensibilisera à son combat pour la protection des océans et des littoraux grâce, notamment, aux outils pédagogiques développés par sa Fondation.

Enfin, à 17h, venez rejoindre Maud pour une dédicace de son dernier livre, « Mon Océan Ecolo », publié aux Editions du Chêne. L'auteure sera très heureuse de vous accueillir à l'espace d'AXA Yachting pour vous présenter cet ouvrage, qui propose avec textes et illustrations de découvrir ou de mieux connaître les océans, leur potentiel immense et leur beauté.

En espérant vous y retrouver nombreux, à dans une semaine !]]></description></item><item><title>Au Salon nautique</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/12/2009</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Bonjour à tous !

Le grand rendez-vous de la mer à Paris approche ! Et c'est au Salon nautique, Porte de Versailles, que vous pourrez retrouver Maud Fontenoy la semaine prochaine à l'occasion de trois événements programmés le 9 décembre.

Le premier aura lieu à 13h30. Maud signera une convention sur le stand du ministère de l'Ecologie, en tant que Vice-Présidente du Conservatoire du Littoral.

A 14h30, Maud retrouvera des enfants de Meaux, sa ville natale, sur le stand de Marseille Provence Métropole. La navigatrice les sensibilisera à son combat pour la protection des océans et des littoraux grâce, notamment, aux outils pédagogiques développés par sa Fondation.

Enfin, à 17h, venez rejoindre Maud pour une dédicace de son dernier livre, « Mon Océan Ecolo », publié aux Editions du Chêne. L'auteure sera très heureuse de vous accueillir à l'espace d'AXA Yachting pour vous présenter cet ouvrage, qui propose avec textes et illustrations de découvrir ou de mieux connaître les océans, leur potentiel immense et leur beauté.

En espérant vous y retrouver nombreux, à dans une semaine !]]></description></item><item><title>Merci à tous !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/09/2009</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Marseille, Pornic, Trébeurden, Roscoff : ces quatre villes avaient choisi de se joindre à la Maud Fontenoy Fondation pour participer à une journée de nettoyage des plages qui a eu lieu le samedi 26 septembre. Objectif : sensibiliser autour de la problématique des macrodéchets.

Un gant vert sur la main droite, bien remonté jusqu'au coude, un t-shirt floqué du slogan &quot;Alerte rouge, faut qu'on se bouge&quot;, un sac poubelle biodégradable dans la main gauche, les nettoyeurs d'un jour marchent lentement, apliqués, scrutant le sable avant de s'arrêter. L'un ramasse un mégot, un autre des morceaux de papier, un troisième une bouteille de plastique. La scène avait lieu à Marseille, sur la plage du Prado, le samedi 26 septembre. Près de 150 personnes se sont retrouvées sur ce haut lieu du farniente phocéen. Au milieu des premiers baigneurs de la matinée, intrigués et parfois participants, elles ont répondu à l'appel de Maud Fontenoy pour participer à l'opération de nettoyage des plages qui avait lieu simultanément sur les côtes méditerranéenne et atlantique.

Alors que 80% de la pollution marine vient de la terre, la Maud Fontenoy Fondation voulait sensibiliser quant à la responsabilité de chacun face à la pollution des océans et du littoral. Il suffit en effet qu'un déchet échappe au circuit traditionnel, comme un mégot jeté dans la rue plutôt qu'à la poubelle, pour qu'il ait toutes les chances de terminer sa course sur les plages, emporté par le vent ou par la pluie et les cours d'eau. Le message a été entendu par des parents accompagnés de leurs enfants, des étudiants qui s'étaient mobilisés en groupe, des scouts, des membres d'associations locales, très actives tout au long de l'année pour protéger les littoraux. 

Ampleur nationale l'an prochain

La Maud Fontenoy Fondation souhaitait ainsi se placer dans le sillage des équipes de nettoyage qui, dans chaque ville, s'activent tout au long de la haute saison pour permettre aux usagers de profiter de plages propres. A Marseille, une dizaine d'employés ont pris sur leur temps libre pour encadrer et conseiller les écovolontaires du jour, gilets jaunes ou oranges pour être bien visibles. Tandis que la veille, Maud Fontenoy s'était déplacée à l'école Saint-Tronc Castel Roc de la Cité méditerranéenne pour expliquer aux enfants à quel point notre action au quotidien a des répercussions jusqu'au grand large, comme la navigatrice l'a constaté dans sa vie d'aventurière. Une prise de parole renouvelée l'après-midi devant des collégiens et des élèves de primaires réunis sur le stand de Marseille Provence Métropole, à la foire de Marseille.

Près d'un an après son baptême, cette première opération de nettoyage des plages avait valeur de test pour la Maud Fontenoy Fondation. Avec un objectif clair et ambitieux : mobiliser plus largement encore l'an prochain, dans le sillage des 4 localités qui les premières ont accueilli l'événement le 26 septembre dernier.]]></description></item><item><title>Merci à tous !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/09/2009</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Marseille, Pornic, Trébeurden, Roscoff : ces quatre villes avaient choisi de se joindre à la Maud Fontenoy Fondation pour participer à une journée de nettoyage des plages qui a eu lieu le samedi 26 septembre. Objectif : sensibiliser autour de la problématique des macrodéchets.

Un gant vert sur la main droite, bien remonté jusqu'au coude, un t-shirt floqué du slogan &quot;Alerte rouge, faut qu'on se bouge&quot;, un sac poubelle biodégradable dans la main gauche, les nettoyeurs d'un jour marchent lentement, apliqués, scrutant le sable avant de s'arrêter. L'un ramasse un mégot, un autre des morceaux de papier, un troisième une bouteille de plastique. La scène avait lieu à Marseille, sur la plage du Prado, le samedi 26 septembre. Près de 150 personnes se sont retrouvées sur ce haut lieu du farniente phocéen. Au milieu des premiers baigneurs de la matinée, intrigués et parfois participants, elles ont répondu à l'appel de Maud Fontenoy pour participer à l'opération de nettoyage des plages qui avait lieu simultanément sur les côtes méditerranéenne et atlantique.

Alors que 80% de la pollution marine vient de la terre, la Maud Fontenoy Fondation voulait sensibiliser quant à la responsabilité de chacun face à la pollution des océans et du littoral. Il suffit en effet qu'un déchet échappe au circuit traditionnel, comme un mégot jeté dans la rue plutôt qu'à la poubelle, pour qu'il ait toutes les chances de terminer sa course sur les plages, emporté par le vent ou par la pluie et les cours d'eau. Le message a été entendu par des parents accompagnés de leurs enfants, des étudiants qui s'étaient mobilisés en groupe, des scouts, des membres d'associations locales, très actives tout au long de l'année pour protéger les littoraux. 

Ampleur nationale l'an prochain

La Maud Fontenoy Fondation souhaitait ainsi se placer dans le sillage des équipes de nettoyage qui, dans chaque ville, s'activent tout au long de la haute saison pour permettre aux usagers de profiter de plages propres. A Marseille, une dizaine d'employés ont pris sur leur temps libre pour encadrer et conseiller les écovolontaires du jour, gilets jaunes ou oranges pour être bien visibles. Tandis que la veille, Maud Fontenoy s'était déplacée à l'école Saint-Tronc Castel Roc de la Cité méditerranéenne pour expliquer aux enfants à quel point notre action au quotidien a des répercussions jusqu'au grand large, comme la navigatrice l'a constaté dans sa vie d'aventurière. Une prise de parole renouvelée l'après-midi devant des collégiens et des élèves de primaires réunis sur le stand de Marseille Provence Métropole, à la foire de Marseille.

Près d'un an après son baptême, cette première opération de nettoyage des plages avait valeur de test pour la Maud Fontenoy Fondation. Avec un objectif clair et ambitieux : mobiliser plus largement encore l'an prochain, dans le sillage des 4 localités qui les premières ont accueilli l'événement le 26 septembre dernier.]]></description></item><item><title>Nettoyons les plages !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>01/09/2009</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[La Maud Fontenoy Fondation prépare la rentrée après un été studieux. Au programme : la préparation de deux journées de nettoyage des plages. Et la création d'un CD ROM destiné aux élèves des collèges.

Ce sera le grand projet de la Maud Fontenoy Fondation pour les semaines à venir. Toute l'équipe se mobilise pour organiser deux journées de nettoyage des plages, les 25 et 26 septembre prochain. En collaboration avec l'ANEL, l'Association Nationale des Elus du Littoral, la Fondation prévoit un programme en deux temps. Le premier sera pédagogique. Le vendredi 25 septembre, toutes les écoles des villes qui participeront à ces deux journées seront invitées à travailler sur le problème des macrodéchets qui polluent nos littoraux et nos océans, à partir du dossier pédagogique créé par la Maud Fontenoy Fondation. Ce kit à destination des enseignants est d'ailleurs téléchargeable sur ce site dans la rubrique Actions. Le samedi 26 septembre au tour de tout ceux qui souhaitent donner de leur temps pour débarrasser nos littoraux des déchets ! Nous vous attendons à nos côtés pour nettoyer les plages. La liste des villes partenaires sera communiquée très prochainement. Restez à l'écoute, et venez nombreux ! Nous comptons sur vous.

Deuxième dossier de poids à l'agenda : donner vie à un CD ROM sur la protection de la biodiversité. L'idée est de créer un outil de travail pédagogique, ludique, et ancré dans son temps qui sera distribué ensuite à tous les collèges de France dès l'automne. Les enseignants pourront ainsi travailler sur ce thème tout au long de l'année, comprendre, avec leurs élèves, quelles sont les menaces qui guettent nos écosystèmes et les clés pour les préserver. Le bénéfice pédagogique sera enfin prolongé par la mise en place de défis lancés et relevés par les classes partenaires. Puis par la mise en place d'une charte, défendue par les adolescents, pour protéger la biodiversité. La Maud Fontenoy Fondation est heureuse de pouvoir compter sur un allié de poids dans cette aventure : l'UICN, l'Union internationale pour la conservation de la nature. Un réseau incontournable d'ONG et de scientifiques qui agit dans le monde entier.

Mobilisation

Ces nouveaux défis interviennent après un mois de juin marqué par les Journées de la mer. L'image forte de l'investissement de la Maud Fontenoy Fondation dans ce rendez-vous restera celle de Maud, hélitreuillée au-dessus de Paris ! (Voir page Photos) Un défi relevé avec l'aide très précieuse de la SNSM, de la Marine nationale, de la Préfecture de Paris et du ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer. Le rendez-vous était pris le 10 juin dernier, sous le pont Alexandre III, juste en face des Invalides. Retour en arrière. Sous les yeux de Jean-Louis Borloo, Maud se jette à l'eau en combinaison de survie, déclenche un fumigène. Un bateau de la SNSM, venu spécialement pour l'occasion mouiller sur la Seine et des sauveteurs, aident alors la navigatrice à sortir du fleuve, en reproduisant fidèlement les conditions d'une intervention en mer. Puis apparait l'hélicoptère de la Marine nationale. Un homme en descend, récupère Maud sur le bateau. Tous deux se font treuiller dans l'appareil avant qu'il ne s'envole dans le ciel parisien, teinté de gris, comme pour dramatiser un peu plus la démonstration. ''Il y a besoin d'alerter le grand public, estime Maud pour expliquer le soutien apporté à la SNSM. Ces sauveteurs en mer sont des bénévoles qui ont un autre métier et qui,en quelques minutes, se mettent d'attaque pour aller sauver ceux qui n'ont pas fait attention. C'est une façon de rappeler les consignes à respecter.''

Ces Journées de la mer ont été l'occasion pour Maud de sensibiliser encore et encore à la nécessaire sauvegarde des mers du globe. Une mission réalisée dans le cadre de la Journée mondiale des océans, le 8 juin dernier. La jeune femme a en effet tenu à être présente auprès des membres du Réseau océan mondial, à Nausicaä, le Centre national de la mer, de Boulogne-sur-Mer. Maud Fontenoy, nommée porte-parole de l'Unesco et du réseau Océan mondial pour les océans, a rappelé à quel point, loin des côtes, dans ses expériences d'aventurières, elle avait pu constater de ses yeux l'impact de la pollution générée à terre sur le grand large.

Un message qu'elle a tenu à transmettre aux enfants d'Englos et de Sarreguemines, élèves des écoles Maud Fontenoy de ces deux villes, venus partager cette journée à Nausicaä avec les têtes blondes de Boulogne-sur-mer.]]></description></item><item><title>Nettoyons les plages !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>01/09/2009</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[La Maud Fontenoy Fondation prépare la rentrée après un été studieux. Au programme : la préparation de deux journées de nettoyage des plages. Et la création d'un CD ROM destiné aux élèves des collèges.

Ce sera le grand projet de la Maud Fontenoy Fondation pour les semaines à venir. Toute l'équipe se mobilise pour organiser deux journées de nettoyage des plages, les 25 et 26 septembre prochain. En collaboration avec l'ANEL, l'Association Nationale des Elus du Littoral, la Fondation prévoit un programme en deux temps. Le premier sera pédagogique. Le vendredi 25 septembre, toutes les écoles des villes qui participeront à ces deux journées seront invitées à travailler sur le problème des macrodéchets qui polluent nos littoraux et nos océans, à partir du dossier pédagogique créé par la Maud Fontenoy Fondation. Ce kit à destination des enseignants est d'ailleurs téléchargeable sur ce site dans la rubrique Actions. Le samedi 26 septembre au tour de tout ceux qui souhaitent donner de leur temps pour débarrasser nos littoraux des déchets ! Nous vous attendons à nos côtés pour nettoyer les plages. La liste des villes partenaires sera communiquée très prochainement. Restez à l'écoute, et venez nombreux ! Nous comptons sur vous.

Deuxième dossier de poids à l'agenda : donner vie à un CD ROM sur la protection de la biodiversité. L'idée est de créer un outil de travail pédagogique, ludique, et ancré dans son temps qui sera distribué ensuite à tous les collèges de France dès l'automne. Les enseignants pourront ainsi travailler sur ce thème tout au long de l'année, comprendre, avec leurs élèves, quelles sont les menaces qui guettent nos écosystèmes et les clés pour les préserver. Le bénéfice pédagogique sera enfin prolongé par la mise en place de défis lancés et relevés par les classes partenaires. Puis par la mise en place d'une charte, défendue par les adolescents, pour protéger la biodiversité. La Maud Fontenoy Fondation est heureuse de pouvoir compter sur un allié de poids dans cette aventure : l'UICN, l'Union internationale pour la conservation de la nature. Un réseau incontournable d'ONG et de scientifiques qui agit dans le monde entier.

Mobilisation

Ces nouveaux défis interviennent après un mois de juin marqué par les Journées de la mer. L'image forte de l'investissement de la Maud Fontenoy Fondation dans ce rendez-vous restera celle de Maud, hélitreuillée au-dessus de Paris ! (Voir page Photos) Un défi relevé avec l'aide très précieuse de la SNSM, de la Marine nationale, de la Préfecture de Paris et du ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer. Le rendez-vous était pris le 10 juin dernier, sous le pont Alexandre III, juste en face des Invalides. Retour en arrière. Sous les yeux de Jean-Louis Borloo, Maud se jette à l'eau en combinaison de survie, déclenche un fumigène. Un bateau de la SNSM, venu spécialement pour l'occasion mouiller sur la Seine et des sauveteurs, aident alors la navigatrice à sortir du fleuve, en reproduisant fidèlement les conditions d'une intervention en mer. Puis apparait l'hélicoptère de la Marine nationale. Un homme en descend, récupère Maud sur le bateau. Tous deux se font treuiller dans l'appareil avant qu'il ne s'envole dans le ciel parisien, teinté de gris, comme pour dramatiser un peu plus la démonstration. ''Il y a besoin d'alerter le grand public, estime Maud pour expliquer le soutien apporté à la SNSM. Ces sauveteurs en mer sont des bénévoles qui ont un autre métier et qui,en quelques minutes, se mettent d'attaque pour aller sauver ceux qui n'ont pas fait attention. C'est une façon de rappeler les consignes à respecter.''

Ces Journées de la mer ont été l'occasion pour Maud de sensibiliser encore et encore à la nécessaire sauvegarde des mers du globe. Une mission réalisée dans le cadre de la Journée mondiale des océans, le 8 juin dernier. La jeune femme a en effet tenu à être présente auprès des membres du Réseau océan mondial, à Nausicaä, le Centre national de la mer, de Boulogne-sur-Mer. Maud Fontenoy, nommée porte-parole de l'Unesco et du réseau Océan mondial pour les océans, a rappelé à quel point, loin des côtes, dans ses expériences d'aventurières, elle avait pu constater de ses yeux l'impact de la pollution générée à terre sur le grand large.

Un message qu'elle a tenu à transmettre aux enfants d'Englos et de Sarreguemines, élèves des écoles Maud Fontenoy de ces deux villes, venus partager cette journée à Nausicaä avec les têtes blondes de Boulogne-sur-mer.]]></description></item><item><title>Fêtez les océans à nos côtés !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/06/2009</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Bonjour à tous !
 
Du 8 au 14 juin, l'océan prend ses quartiers à Paris ! Venez témoigner de votre passion pour le patrimoine maritime et de votre engagement pour sa préservation à nos côtés.

A l'occasion de la Journée mondiale des océans et des Journées de la mer, Maud Fontenoy, porte-parole de l'UNESCO et du Réseau océan mondial pour les océans, vous accueillera lors de deux événements exceptionnels et festifs à Paris les 8 et 10 juin 2009.

Lundi 8 juin dès 18h00, inauguration et cinéma sur les Champs Elysées.

Venez très nombreux pour le lancement en public des Journées de la mer, en présence de Jean-Louis Borloo. Le ministre de l'Ecologie inaugurera le pavoisement des Champs Elysées, installé à cette occasion. Les petits comme les grands sont invités pour un beau moment de partage autour des océans en compagnie de Maud Fontenoy.

Suite à cette inauguration vous pourrez assister à une projection gratuite et ouverte à tous du film Atlantis de Luc Besson dans la grande salle du cinéma UGC Normandie (dans la limite des 862 places disponibles).

Le Bagad de Lann Bihoué, tous nos amis du Réseau océan mondial et les amoureux de la Grande bleue, se joindront à nous pour cette belle soirée.

Rendez-vous le lundi 8 juin 2009 à 18 heures devant l'UGC Normandie
116, avenue des Champs Elysées.
75 008 Paris.
Métro : George V (Ligne 1).

Mercredi 10 juin dès 17h15, venez encourager Maud lors d'un hélitreuillage en plein Paris !

Les travailleurs de la mer ce sont aussi tous ces sauveteurs bénévoles de la SNSM qui viennent au secours des marins en détresse. C'est pour leur rendre hommage qu'un spectacle inédit sera proposé à hauteur du pont Alexandre III, au coeur de Paris : la démonstration d'un hélitreuillage au-dessus de la Seine, dans les conditions réelles d'un sauvetage en mer ! Maud se jettera à l'eau pour l'occasion.

Un équipage de la SNSM et un hélicoptère seront mobilisés pour cet événement. La Société nationale des sauveteurs en mer, proposera également des animations sur le quai en dessous du pont Alexandre III tout au long de la journée. Jean-Louis Borloo nous fera l'honneur de participer à cet événement aux côtés de dizaines d'enfants mobilisés pour apprendre les bons gestes à mettre en oeuvre lorsqu'on prend la mer.
 
 
Rendez-vous le mercredi 10 juin 2009 à 17h15
Au niveau du pont Alexandre III en face des Invalides.
75 008 PARIS
Métro : Invalides (Ligne 8 et 13 / RER C)

Il sera distribué à tous les petits aventuriers présents à ces deux événements un dossier pédagogique, le Carnet de bord de la Maud Fontenoy Fondation, réalisé en partenariat avec les ministères de l'Ecologie et de l'Education nationale, avec le soutien des scientifiques de l'IFREMER, de l'ADEME et du Conservatoire national du Littoral.
 
Les enfants nous comptons sur vous pour entraîner vos parents.

Nous espérons vous voir nombreux pour partager toutes ces émotions marines à nos côtés !

 
]]></description></item><item><title>Fêtez les océans à nos côtés !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/06/2009</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Bonjour à tous !
 
Du 8 au 14 juin, l'océan prend ses quartiers à Paris ! Venez témoigner de votre passion pour le patrimoine maritime et de votre engagement pour sa préservation à nos côtés.

A l'occasion de la Journée mondiale des océans et des Journées de la mer, Maud Fontenoy, porte-parole de l'UNESCO et du Réseau océan mondial pour les océans, vous accueillera lors de deux événements exceptionnels et festifs à Paris les 8 et 10 juin 2009.

Lundi 8 juin dès 18h00, inauguration et cinéma sur les Champs Elysées.

Venez très nombreux pour le lancement en public des Journées de la mer, en présence de Jean-Louis Borloo. Le ministre de l'Ecologie inaugurera le pavoisement des Champs Elysées, installé à cette occasion. Les petits comme les grands sont invités pour un beau moment de partage autour des océans en compagnie de Maud Fontenoy.

Suite à cette inauguration vous pourrez assister à une projection gratuite et ouverte à tous du film Atlantis de Luc Besson dans la grande salle du cinéma UGC Normandie (dans la limite des 862 places disponibles).

Le Bagad de Lann Bihoué, tous nos amis du Réseau océan mondial et les amoureux de la Grande bleue, se joindront à nous pour cette belle soirée.

Rendez-vous le lundi 8 juin 2009 à 18 heures devant l'UGC Normandie
116, avenue des Champs Elysées.
75 008 Paris.
Métro : George V (Ligne 1).

Mercredi 10 juin dès 17h15, venez encourager Maud lors d'un hélitreuillage en plein Paris !

Les travailleurs de la mer ce sont aussi tous ces sauveteurs bénévoles de la SNSM qui viennent au secours des marins en détresse. C'est pour leur rendre hommage qu'un spectacle inédit sera proposé à hauteur du pont Alexandre III, au coeur de Paris : la démonstration d'un hélitreuillage au-dessus de la Seine, dans les conditions réelles d'un sauvetage en mer ! Maud se jettera à l'eau pour l'occasion.

Un équipage de la SNSM et un hélicoptère seront mobilisés pour cet événement. La Société nationale des sauveteurs en mer, proposera également des animations sur le quai en dessous du pont Alexandre III tout au long de la journée. Jean-Louis Borloo nous fera l'honneur de participer à cet événement aux côtés de dizaines d'enfants mobilisés pour apprendre les bons gestes à mettre en oeuvre lorsqu'on prend la mer.
 
 
Rendez-vous le mercredi 10 juin 2009 à 17h15
Au niveau du pont Alexandre III en face des Invalides.
75 008 PARIS
Métro : Invalides (Ligne 8 et 13 / RER C)

Il sera distribué à tous les petits aventuriers présents à ces deux événements un dossier pédagogique, le Carnet de bord de la Maud Fontenoy Fondation, réalisé en partenariat avec les ministères de l'Ecologie et de l'Education nationale, avec le soutien des scientifiques de l'IFREMER, de l'ADEME et du Conservatoire national du Littoral.
 
Les enfants nous comptons sur vous pour entraîner vos parents.

Nous espérons vous voir nombreux pour partager toutes ces émotions marines à nos côtés !]]></description></item><item><title>Aux Antilles en avril</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>08/03/2009</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy se rendra en Martinique et en Guadeloupe le mois prochain. La navigatrice va emmener des enfants en mer dans le cadre de sa Fondation. Elle présentera à cette occasion son Carnet de bord pour la protection des Océans.

''Naviguer pendant un mois m'a fait le plus grand bien !'' Maud Fontenoy a achevé sa traversée de l'Atlantique. La jeune femme avait quitté Marseille, cap sur les Antilles, et c'est en Martinique que s'est terminé ce beau voyage. Tahia, le bateau de la Maud Fontenoy Fondation, est maintenant à bon port afin de mettre en place le prochain défi de l'organisme créé par la jeune femme. ''En avril, je me rendrai en Martinique puis en Guadeloupe, explique Maud. Nous allons faire naviguer des enfants. Après nous repartirons, direction Saint-Pierre-et-Miquelon.'' Les enfants sont au coeur des missions que la Maud Fontenoy Fondation s'est fixée. La jeune femme veut les emmener à la rencontre des Océans pour qu'ils comprennent de visu les défis environnementaux qui attendent les mers du globe. Plusieurs classes vont donc pouvoir bé! ;néficier de ce programme dont les dates seront bientôt fixées plus précisément.

En Martinique, Maud a reçu un accueil particulièrement chaleureux de la part de la Marine nationale. ''C'est vraiment un partenaire fidèle et je le remercie très sincèrement, raconte-t-elle. Ils ont pris le bateau en charge et il est en parfaite sécurité.''

De retour en Métropole, Maud peaufine maintenant les derniers détails de cette opération. Car cette escale aux Antilles marquera également l'acte de naissance du dossier pédagogique élaboré par la Fondation. Un carnet de bord qui permet de mieux comprendre les risques qui planent sur les océans.

Sensibiliser et agir

Ce document a été élaboré comme un support pour les enseignants. On y trouve de nombreuses informations qui leur permettront, tout au long de l'année scolaire, de travailler avec leurs élèves sur des sujets comme les marées noires, les marées vertes, le changement climatique ou les dangers qui menacent les cétacés et les requins. ''Le but c'est aussi de se rendre compte qu'il y a beaucoup d'initiatives mises en place pour régler tous ces problèmes'', ajoute Maud qui a souhaité un document résolument optimiste. Chaque fiche comporte ainsi une partie intitulée &quot;Des raisons d'espérer&quot; où les actions en faveur de l'environnement sont répertoriées, de même qu'un geste simple et quotidien qui pourra être transmis aux enfants. Maud a également été fortement épaul! ée par ses partenaires : l'ADEME, l'IFREMER, L'Ecole agit et le Conservatoire du Littoral. Tandis que l'Unesco a décidé de soutenir cette initiative.

Tous les enseignants qui le souhaitent peuvent disposer de ce Carnet de bord. Les écoles primaires vont  être contactées dans les semaines qui viennent pour être informées de cette initiative. D'ores et déjà, vous pouvez faire votre demande par mail à l'adresse suivante : valerie@maudfontenoyfondation.com.

Après Saint-Pierre et Miquelon lors de sa traversée de l'Atlantique ou la Réunion pour son tour du Monde à contre-courant, Maud a donc choisi une terre ultramarine pour donner vie à son nouveau défi : sensibiliser et agir pour une meilleure protection des océans.

***

P.S : Un geste pour la planète. Je m'informe sur les OGM. Depuis le 18 avril 2004, les fabricants ont pour obligation de faire figurer sur l'emballage de leurs produits la mention ''produit à partir de maïs, soja, colza... génétiquement modifié'', si ceux-ci contiennent plus de 0,9 % d'OGM. Il est donc très utile de lire attentivement les étiquettes, et de préférer les produits qui garantissent l'absence d'OGM. Les conséquences de la culture d'OGM sur l'environnement et de leur absorption pour notre santé restent méconnues.]]></description></item><item><title>Aux Antilles en avril</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>08/03/2009</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy se rendra en Martinique et en Guadeloupe le mois prochain. La navigatrice va emmener des enfants en mer dans le cadre de sa Fondation. Elle présentera à cette occasion son Carnet de bord pour la protection des Océans.

''Naviguer pendant un mois m'a fait le plus grand bien !'' Maud Fontenoy a achevé sa traversée de l'Atlantique. La jeune femme avait quitté Marseille, cap sur les Antilles, et c'est en Martinique que s'est terminé ce beau voyage. Tahia, le bateau de la Maud Fontenoy Fondation, est maintenant à bon port afin de mettre en place le prochain défi de l'organisme créé par la jeune femme. ''En avril, je me rendrai en Martinique puis en Guadeloupe, explique Maud. Nous allons faire naviguer des enfants. Après nous repartirons, direction Saint-Pierre-et-Miquelon.'' Les enfants sont au coeur des missions que la Maud Fontenoy Fondation s'est fixée. La jeune femme veut les emmener à la rencontre des Océans pour qu'ils comprennent de visu les défis environnementaux qui attendent les mers du globe. Plusieurs classes vont donc pouvoir bé! ;néficier de ce programme dont les dates seront bientôt fixées plus précisément.

En Martinique, Maud a reçu un accueil particulièrement chaleureux de la part de la Marine nationale. ''C'est vraiment un partenaire fidèle et je le remercie très sincèrement, raconte-t-elle. Ils ont pris le bateau en charge et il est en parfaite sécurité.''

De retour en Métropole, Maud peaufine maintenant les derniers détails de cette opération. Car cette escale aux Antilles marquera également l'acte de naissance du dossier pédagogique élaboré par la Fondation. Un carnet de bord qui permet de mieux comprendre les risques qui planent sur les océans.

Sensibiliser et agir

Ce document a été élaboré comme un support pour les enseignants. On y trouve de nombreuses informations qui leur permettront, tout au long de l'année scolaire, de travailler avec leurs élèves sur des sujets comme les marées noires, les marées vertes, le changement climatique ou les dangers qui menacent les cétacés et les requins. ''Le but c'est aussi de se rendre compte qu'il y a beaucoup d'initiatives mises en place pour régler tous ces problèmes'', ajoute Maud qui a souhaité un document résolument optimiste. Chaque fiche comporte ainsi une partie intitulée &quot;Des raisons d'espérer&quot; où les actions en faveur de l'environnement sont répertoriées, de même qu'un geste simple et quotidien qui pourra être transmis aux enfants. Maud a également été fortement épaul! ée par ses partenaires : l'ADEME, l'IFREMER, L'Ecole agit et le Conservatoire du Littoral. Tandis que l'Unesco a décidé de soutenir cette initiative.

Tous les enseignants qui le souhaitent peuvent disposer de ce Carnet de bord. Les écoles primaires vont  être contactées dans les semaines qui viennent pour être informées de cette initiative. D'ores et déjà, vous pouvez faire votre demande par mail à l'adresse suivante : valerie@maudfontenoyfondation.com.

Après Saint-Pierre et Miquelon lors de sa traversée de l'Atlantique ou la Réunion pour son tour du Monde à contre-courant, Maud a donc choisi une terre ultramarine pour donner vie à son nouveau défi : sensibiliser et agir pour une meilleure protection des océans.

***

P.S : Un geste pour la planète. Je m'informe sur les OGM. Depuis le 18 avril 2004, les fabricants ont pour obligation de faire figurer sur l'emballage de leurs produits la mention ''produit à partir de maïs, soja, colza... génétiquement modifié'', si ceux-ci contiennent plus de 0,9 % d'OGM. Il est donc très utile de lire attentivement les étiquettes, et de préférer les produits qui garantissent l'absence d'OGM. Les conséquences de la culture d'OGM sur l'environnement et de leur absorption pour notre santé restent méconnues.]]></description></item><item><title>Vers la Guadeloupe</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>11/02/2009</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy a pris la mer pour rejoindre les Antilles. La navigatrice a quitté Marseille, direction la Guadeloupe à bord de Tahia, le bateau de la Maud Fontenoy Fondation. Sur place, la jeune femme va présenter le premier grand projet de son organisation : un dossier pédagogique sur les océans et les dangers qui les guettent.

Les îles françaises d'Outre-Mer ont toujours été au coeur des aventures de Maud Fontenoy, au départ ou à l'arrivée des défis que la jeune femme s'est fixée depuis le début de sa carrière de navigatrice. Maud profitera donc de son séjour en Guadeloupe pour présenter l'acte 1 des actions concrètes qu'elle souhaite mener avec sa Fondation : un dossier pédagogique sur la protection des Océans.

Ce document a été conçu comme un carnet de bord pour les enseignants. Il est composé de fiches qui abordent les grandes problématiques auxquelles sont confrontés nos océans : le réchauffement de la planète, la surpêche ou les marées noires. Le but est de décrypter ces phénomènes parfois complexes pour permettre aux enseignants de travailler sur ces sujets avec leurs classes tout au long de l'année. Des jeux à réaliser en groupe et des chansons permettront d'utiliser ce savoir sous forme d'exercices pédagogiques. Les classes qui le souhaiteront pourront également mener des actions pour protéger l'environnement et les soumettre à la Maud Fontenoy Fondation. Les projets sélectionnés permettront à leurs auteurs de faire une sortie en mer sur le bateau de la Fondation.

Un dossier pour toutes les écoles !

Ce dossier a été conçu en partenariat avec l'IFREMER, l'ADEME, le Conservatoire du Littoral et l'Ecole agit, un programme d'actions concrètes et d'initiatives pour promouvoir le développement durable auprès des plus jeunes.

Il sera diffusé dans les semaines qui viennent dans toutes les écoles qui le souhaitent. Mais vous pouvez d'ores et déjà faire votre demande en nous contactant. La Maud Fontenoy Fondation prendra vos coordonnées et vous enverra ce Carnet de bord pour sauver les océans dans les semaines qui viennent.

Enfin, Maud Fontenoy profitera de son séjour en Guadeloupe pour faire naviguer de petits aventuriers à bord de son bateau. Pour leur faire découvrir, au large, la beauté de l'océan et leur expliquer pourquoi il faut le protéger.

Un marin en herbe a déjà embarqué à bord de Tahia pour relier Marseille aux Antilles : Mahé, le fils de la navigatrice. Tout a été installé à bord pour que le voyage se passe dans les meilleures conditions de sécurité. Un moment chargé d'émotion pour Maud Fontenoy qui rêvait de faire découvrir à son enfant la vie en mer dès son plus jeune âge, ce qu'elle aussi avait vécu quelques jours après être venue au monde.

***

P.S : Un geste pour la planète. J'éteins la lumière. Pourquoi laisser allumée une pièce vide ? Voilà encore un gaspillage d'énergie qui peut être évité facilement. N'oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu'une lessive à 60°C.]]></description></item><item><title>Vers la Guadeloupe</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>11/02/2009</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy a pris la mer pour rejoindre les Antilles. La navigatrice a quitté Marseille, direction la Guadeloupe à bord de Tahia, le bateau de la Maud Fontenoy Fondation. Sur place, la jeune femme va présenter le premier grand projet de son organisation : un dossier pédagogique sur les océans et les dangers qui les guettent.

Les îles françaises d'Outre-Mer ont toujours été au coeur des aventures de Maud Fontenoy, au départ ou à l'arrivée des défis que la jeune femme s'est fixée depuis le début de sa carrière de navigatrice. Maud profitera donc de son séjour en Guadeloupe pour présenter l'acte 1 des actions concrètes qu'elle souhaite mener avec sa Fondation : un dossier pédagogique sur la protection des Océans.

Ce document a été conçu comme un carnet de bord pour les enseignants. Il est composé de fiches qui abordent les grandes problématiques auxquelles sont confrontés nos océans : le réchauffement de la planète, la surpêche ou les marées noires. Le but est de décrypter ces phénomènes parfois complexes pour permettre aux enseignants de travailler sur ces sujets avec leurs classes tout au long de l'année. Des jeux à réaliser en groupe et des chansons permettront d'utiliser ce savoir sous forme d'exercices pédagogiques. Les classes qui le souhaiteront pourront également mener des actions pour protéger l'environnement et les soumettre à la Maud Fontenoy Fondation. Les projets sélectionnés permettront à leurs auteurs de faire une sortie en mer sur le bateau de la Fondation.

Un dossier pour toutes les écoles !

Ce dossier a été conçu en partenariat avec l'IFREMER, l'ADEME, le Conservatoire du Littoral et l'Ecole agit, un programme d'actions concrètes et d'initiatives pour promouvoir le développement durable auprès des plus jeunes.

Il sera diffusé dans les semaines qui viennent dans toutes les écoles qui le souhaitent. Mais vous pouvez d'ores et déjà faire votre demande en nous contactant. La Maud Fontenoy Fondation prendra vos coordonnées et vous enverra ce Carnet de bord pour sauver les océans dans les semaines qui viennent.

Enfin, Maud Fontenoy profitera de son séjour en Guadeloupe pour faire naviguer de petits aventuriers à bord de son bateau. Pour leur faire découvrir, au large, la beauté de l'océan et leur expliquer pourquoi il faut le protéger.

Un marin en herbe a déjà embarqué à bord de Tahia pour relier Marseille aux Antilles : Mahé, le fils de la navigatrice. Tout a été installé à bord pour que le voyage se passe dans les meilleures conditions de sécurité. Un moment chargé d'émotion pour Maud Fontenoy qui rêvait de faire découvrir à son enfant la vie en mer dès son plus jeune âge, ce qu'elle aussi avait vécu quelques jours après être venue au monde.]]></description></item><item><title>Cap sur de nouveaux horizon !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/12/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Après un baptême euphorique, la Maud Fontenoy Fondation a mis en route des projets audacieux pour toute l'année 2009. Le premier à l'ordre du jour : la création d'un dossier pédagogique sur la protection des océans.

Marseille 28 novembre 2008 : Maud Fontenoy et Laeticia Hallyday, cassent la traditionnelle bouteille de champagne sur le solide Tahia, le bateau qui va permettre à Maud Fontenoy de réaliser ses projets. Applaudissements, sourires de la créatrice de cet organisme et de sa marraine, la Fondation si chère à la jeune navigatrice, est lancée. L'occasion pour Maud de rappeler les valeurs qui animeront son nouveau &quot;bébé&quot;, &quot;la volonté de transmettre la persévérance, l'honnêteté, la capacité d'aller au bout de ses projets à son rythme. Toutes ces valeurs que la mer m'a enseignée au cours de mes aventures&quot;.

Invités sur le Vieux port de Marseille, port d'attache de Tahia désormais où Maud a souhaité organiser ce baptême, les enfants de l'école Guynemer de Meaux, fidèles petits aventuriers, entonnent une chanson spécialement écrite pour l'occasion. Trois jeunes patients du service d'oncologie pédiatrique de la Timone, un hôpital de Marseille, ont également répondu à l'invitation de Maud : une sortie en mer au large de la Cité phocéenne.

''Un dossier pédagogique et un livre sous le sapin de Noël''

15 jours plus tard, les chantiers de la Fondation sont lancés. ''L'équipe va élaborer un dossier pédagogique pour toutes les têtes blondes de métropole et d'Outre mer'', explique Maud. Dans ce dossier, des fiches pratiques pour comprendre les dangers qui menacent les océans. Toute l'équipe est mobilisée et la première mouture devrait être prête début janvier. Toutes les écoles peuvent y avoir accès.

Toutes les initiatives, les aides ou les dons sont les bienvenus pour permettre à la Fondation de mener à bien ses projets. ''Mon objectif c'est d'emmener les enfants en mer, pour leur montrer les changements concrets, les menaces qui pèsent sur nos océans et nos côtes'', explique Maud. Des actions qui s'adresseront également au grand public à travers la réalisation de documentaires et la mise en place d'événements tournés vers la protection de l'environnement accessibles à tous. La Maud Fontenoy Fondation veut être un véritable acteur de la lutte pour l'écologie.

Elle emmènera également de jeunes malades au large, ''pour les aider à ma manière et très simplement dans leur lutte au quotidien'', ajoute Maud. Autant de projets qui seront menés avec un cap précis, défini par la devise de la Fondation : ''A contre-courant pour la planète, ne laissez personne vous dire que c'est impossible ! ''

Par avance, joyeuses fêtes de fin d'année à tous ! Un bonne idée de cadeau pour un Noël couleur marine, le dernier livre de Maud, Les contes de la mer, est paru aux Editions du chêne. Un voyage au large, dans l'imaginaire et le mystère des océans à déguster devant la cheminée tandis que tombe la neige dehors...]]></description></item><item><title>La Fondation est née</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/12/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Après un baptême euphorique, la Maud Fontenoy Fondation a mis en route des projets audacieux pour toute l'année 2009. Le premier à l'ordre du jour : la création d'un dossier pédagogique sur la protection des océans.

Marseille 28 novembre 2008 : Maud Fontenoy et Laeticia Hallyday, cassent la traditionnelle bouteille de champagne sur le solide Tahia, le bateau qui va permettre à Maud Fontenoy de réaliser ses projets. Applaudissements, sourires de la créatrice de cet organisme et de sa marraine, la Fondation si chère à la jeune navigatrice, est lancée. L'occasion pour Maud de rappeler les valeurs qui animeront son nouveau &quot;bébé&quot;, &quot;la volonté de transmettre la persévérance, l'honnêteté, la capacité d'aller au bout de ses projets à son rythme. Toutes ces valeurs que la mer m'a enseignée au cours de mes aventures&quot;.

Invités sur le Vieux port de Marseille, port d'attache de Tahia désormais où Maud a souhaité organiser ce baptême, les enfants de l'école Guynemer de Meaux, fidèles petits aventuriers, entonnent une chanson spécialement écrite pour l'occasion. Trois jeunes patients du service d'oncologie pédiatrique de la Timone, un hôpital de Marseille, ont également répondu à l'invitation de Maud : une sortie en mer au large de la Cité phocéenne.

''Un dossier pédagogique et un livre sous le sapin de Noël''

15 jours plus tard, les chantiers de la Fondation sont lancés. ''L'équipe va élaborer un dossier pédagogique pour toutes les têtes blondes de métropole et d'Outre mer'', explique Maud. Dans ce dossier, des fiches pratiques pour comprendre les dangers qui menacent les océans. Toute l'équipe est mobilisée et la première mouture devrait être prête début janvier. Toutes les écoles peuvent y avoir accès.

Toutes les initiatives, les aides ou les dons sont les bienvenus pour permettre à la Fondation de mener à bien ses projets. ''Mon objectif c'est d'emmener les enfants en mer, pour leur montrer les changements concrets, les menaces qui pèsent sur nos océans et nos côtes'', explique Maud. Des actions qui s'adresseront également au grand public à travers la réalisation de documentaires et la mise en place d'événements tournés vers la protection de l'environnement accessibles à tous. La Maud Fontenoy Fondation veut être un véritable acteur de la lutte pour l'écologie.

Elle emmènera également de jeunes malades au large, ''pour les aider à ma manière et très simplement dans leur lutte au quotidien'', ajoute Maud. Autant de projets qui seront menés avec un cap précis, défini par la devise de la Fondation : ''A contre-courant pour la planète, ne laissez personne vous dire que c'est impossible ! ''

Par avance, joyeuses fêtes de fin d'année à tous ! Un bonne idée de cadeau pour un Noël couleur marine, le dernier livre de Maud, Les contes de la mer, est paru aux Editions du chêne. Un voyage au large, dans l'imaginaire et le mystère des océans à déguster devant la cheminée tandis que tombe la neige dehors...]]></description></item><item><title>Maud au Salon nautique</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>03/12/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Bonjour à tous,

Maud Fontenoy vous invite à la rejoindre au Salon nautique de Paris. Le grand rendez-vous annuel du monde de la mer aura lieu du 6 au 14 décembre, porte de Versailles.

Maud vous attend à l'occasion de deux rendez-vous sur le stand de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole. La jeune femme y dédicacera ses ouvrages, notamment le dernier en date, Les contes de la mer, publié aux éditions du Chêne. Rendez-vous le lundi 8 décembre à partir de 16 heures. Et le jeudi 11 décembre à partir de 14 h 30. Le stand se trouve dans le Hall 1, allée R, stand 52.

La Communauté urbaine Marseille Provence Métropole est l'un des partenaires de la Maud Fontenoy Fondation, l'organisme pour la préservation des océans créé par la navigatrice. La Fondation a été baptisée vendredi dernier sur le Vieux Port, à Marseille. Baptême pluvieux, baptême heureux, contrairement à sa réputation le ciel de la Cité phocéenne n'a pas été clément pour cette inauguration. Mais sous les chants enthousiastes des enfants dont certains ont pu naviguer avec Maud, la navigatrice et la marraine de la Fondation, Laeticia Hallyday ont donné le coup d'envoi d'un organisme dont vous découvrirez bientôt les nombreux projets et actions !

Les photos du baptême seront également disponibles dans les jours qui viennent. D'ici là, vous pouvez visiter le site de la Maud Fontenoy Fondation : www.maudfontenoyfondation.com.

***

P.S :  Un geste pour la planète. En voyage, je fais attention à mes déchets. Certains pays ne disposent pas d'infrastructures pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries...).]]></description></item><item><title>Maud au Salon nautique</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>03/12/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Bonjour à tous,

Maud Fontenoy vous invite à la rejoindre au Salon nautique de Paris. Le grand rendez-vous annuel du monde de la mer aura lieu du 6 au 14 décembre, porte de Versailles.

Maud vous attend à l'occasion de deux rendez-vous sur le stand de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole. La jeune femme y dédicacera ses ouvrages, notamment le dernier en date, Les contes de la mer, publié aux éditions du Chêne. Rendez-vous le lundi 8 décembre à partir de 16 heures. Et le jeudi 11 décembre à partir de 14 h 30. Le stand se trouve dans le Hall 1, allée R, stand 52.

La Communauté urbaine Marseille Provence Métropole est l'un des partenaires de la Maud Fontenoy Fondation, l'organisme pour la préservation des océans créé par la navigatrice. La Fondation a été baptisée vendredi dernier sur le Vieux Port, à Marseille. Baptême pluvieux, baptême heureux, contrairement à sa réputation le ciel de la Cité phocéenne n'a pas été clément pour cette inauguration. Mais sous les chants enthousiastes des enfants dont certains ont pu naviguer avec Maud, la navigatrice et la marraine de la Fondation, Laeticia Hallyday ont donné le coup d'envoi d'un organisme dont vous découvrirez bientôt les nombreux projets et actions !

Les photos du baptême seront également disponibles dans les jours qui viennent. D'ici là, vous pouvez visiter le site de la Maud Fontenoy Fondation : www.maudfontenoyfondation.com.

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P.S :  Un geste pour la planète. En voyage, je fais attention à mes déchets. Certains pays ne disposent pas d'infrastructures pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries...).]]></description></item><item><title>La Fondation est née</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/11/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est le grand jour pour la Maud Fontenoy Fondation. L'organisme créé par Maud Fontenoy va être inauguré ce vendredi, 28 novembre, à Marseille, en présence de sa marraine Laeticia Hallyday. Le baptême aura lieu sur le Vieux Port, face à la mairie dès 13 heures. Vous êtes tous les bienvenus pour assister à cette inauguration !

Pour Maud Fontenoy, cette nouvelle aventure ressemble à une synthèse. La jeune femme a décidé de donner vie à sa fondation forte de toutes les années qu'elle a passé en mer et de l'engagement pour la planète que cela a forgé en elle. Une récente étude scientifique a démontré que près de la moitié de la surface des océans est considérée en danger. Ce constat, Maud l'a elle même fait au large. Voilà pourquoi elle a décidé de mettre son expérience au service de la protection des Océans et du littoral. ''La mer est notre avenir explique-t-elle. Tournons-nous vers elle, vers ses mystères... Ne baissons pas les bras pour sa protection.'' 

Des actions pour tous.

Pour mener à bien cette mission, Maud va agir pour le grand public et également, de manière plus ciblée, pour les enfants. La Maud Fontenoy Fondation emmènera des Petits aventuriers au large pour leur montrer les effets concrets de la pollution et du réchauffement climatique. Un dossier pédagogique est en train d'être créé pour permettre à chaque classe de bénéficier d'un véritable apprentissage au cours de ces sorties. Elle s'évertuera également à retranscrire les menaces qui pèsent sur les mers du globe pour les plus grands à travers des documentaires, des reportages sur les lieux où nos océans souffrent. 

Enfin, Maud Fontenoy accueillera de jeunes malades du cancer sur son bateau. ''Mon but est de les aider, humblement dans leur combat au quotidien contre la maladie, raconte Maud. En leur transmettant des valeurs : la non-résignation, la persévérance et la capacité à réaliser ses rêves quel que soit le temps que cela prenne.''

Un nouveau site internet.

Pour suivre les aventures de la Fondation, recevoir ses newsletters, en savoir plus sur l'engagement de Maud, rendez-vous sur son site : www.maudfontenoyfondation.com.

***

P.S : Un geste pour la planète. Changer les idées reçues. L'eau du robinet est parfaitement potable, sauf avis contraire de la Direction Départementale de l'Action Sanitaire et Sociale. En France, la consommation d'eau en bouteille a été multipliée par 2 en 20 ans, ce qui représente des milliers de kilomètres parcourus, des tonnes de carburant consommées et de CO2 émis avant d'arriver sur notre table. Sans compter les milliards de bouteilles plastiques qui en résultent. Seules 4 bouteilles sur 10 sont recyclées : pensez à les trier.]]></description></item><item><title>Baptême de la Fondation</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/11/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est le grand jour pour la Maud Fontenoy Fondation. L'organisme créé par Maud Fontenoy va être inauguré ce vendredi, 28 novembre, à Marseille, en présence de sa marraine Laeticia Hallyday. Le baptême aura lieu sur le Vieux Port, face à la mairie dès 13 heures. Vous êtes tous les bienvenus pour assister à cette inauguration !

Pour Maud Fontenoy, cette nouvelle aventure ressemble à une synthèse. La jeune femme a décidé de donner vie à sa fondation forte de toutes les années qu'elle a passé en mer et de l'engagement pour la planète que cela a forgé en elle. Une récente étude scientifique a démontré que près de la moitié de la surface des océans est considérée en danger. Ce constat, Maud l'a elle même fait au large. Voilà pourquoi elle a décidé de mettre son expérience au service de la protection des Océans et du littoral. ''La mer est notre avenir explique-t-elle. Tournons-nous vers elle, vers ses mystères... Ne baissons pas les bras pour sa protection.'' 

Des actions pour tous.

Pour mener à bien cette mission, Maud va agir pour le grand public et également, de manière plus ciblée, pour les enfants. La Maud Fontenoy Fondation emmènera des Petits aventuriers au large pour leur montrer les effets concrets de la pollution et du réchauffement climatique. Un dossier pédagogique est en train d'être créé pour permettre à chaque classe de bénéficier d'un véritable apprentissage au cours de ces sorties. Elle s'évertuera également à retranscrire les menaces qui pèsent sur les mers du globe pour les plus grands à travers des documentaires, des reportages sur les lieux où nos océans souffrent. 

Enfin, Maud Fontenoy accueillera de jeunes malades du cancer sur son bateau. ''Mon but est de les aider, humblement dans leur combat au quotidien contre la maladie, raconte Maud. En leur transmettant des valeurs : la non-résignation, la persévérance et la capacité à réaliser ses rêves quel que soit le temps que cela prenne.''

Un nouveau site internet.

Pour suivre les aventures de la Fondation, recevoir ses newsletters, en savoir plus sur l'engagement de Maud, rendez-vous sur son site : www.maudfontenoyfondation.com.]]></description></item><item><title>Sursis</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/10/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Tous les 15 jours, dès 19 h 00 ne loupez pas la chronique de Maud Fontenoy dans l'émission Vivement dimanche prochain. La navigatrice sera sur France 2 aux côtés de Michel Drucker pour parler d'écologie et de protection de la planète. Coup de projecteur sur la mer Méditerranée et la mer Noire.

Chaque année, en Méditerranée, les dégazages représentent l'équivalent de 70 Erika ! Ce constat alarmant est celui de Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie. Un chiffre qui décrit à lui seul la pression qui pèse sur la Méditerranée. Les 2 millions et demie de kilomètres carrés de cette mer si particulière sont entourées de 20 pays dont l'industrie de la pêche prélève des quantités déraisonnables de poissons. Dans le même temps, en surface, plus de 600 bateaux de plus de 100 tonnes traversent l'étendue chaque jour. Résultat, la Méditerranée reçoit 17% des hydrocarbures déversés dans les océans chaque année hors marée noire. 17% pour une mer qui représente moins d'1% de la surface maritime mondiale !

En silence

La mer noire subit le même type de problème. Sauf que les destructions s'opèrent en silence. En juillet dernier, le conseil de l'Europe a tiré la sonnette d'alarme. ''Cette mer est aujourd'hui proche du désastre'', soulignait l'instance européenne dans un rapport. Chaque année 50.000 tonnes d'hydrocarbures y sont déversés. La mer Noire accueille les eaux sales de 4 fleuves dont le Danube qui charrient les polluants de l'agriculture intensive qui façonne leurs rives.

Selon des experts cités par le journal Courrier international, 21 des 26 espèces de poissons exploitées par les pêcheurs se sont éteintes au cours des deux dernières décennies. Les prises ont diminué de 80%. Enfin, la mer Noire a subi un véritable choc écologique l'hiver dernier. En novembre, une tempête a déchaîné ses eaux. 5 bateaux ont alors coulé déversant plusieurs milliers de tonnes de pétrole sur ses côtes. Greenpeace affirme qu'il faudra 5 à 10 ans pour que les conséquences de cette catastrophe s'estompent.

En Méditerranée comme en mer Noire, les hommes ont en mains les solutions à la crise écologique. Un chiffre suffit pour s'en convaincre. L'Agence française de développement affirme que 80 % de la pollution en Méditerranée sont dûs aux rejets industriels, aux eaux usées et aux déchets municipaux venus de la terre.]]></description></item><item><title>Deux mers en danger</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>10/10/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[
Maud Fontenoy poursuit ses navigations télévisuelles du dimanche soir. Pour sa deuxième chronique dans Vivement dimanche prochain, la jeune femme nous emmènera cette semaine en Méditerranée et en mer Noire. A suivre ce dimanche à partir de 19h00 sur France 2.

Cette semaine, Maud Fontenoy sera au côté de Julien Clerc. Le chanteur a proposé lui-même ce sujet à la nouvelle chroniqueuse de l'équipe de Michel Drucker, selon le principe des interventions de la navigatrice. La jeune femme nous emmènera à la rencontre de deux étendues d'eau en danger, voire en sursis pour de nombreuses espèces qui les peuplent. La pollution en Méditerranée est un sujet régulièrement pointé du doigt. Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a notamment affirmé récemment que les dégazages y représentaient ''70 Erika par an'' ! En référence à la terrible marée noire qui a souillé les côtes de l'hexagone en 1999. La mer Noire souffre tout autant mais en silence. Alors que 21 des 26 sortes de poissons qui y étaient pêchées ont disparu au cours des deux dernières décennies.

Marraine de Biomarine

Mais l'objectif de Maud Fontenoy n'est pas d'être catastrophiste, quelle que soit la gravité des situations dont elle parle.  ''Le but n'est pas de culpabiliser ni de donner des leçons mais de montrer que chacun peut faire des petits gestes concrets pour sauvegarder notre planète et l'environnement'', explique-t-elle. La navigatrice croit aux vertus de l'exemple, de l'expérience, du concret, de l'action au quotidien. D'autant plus que la Méditerranée est l'un de ses territoires de coeur, là où le bateau qui lui a permis de faire son tour du monde a trouvé un port d'attache : Marseille.

C'est d'ailleurs sur les rivages méditerranéens que la navigatrice sera la marraine de Biomarine. La première édition de ce forum international se déroulera du 20 au 24 octobre prochain à Toulon et Marseille. Il réunira des acteurs des mondes politique, scientifique et industriel pour élaborer des solutions afin d'aider nos océans et nos mers.

Sur les écrans, face aux décideurs, Maud Fontenoy tentera de faire passer le même message. L'idée que ''nous pouvons tous agir'' pour que nos océans survivent aux dangers qui les affaiblissent.

***

P.S : Un geste pour la planète. Priorité au frais. Les aliments frais demandent moins d'énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n'ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.]]></description></item><item><title>Ours blanc en danger</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/09/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Dimanche 28 septembre : Maud Fontenoy présentera sa première chronique dans l'émission Vivement dimanche prochain sur France 2. Dès 19 h 05 Maud sera aux côtés de Michel Drucker et de Michel Sardou pour faire le point sur les risques que court aujourd'hui l'ours blanc. Un animal symbolique des ravages du réchauffement climatique...

C'est le plus grand carnivore du monde, une image de la puissance et de la capacité d'adaptation de notre environnement. L'ours blanc est aujourd'hui en sursis. D'après le WWF, les 2/3 de ses effectifs devraient disparaitre d'ici 2050. Alors faut-il se résoudre à ne plus voir cet animal somptueux courir sur la banquise ? Tout indique en tout cas que si rien n'est fait rapidement, ce mouvement sera irrémédiable.

Premier adversaire du fleuron du Grand nord, la disparition de la banquise. Les glaces de l'Arctique fondent à une vitesse vertigineuse. Cet été, la banquise a enregistré son deuxième plus fort recul en 30 ans d'observation satellite. D'après le Centre national américain d'étude de la neige et de la glace, la banquise a fondu de plus de 2 millions de km2 depuis le mois d'août. Le record, qui date de l'année dernière, pourrait être battu dans les semaines qui viennent.

Ces chiffres sonnent comme un avis de décès pour notre ours. La banquise est en effet nécessaire à sa survie. C'est là qu'il trouve sa nourriture dans des cycles bien définis. Le grand blanc s'y nourrit entre les mois d'avril et juillet. Sauf qu'avec le réchauffement climatique, la période de fonte commence plus tôt et la glace se reconstitue plus tard. La fenêtre temporelle pour constituer des réserves de graisse est donc réduite. En plus de perdre de la nourriture, les animaux sont obligés de se déplacer énormément, d'un bloc de glace à l'autre pour trouver de quoi manger. De ces efforts résultent un terrible amaigrissement, une mise à l'épreuve physique anormale dans un environnement hostile.

Les ours sont donc obligés de jeûner ce qui donne à voir les images terribles d'animaux, la peau sur les os. Et cela perturbe également la reproduction de cette espèce. Les scientifiques ont pu noter que la qualité alimentaire des génitrices est capitale pour assurer le bon déroulement de la gestation, sachant par ailleurs qu'une femelle ne met en moyenne que deux petits au monde par an...

Combat déloyal

Mais l'ours a également à faire à deux adversaires contre lesquels il paraît bien démuni : l'homme et le commerce mondial. Avec la réduction de la banquise, de nouveaux passages se sont ouverts en Arctique. Désormais les côtes de la Sibérie et du Nord du continent américain sont praticables, sans glace, pour les bateaux en été. Ces routes maritimes, les passages Nord-Est et Nord-Ouest, vont permettre de relier un bout à l'autre de notre planète directement. On pourra ainsi passer des pays scandinaves à la Chine sans avoir à contourner l'Afrique. Résultats prévisibles : une augmentation du trafic maritime dans cette zone, donc plus de pollution et un animal d'autant plus exposé.

Car l'ours est en haut de la chaîne alimentaire. Lorsque la mer est polluée, le krill, ce petit crustacé si important, se retrouve infecté. Et transmet les matières nuisibles qu'ils porte aux phoques qui le mangent. Les polluants atterrissent enfin dans les entrailles des ours polaires une fois qu'ils se nourrissent des phoques. La présence de ces polluants entraîne une baisse de la natalité voire des malformations chez certains animaux.

Et la situation promet de ne pas s'améliorer. Déjà, plusieurs pays dont la Russie et les Etats-Unis revendiquent les richesses en hydrocarbures que promet l'Arctique. Une région où un tiers des réserves de gaz naturel non découvertes seraient notamment localisées. Pour faire face à leur dépendance énergétique, certains hommes politiques américains prônent d'ailleurs de réaliser des forages en Alaska en plein milieu d'une réserve naturelle protégée depuis 1960. Le promoteur le plus médiatique du projet n'est autre que le gouverneur de l'Alaska, Sarah Palin. Elle est colistière de John McCain, le candidat républicain à la Maison blanche cette année et pourrait donc devenir la vice-présidente des Etats-Unis après les élections de novembre prochain.


Que pèseront 20.000 ours blancs à côté de l'industrie pétrolière ? Car les ours ne sont pas plus nombreux sur notre planète. Pour nos petits enfants, l'ours blanc pourrait bien être qu'un animal de zoo et plus vite qu'on ne l'imagine...]]></description></item><item><title>Première sur France 2 !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>26/09/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Ne loupez pas la grande première de Maud Fontenoy au côté de Michel Drucker ! Ce week-end, la navigatrice va faire ses débuts dans l'émission ''Vivement dimanche prochain''. A suivre ce dimanche 28 septembre à partir de 19 h 05 sur France 2. Maud animera une chronique sur l'écologie et la sauvegarde de l'environnement. Au menu : la protection des ours polaires en Arctique. La navigatrice promet des surprises...

L'invité cette semaine sera Michel Sardou. C'est le chanteur lui-même qui a choisi le thème de la chronique dont la jeune femme sera chargée. C'est d'ailleurs l'une des originalités de son intervention. ''Je serai dans l'émission tous les 15 jours, raconte Maud. Et à chaque fois, nous traiterons d'un sujet qui sera cher à l'invité de l'émission.'' C'est donc à un véritable échange entre la chroniqueuse et tout ceux qui seront sur les célèbres canapés rouges du programme dominical que Maud veut donner vie à travers sa chronique.

Un échange que la navigatrice souhaite voir dépasser le cadre du plateau pour que chacun, devant son écran, puisse y participer. ''L'important pour moi est de démontrer que l'écologie touche tout le monde, vous comme moi mais aussi les célébrités qui viennent à l'émission. Le but n'est pas de culpabiliser ni de donner des leçons mais de montrer que chacun peut faire des petits gestes concrets pour sauvegarder notre planète et l'environnement'', explique la jeune femme.

Convivialité

Maud viendra donc raconter, expliquer, faire connaître des territoires, des espèces, des hommes en danger. Mais elle agrémentera aussi son propos de conseils pour vivre au jour-le-jour l'écocitoyenneté, dire que tout peut être amélioré. Pour que le constat puisse aussi être porteur d'action. 

Le tout dans une ambiance conviviale, marque de fabrique de l'émission de Michel Drucker, avec l'énergie et le sourire de Maud. ''Cette première, le tournage, tout cela m'a beaucoup plu, raconte la jeune femme. C'est un vrai challenge, l'occasion de faire passer un message. Mais j'ai aussi beaucoup aimé le rapport avec le public qui était excellent.''

Et Maud compte bien tout donner de sa personnalité dans ses interventions. Elle promet à chaque fois une façon originale de venir parler d'environnement. Des surprises à découvrir dès dimanche sur France 2...

***

P.S : Un geste pour la planète. Je remplace ma chaudière. Avec les nouvelles chaudières ''basse température'' ou ''à condensation'', les économies d'énergie peuvent représenter de 25 à 40 %. De plus, les nouvelles installations produisent moins de gaz à effet de serre : en France, le remplacement de toutes les chaudières de plus de 20 ans éviterait le rejet dau moins 7 millions de tonnes de CO2.]]></description></item><item><title>Maud arrive sur France 2</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>28/08/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Pour Maud Fontenoy, la rentrée sera marquée par une nouvelle escale télévisuelle. La jeune femme va rejoindre l'équipe de Michel Drucker sur France 2. Elle animera une chronique dans ''Vivement Dimanche'', liée à la protection de l'environnement et au développement durable.

''J'interviendrai une semaine sur deux, explique la jeune femme. Ma chronique sera élaborée en fonction de l'invité, de ses choix et d'un thème lié à notre planète qui lui tiendra à coeur.'' Ce programme sera diffusé dans la deuxième partie de l'émission, ''Vivement dimanche prochain'', qui commence à 19 heures. La première intervention de Maud aura lieu le 28 septembre et l'invité sera Michel Sardou. ''C'est une chance de pouvoir participer à cette aventure. D'autant plus que je vais être très liée à Michel Drucker cette année'', ajoute Maud. La navigatrice poursuivra en effet ses interventions sur Europe 1 où officie désormais le célèbre animateur. ''Je serai sa remplaçante sur la tranche 9h30 - 11h quand il décidera de prendre des vacances'', explique Maud qui redonnera donc vie à son émission, ''A Contre-Courant'', pour une troisième saison. L'animatrice promet beaucoup de nouveautés pour ce programme qui lui a permis d'explorer le monde radiophonique. Notamment en ce qui concerne les invités. Jusqu'à présent, ''A Contre-Courant'' ouvrait ses portes aux femmes d'exception. Désormais des hommes pourront eux aussi y témoigner de leurs parcours et des engagements qui façonnent leur existence.

Elévation

L'été a également été marqué par une touche spirituelle pour Maud Fontenoy. La jeune femme a pu rencontrer le Dalaï Lama le 22 août dernier. Elle s'est en effet rendue à Roqueredonde dans l'Hérault où le chef spirituel tibétain inaugurait le temple bouddhiste de Lerab Ling. ''Très heureuse de cette rencontre'', Maud a pu découvrir à cette occasion l'Institut de la Sagesse et de la Compassion où 400 personnes sont retirées pour 3 ans et 3 mois. Une fenêtre méditative dans un agenda qui ne cesse d'emmener la navigatrice de part et d'autre de l'hexagone.

Au menu cette semaine une ascension, physique celle-ci plutôt que spirituelle. Maud devait gravir le Mont-Blanc. Cordée partagée par Gérard Holtz. Objectif : célébrer la première ascension féminine du toit de l'Europe. L'oeuvre de Marie Paradis, le 14 juillet 1808. Après l'Everest marin de son tour du monde à contre-courant, la jeune femme met toutefois en garde dans un très large sourire. ''Je vais tout tenter mais tout cela arrive après un accouchement pas si lointain...'' Arrivera-t-elle en haut ? Suspense... Et finalement peu importe. Maud reste fidèle à ses principes : toujours esayer, faire son maximum.

***

P.S : Un geste pour la planète. Voiture : Tout est dans la boîte. Pensez-y à l'occasion de votre prochain achat : les véhicules équipés d'une boîte de vitesse automatique manuelle ou robotisée consomment plus de carburant que ceux possédant une boîte mécanique. En ville, un 4x4 consomme 40 % de carburant de plus, rejette plus de CO2 et occupe plus d'espace qu'une voiture moyenne.]]></description></item><item><title>Maman comblée sur les ondes</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/07/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Un mois après avoir donné vie à Mahé, son premier enfant, Maud Fontenoy reprend du service ce lundi 28 juillet à la barre d'A contre-courant. Tous les matins sur Europe 1 dès 9 h 30.

Un petit ange de 50 cm et 3,6 kg. Mahé a découvert le grand monde le 30 juin dernier pour la plus grande joie de Maud Fontenoy, sa jeune maman. ''C'est un immense bonheur pour moi de vous annoncer la naissance de mon petit garçon'', explique la navigatrice qui avait déjà fait part de ses désirs de maternité sur la route de son défi à Contre courant. ''Mahé est un bébé fantastique, extrêmement calme et gentil. Être mère, c'est à la fois un grand bouleversement et une joie immense. J'en rêvais depuis mes 15 ans'', confie Maud cette semaine à Paris Match. Une maman qui dispose d'un atout bien pratique pour les premiers pas de son fils : L'habitude des quarts auxquels s'astreint le marin. L'habitude de la nécessité d'interrompre son sommeil pour se lever en pleine nuit comme le demandent les enfants. ''Pourquoi Mahé ?'', lui demande Paris Match. ''C'est d'abord Mathieu en breton, répond Maud. Mais c'est aussi le prénom de Mahé de la Bourdonnais, un célèbre amiral breton du XVIIIe siècle qui fut gouverneur des îles de l'océan Indien (...) et enfin c'est le nom de la principale île des Seychelles. Et comme j'adore les îles...''

Retour sur Europe 1 ce lundi

Et en hommage à cet amour de l'insularité, Maud a tenu à donner vie à Mahé à la Réunion. Son île de coeur dont il sera question pour la première d' A contre-courant cet été. Ce lundi 28 juillet, à 9h30, Maud retrouvera l'émission qu'elle anime régulièrement sur Europe 1. A suivre du lundi au vendredi. Pour la première, la jeune femme vous accueillera en direct de la Réunion pour une émission qui rendra hommage ''à la diversité de la Réunion et qui valorisera cette île'', selon les voeux de l'animatrice. Une spéciale Réunion qui se poursuivra mardi avant un retour en métropole. ''Cette année, j'ai décidé d'innover, explique Maud. Chaque semaine, A contre-courant se divisera en deux. Le lundi et le mardi depuis les studios parisiens d'Europe 1. Et les trois autres émissions sur le pont de mon bateau, en direct du vieux port à Marseille.'' Et au micro avec Maud, des ''femmes d'exception'' qui viendront apporter un souffle d'enthousiasme en expliquant leurs parcours, leurs choix, leurs engagements. Un programme que Maud vous invite à venir suivre à ses côtés, en direct sur son bateau, Tahia, du côté du fort Saint-Jean dans le vieux-port de Marseille où le monocoque a trouvé son ancrage. ''Après ce premier mois de maternité c'est un véritable challenge de renouer avec mon émission mais j'en suis très heureuse. Je suis très attachée à la fidélité que me témoigne Europe 1 et à la fidélité des auditeurs.''

Des auditeurs qui pourront écouter A contre-courant face à la mer de leurs villégiatures. ''Je souhaite à tout le monde de très bonnes vacances, conclue Maud. Sans oublier bien sûr de protéger la nature et le littoral !''

***

P.S : Un geste pour la planète. Attention, danger ! Les produits tels que solvants, essence, détergents, peintures, décapants, piles... sont dangereux pour l'environnement : en aucun cas ils ne doivent être jetés dans un lavabo, une cuvette de WC, une poubelle ou des égouts. Ils doivent impérativement être déposés à une déchetterie.]]></description></item><item><title>Ecole Maud Fontenoy</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/07/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy a toujours entretenu un rapport particulièrement fort avec les enfants. Prochaine illustration : la mise en place dès le mois de septembre de la Maud Fontenoy Fondation. Cet organisme sera chargé de faire naviguer des enfants, notamment de jeunes malades du cancer. L'objectif sera double. Il s'agira de permettre à ces petits d'ouvrir une fenêtre d'espoir dans leur combat contre la maladie mais aussi de promouvoir auprès des plus jeunes la nécessaire préservation du littoral et des Océans. ''Il est important pour moi que les valeurs que portent ce projet, celles de la non résignation et de la persévérance, puissent soulager les maux de ces enfants et les encourager dans leur combat au quotidien contre la maladie'', explique Maud, persuadée également que l'expérience concrète est plus forte que toutes les leçons théoriques. D'où l'importance qu'elle accorde au fait de former les jeunes générations à la préservation du littoral en les emmenant sur l'eau, au contact de la beauté marine mais aussi de la pollution.

''Bienvenue à l'école Maud Fontenoy !''

La création de la Maud Fontenoy Fondation semble être la suite logique du parcours de la navigatrice auprès des plus jeunes. Il y a eu les aventures en mer auxquelles ils ont toujours été associés et qui ont découlé sur la création cette année de deux écoles au nom de la navigatrice. Ces groupes scolaires, très impliqués pendant le défi de Maud A contre-courant, ont ainsi été rebaptisés et inaugurés les 8 et 21 avril dernier à Sarreguemines et à Englos dans le Nord. Un honneur qui a touché Maud alors que ce type de distinction est généralement effectué à titre posthume. ''Maud Fontenoy incarne des valeurs essentielles d'effort, de travail, de persévérance'', a déclaré Marie-Thérèse Heymes-Muhr, adjointe aux affaires scolaires du maire de Sarreguemines en accueillant la jeune femme. Une dimension à laquelle Maud ajoute toujours celle de croire en ses rêves. Comme elle l'a expliqué aux gamins de l'école de Sarreguemines : ''J'ai trois principes: il faut avoir un rêve, il faut beaucoup travailler pour le réaliser et il ne faut jamais baisser les bras ! '']]></description></item><item><title>Sur les ondes comme sur les flots</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/06/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Ce sera le deuxième été radiophonique pour Maud Fontenoy. La navigatrice va reprendre du service sur Europe 1 pour sa quotidienne du matin dès le 28 juillet. ''A Contre Courant'' ouvrira son micro une nouvelle fois à des femmes d'exception dont le parcours révèle un engagement, la quête d'un idéal. Cette année, Maud a choisi de se rendre plus encore à la rencontre des auditeurs. ''Nous ferons bien sûr des émissions depuis le studio, à Paris, mais je prévois également de retrouver mes invités sur mon bateau, Tahia'', explique la jeune femme. Et le public sera bien sûr le bienvenu pour visiter ce monocoque qui a surfé toutes les houles du globe.

Avant de retrouver ce rendez-vous matinal, Maud officie tous les jours sur la station parisienne pour sa minute dédiée à l'éco-citoyenneté, ces petits gestes pour que notre quotidien soit plus respectueux de l'environnement. A retrouver du lundi au vendredi à 19h16, dans les 2 heures d'actu animés par Guillaume Durand. 

Reconnue d'utilité publique

Dans l'immédiat, Maud Fontenoy vit paisiblement les derniers jours de sa grossesse. ''J'ai décidé de me mettre au vert sur une ile que j'aime particulièrement'', raconte Maud. ''Cette période me permet aussi de peaufiner la mise en place de ma Fondation et les actions que nous allons mener''. La Maud Fontenoy Fondation débutera ses activités au mois de septembre. Cet organisme, souhaité ardemment par la jeune femme, a été reconnu d'utilité publique. Il permettra à Maud d'emmener en mer des enfants, notamment de jeunes malades du cancer. De leur transmettre un message d'espoir, un encouragement et un soutien dans leur combat au quotidien contre la maladie. De sensibiliser ces petits aventuriers à la protection des océans et du littoral.

Pour cela, Maud s'appuiera sur le bateau qui lui a permis d'aller au bout de son rêve lors du défi A Contre Courant. ''Actuellement, Tahia se trouve à Marseille, son nouveau port d'attache. Il est bien'', explique Maud. ''Et il attend le retour de son skipper... Je remercie d'ailleurs toute l'équipe de la municipalité et la capitainerie qui veille sur le bateau en mon absence.''

Et pour tout ceux qui ne pourront goûter aux joies d'une sortie en mer avec la navigatrice, Maud prépare un livre sur la mer destiné aux enfants  avec les Editions du Chêne pour l'automne prochain.

''Dans l'immédiat, je souhaite à tout le monde de bonnes vacances'', conclut la jeune femme. ''Sans oublier les gestes éco-citoyens sur les lieux de villégiature. A la mer ou à la montagne on peut aussi faire attention à préserver l'environnement.''

***

P.S : Un geste pour la planète. En voyage, je rapporte certains déchets. Plusieurs pays ne disposent pas dinfrastructures pour éliminer convenablement les déchets. Il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries, etc.).]]></description></item><item><title>Imbroglio</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/06/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[L'Union européenne a décidé de suspendre la pêche au thon rouge en Méditerranée prématurément. Bruxelles affirme que les quotas annuels 2008 sont quasiment atteints ce que contestent les pays visés par cette interdiction. En France, les syndicats de pêcheurs affirment que les chiffres de l'UE sont faux et parlent d'un coup de massue sur une industrie déjà en danger.

Cette interdiction vise les industriels de ce secteur. Pour eux, le mois de juin est primordial. C'est là qu'ils réalisent 90 % de leurs prises annuelles, plus de 500 tonnes de poissons par jour. Ils craignent donc une véritable faillite. Les pêcheurs artisanaux qui ne prélèvent que 3 thons rouges sur 10 ne sont eux pas concernés par l'interdiction européenne. Ils pourront poursuivre leur campagne jusqu'au mois de novembre.

Le thon rouge est au coeur d'un commerce lucratif qui se joue entre les bords de la Méditerranée et le Japon notamment. Ce poisson est particulièrement apprécié dans ce pays où l'on se régale de sa chaire dans les sushis et sashimis. Les cours de ses filets peuvent donc atteindre des sommes importantes. Mais le Japon n'est pas seul à être concerné. Les sushis et les sashimis ont conquis les tables de toute la planète. Conséquence : un marché en pleine croissance et des coûts tirés vers le haut. Mais surtout une demande qui ne cesse d'augmenter et à laquelle il faut répondre. ''Rien qu'aux Etats-Unis, la demande annuelle s'établit autour de 24.000 tonnes, soit plus d'une année entière de captures en Méditerranée'', expliquent les Nations Unies.

Cette évolution a notamment entraînée une hausse importante de la pêche illégale qui porte atteinte aux professionnels établis. La surexploitation menace donc l'espèce. D'autant plus qu'elle s'accompagne de nouvelles techniques comme l'élevage de thon rouge. De jeunes spécimens sont prélevés au large pour être engraissés en captivité et revendus une fois à maturité. Une technique qui frappe l'espèce à la souche.

Dans ce contexte, les associations de défense de l'environnement tirent la sonnette d'alarme. Le WWF, fonds mondial pour la nature, a ainsi demandé à l'Union européenne de prendre des mesures encore plus radicales pour défendre l'espèce.]]></description></item><item><title>A l'école Maud Fontenoy</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/04/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy était la marraine de la 40e course de l'EDHEC qui s'est déroulée du 19 qu 26 avril. C'est depuis les Sables d'Olonne qui accueillent cet évènement nautique que la navigatrice racontait l'immense émotion qu'elle a vécu à Sarreguemines  : donner son nom à une école. Un autre groupe scolaire a été baptisé du nom de Maud Fontenoy le lundi 21 avril à Englos dans le Nord.

''Maud Fontenoy incarne des valeurs essentielles d'effort, de travail, de persévérance'', a déclaré Marie-Thérèse Heymes-Muhr, adjointe aux affaires scolaires du maire de Sarreguemines en accueillant la jeune femme. Le baptême de l'école a eu lieu le 8 avril dernier dans le quartier de l'Allmend. Depuis 4 ans, Maud entretient une belle relation avec les enfants du groupe scolaire qui porte désormais son nom et c'est dans une véritable liesse qu'ils ont reçu la jeune femme dans leur école. ''C'était énorme, véritablement extraordinaire, raconte Maud. Un spectacle superbe avait été organisé. Les enfants étaient habillés en rouge. Je suis très fière notamment de Madame Nominée (une institutrice de l'école) et de ses élèves.'' Maud a été touchée par l'accueil de toute une ville et notamment du maire, Céleste Lett, qui lui a permis de vivre ''une soirée exceptionnelle''.

''J'ai trois principes: il faut avoir un rêve, il faut beaucoup travailler pour le réaliser et il ne faut jamais baisser les bras'', a dit Maud aux enfants venus l'écouter. Ce sont justement ces valeurs et l'engagement écologique de la jeune femme qui lui ont valu les honneurs de Sarreguemines alors que les écoles sont généralement rebaptisées à titre posthume. ''Je suis vraiment très heureuse'', commente Maud.

Ce lien très fort qui unit Maud aux enfants s'est également exprimé à l'école Guynemer de Meaux où la navigatrice a retrouvé Madame Busson et ses élèves. Ces enfants qui la suivent depuis si longtemps et leur institutrice, étaient les acteurs de ''Maud Fontenoy à contre-courant'' le documentaire issu de l'aventure de la jeune femme autour du monde. Au début du mois, ce film a été présenté aux petits malades de l'hôpital Raymond Poincaré de Garches. Maud était là pour leur transmettre la persévérance, la non-résignation dont son parcours témoigne. Pour tenter de leur apporter un rayon de soleil face à la maladie. ''Ce fut là aussi une grande émotion, explique la jeune femme. Ces enfants sont beaucoup plus courageux que nous.''

Ce film a également séduit le public du Festival du film Aventure et Découverte de Val d'Isère. Le documentaire a en effet obtenu le Grand Prix du public lors de cette manifestation.

Dans le même temps, Maud s'implique totalement pour préparer le lancement de sa Fondation destinée à l'Enfance. Cet organisme commencera à faire naviguer de Petits aventuriers au début du mois de septembre. L'ADEME* et l'IFREMER** seront présents aux côtés de L'Oréal et de la Marine nationale pour soutenir le combat de la Maud Fontenoy Fondation. L'engagement écologique et personnel de Maud, qui a séduit les écoles, s'y exprimera pleinement. Pour mobiliser les enfants sur le message que la navigatrice souhaite exprimer.

Dans cette activité chargée, Maud a eu le plaisir de retrouver l'antenne d'Europe 1 pendant une semaine pour son émission. Et elle salive déjà à l'idée de l'été qui s'annonce. L'animatrice retrouvera ''A contre-courant'' pendant tout le mois d'août, le matin sur l'antenne de la station parisienne. Elle sera à la barre dès le 28 juillet pour donner la parole à des femmes d'exception. ''Je suis tellement heureuse de le faire'', commente Maud qui annonce déjà des surprises. De nombreuses émissions sur le terrain, notamment depuis Marseille, le nouveau port d'attache de son bateau.

*ADEME : Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie.
**IFREMER : Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer.

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P.S : Un geste pour la planète. Je rends mes déplacements propres. Se rendre au travail à pied, à vélo ou en roller, c'est aussi bon pour l'environnement que pour votre santé.]]></description></item><item><title>Requins en danger</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>20/04/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[''Les dents de la mer'' ne lui ont sans doute pas rendu service. Plus que jamais le requin est en danger. Ses dents ascérées, ses lignes racées, les attaques dont sont victimes des surfers chaque année ont créé une image terrible pour le requin. L'animal est considéré comme un danger public des mers, prêt à vous croquer le mollet à la moindre occasion. La réalité est pourtant tout autre. Et aujourd'hui la proie n'est pas celui qu'on croit... 100 millions de requins sont pêchés chaque année dans le monde ! Massacrés par les filets dans lesquels ils s'empêtrent ou attrapés volontairement. Une menace d'autant plus terrible qu'il n'existe quasiment plus de sanctuaires. Le secteur de la pêche a adapté ses pièges pour qu'ils traînent de plus en plus en profondeur. Même dans les premiers étages des abysses, cet animal capable de naviguer par 3000 mètres de fond, n'est plus totalement protégé.

Le requin est souvent assimilé au grand blanc, le fleuron des 500 espèces que décline le prédateur à travers toutes les mers du globe. Un animal qui mesure de 20 mètres... à 20 centimètres, qu'il soit requin baleine ou requin elfe. 7 espèces sur 10 sont aujourd'hui en sursis. A cause des prises accidentelles mais aussi du développement du ''finning''. Une pratique terrible, destinée à délester le requin de son aileron. Cette partie de la morphologie de l'animal a acquis une valeur marchande importante. Elle est abondamment consommée en Asie où elle symbolise notamment le signe d'une certaine richesse matérielle. Le développement de la classe moyenne en Chine ouvrant la voie à une nouvelle clientèle. Résultat, des pêcheurs sans vergogne attrapent le requin, lui coupent l'aileron et le rejettent à la mer. Mais l'Asie n'est pas à pointer du doigt plus qu'un autre continent. La France, l'Espagne, le Portugal et le Royaume Uni font partie des 20 Nations qui pèchent le plus de requins, celles qui pillent chaque année 80% du stock. Et les ailerons venus des 27 sont souvent ceux qui garnissent les tables de Hong Kong.

Ce n'est pas la pêche du requin qui est problématique. Celle-ci est praticable si elle entre dans un cadre raisonnable. Mais la ressource s'amenuise considérablement. Or le requin a des capacités de reproduction limitées. Il faut 10 ans à une femelle pour atteindre sa maturité sexuelle. Et elle ne peut alors donner vie qu'à 1 à 3 petits après 18 mois de gestation.]]></description></item><item><title>Chaque matin sur Europe 1</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>31/03/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Dès lundi prochain, Maud Fontenoy reprendra le micro d'Europe 1 chaque matin de 9 h 30 à 11 h 00. Du 7 au 18 avril, elle recevra des ''femmes d'exception'' dans ''A Contre-Courant'', l'émission qu'elle anime régulièrement pour la station du 8e arrondissement parisien. Un programme où les invitées de Maud parlent de leurs étonnants parcours, de leur engagement, de leur envie d'agir et de leurs actes concrets dans ce sens.

Maud va ainsi poursuivre une aventure commencée l'été dernier qui lui tient particulièrement à coeur. La navigatrice est devenue une voix familière des auditeurs d'Europe 1 qui peuvent la retrouver à 19 h 16 du lundi au jeudi. Maud y distille des conseils, des gestes ''pour devenir de meilleurs écocitoyens''. Un bon vecteur pour transmettre son combat pour la protection de la planète selon les principes qu'elle affectionne : une approche concrète du problème du réchauffement climatique et des solutions accessibles à tous.

La lutte pour la sauvegarde de la planète figure d'ailleurs à tous les étages de l'agenda de Maud Fontenoy en cette semaine du développement durable. La navigatrice est ainsi l'une des marraines ''écocitoyenneté'' du magazine Femme Actuelle à l'occasion de la sortie d'un numéro 100% vert. Maud et les autres parrains seront réunis mercredi à Science Po où la jeune femme donnera une conférence.

Fondation en gestation

Dans le même temps, la navigatrice peaufine sa Fondation. Le site internet de cet organisme est en cours de préparation et les premiers évènements approchent. La Maud Fontenoy Fondation aura pour but de faire naviguer des enfants, notamment des Petits aventuriers touchés par le cancer. Maud sera là pour leur transmettre ses valeurs de non-résignation, de persévérance, sa volonté de porter haut ses rêves et son enthousiasme.

Le but sera également de promouvoir la sauvegarde de l'environnement en emmenant ces marins en herbe se rendre compte de la beauté des Océans mais aussi des dangers qu'ils encourent directement, au large. 

Ces valeurs, cet engagement, Maud les a partagées avec des milliers de gamins lors de ses précédents défis. Le 8 avril prochain, elle ira rencontrer ses petits complices à Sarreguemines en Moselle où une école portera désormais son nom. Avant de se rendre dans le Nord pour un autre baptême de ce type dans la ville d'Englos deux semaines plus tard

***

P.S : Un geste pour la planète. J'imprime recto-verso. Les imprimantes et photocopieuses collectives sont généralement dotées dune fonction ''recto-verso'' : un bon moyen de réduire le volume dun dossier. Il est pratique aussi de diminuer le format des documents à imprimer, c'est autant de place de gagnée. Enfin, il est utile de se servir des deux côtés d'une feuille pour les brouillons.]]></description></item><item><title>Un cargo sous cerf-volant</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/01/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Les photos sont étonnantes : un énorme cargo, chargé de ses containers et, à l'avant, un cerf-volant pour emmener l'ensemble. Le premier éco-cargo a pris la mer le mardi 22 janvier. Il doit rallier l'Allemagne au Vénézuela.

Ce bateau est tracté par une voile de 160 mètres carrés, un moyen de propulsion qui fonctionne comme sur une voiture hybride. Le navire avance toujours grâce à son carburant et le cerf-volant vient en soutien. Cette solution permet d'économiser 10 à 35 % de fuel selon la configuration, jusqu'à 50 % affirment les concepteurs du projet, Skysails, une entreprise allemande.

Réduire la pollution des cargos semble être un défi majeur pour l'industrie maritime. Les cargos seraient responsables de 4% des émissions de gaz à effet de serre sur la planète. Des chiffres deux fois supérieurs à ceux de l'aviation. Une compagnie scandinave a elle cherché à aller encore plus loin. Son objectif : donner vie à un cargo totalement propre.

Le système de propulsion est basé sur l'utilisation d'énergies renouvelables. Des panneaux seront installés sur les voiles pour récupérer l'énergie solaire. Un système permettra également de bonifier la force produite par les vagues. Enfin l'électricité sera fournie par des piles à combustibles.

Il faudra toutefois attendre 2010 avant que cette technologie soit exploitée. 2015 pour que ce cargo new age vogue enfin sur les flots.



]]></description></item><item><title>Maud créée sa fondation</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/01/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est son grand projet pour l'année 2008 : Maud Fontenoy a donné vie à sa Fondation. Un défi qui vaut tous les bonheurs que procure le succès dans une traversée en solitaire: celui de redonner le sourire à des enfants victimes de la maladie. La Maud Fontenoy Fondation, organisme d'intérêt général, permettra à la navigatrice d'emmener des enfants en mer, notamment de Petits aventuriers en rémission de cancer.

Pour mener à bien son défi, Maud s'appuiera sur son fidèle monocoque de 26 mètres qui lui a permis de braver 3 caps et 150 jours de mer. Le voilier bénéficie actuellement d'un lifting pour recevoir ses nouveaux équipiers. ''En ce moment je suis très prise sur le chantier de la Ciotat, explique Maud. Le bateau est hors de l'eau et l'architecte Gilles Vatton a fait des plans pour mettre en place de nouveaux aménagements à l'avant.''

La création de cette fondation paraît être une suite naturelle pour Maud. La jeune femme a toujours vogué vers deux caps fondateurs de son oeuvre maritime : la transmission et la protection des Océans. Il est important pour elle que les valeurs que portent ce projet, celles de la non résignation et de la persévérance, puissent soulager les maux de ces enfants et les encourager dans leur combat au quotidien contre la maladie.

Protéger les Océans

La Maud Fontenoy Fondation aura également pour but de promouvoir la sauvegarde des océans, de sensibiliser à la préservation du littoral. Déjà, l'été dernier, lors de son tour de France à la rencontre des Petits aventuriers, Maud insistait sur ce thème qui lui est cher. Aller en mer, s'émerveiller de la beauté des flots, voir aussi les sacs plastiques qui flottent à la surface, est pour elle le meilleur moyen de faire comprendre les dangers qu'encourent nos Océans. Une leçon concrète, basée sur l'expérience comme les affectionne la navigatrice.

L'Oréal Paris qui a soutenu Maud tout au long de son défi A Contre-courant restera partenaire de la Maud Fontenoy Fondation. Le bateau, qui portera les rêves à transmettre, va bientôt prendre la direction de Marseille. La Cité phocéenne sera son nouveau port d'attache. Celui aussi de Maud Fontenoy qui s'installera sur place prochainement, alors que la Fondation débutera ses activités au printemps.

A nouvelle aventure, nouveau nom. Le monocoque de Maud va s'habiller d'une nouvelle identité. Un indice : ''ce sera un nom polynésien choisi par les enfants'' explique la navigatrice. A découvrir dans les semaines à venir, de même qu'un site flambant neuf et que le logo de cette aventure que nous partagerons prochainement avec vous...

***

P.S :  Un geste pour la planète. En voyage, je fais attention à mes déchets. Certains pays ne disposent pas d'infrastructures pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries...).]]></description></item><item><title>Le béton coule toujours</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/01/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Le littoral français n'en a pas fini avec la folle course de l'urbanisation. La côte sauvage recule, bien plus que toutes les autres zones géographiques de l'hexagone. L'IFEN appelle ce phénomène ''l'artificialisation du littoral''. D'après l'institut français de l'environnement, ''les zones urbaines, industrielles, les réseaux de communication et les espaces verts recouvrent désormais 13 % des communes de bord de mer.'' Un chiffre près de 3 fois plus élevé que la moyenne métropolitaine. Et plus on approche de la mer, plus cette statistique augmente : A moins de 500 mètres de la mer, ce type d'aménagement représente 27 % de l'espace. Résultat, ''les terres agricoles et les milieux naturels sont de plus en plus insérés dans des territoires urbains. Ils se maintiennent difficilement alors qu'ils participent à l'équilibre de l'aménagement du littoral.''

Les côtes, leur attrait naturel et économique, subissent une terrible pression urbaine. D'après l'IFREMER, la densité de population sur le littoral est de 256 habitants au km2 soit le double de la moyenne nationale. 7 millions de Français vivent sur les côtes alors que cet espace représente moins de 5% de la superficie de notre pays. A cela s'ajoute la ruée vers l'eau des saisons chaudes. 45 millions de touristes rejoignent chaque été les plages françaises.

Pour tenter de sauver les zones encore vierges ou de redonner à la nature ses droits sur le paysage la France possède notamment deux outils. Le premier c'est la loi littorale de 1996 qui interdit toute construction dans les 100 premiers mètres de la côte. Aucune route ne peut également être tracée à moins de 2 kilomètres de la mer. En plus de ce dispositif, le Conservatoire du littoral récupère chaque année des morceaux de zones côtières. A ce jour cet organisme possède un domaine de 113.000 hectares. Ce qui représente 900 km de côtes et 400 sites naturels.

Un grignotage parcelle par parcelle afin d'éviter que l'ensemble de nos plages ne subisse un effet côte d'Azur.]]></description></item><item><title>Revivre le défi en DVD</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/01/2008</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[15 octobre 2006. Maud Fontenoy s'élance pour un tour de la planète à l'envers, contre les vents et les courants dominants. Devant elle, 3 caps et 3 océans à traverser. 150 jours plus tard, Maud coupe la ligne d'arrivée à la Réunion dans une liesse immense, heureuse d'avoir bouclé un défi marqué par les tempêtes, un démâtage. Mais aussi une expérience humaine exceptionnelle, la volonté de porter un message de persévérance et de défense de l'environnement au jeune public que la navigatrice a toujours associé à ses aventures.

Tout cela, un réalisateur l'a immortalisé dans l'objectif de sa caméra. Pendant 5 mois, Luc Marescot a suivi au jour le jour le défi A Contre-courant. Il a posé sa caméra à l'école de Meaux, là où la classe de Madame Busson suivait chaque jour les aventures de Maud. Pendant ce temps là, la navigatrice filmait son défi de l'intérieur. Du cockpit de L'Oréal aux bancs de l'école Guynemer, ''Maud Fontenoy à contre-courant'' nous replonge dans ce voyage exceptionnel. Voyage maritime mais aussi humain, aventure sculptrice d'émotions et qui a conforté Maud Fontenoy dans son désir de transmettre aux enfants sa passion de la mer, son énergie. ''Ne laissez jamais personne vous dire que c'est impossible'' dit souvent la navigatrice.

Edition étoffée

Ce film en est une illustration. Car malgré les difficultés, Maud n'a jamais lâché. Il a fallu qu'elle aille puiser en elle des ressources inconnues. Une première version de ce documentaire de 120 minutes est sortie fin décembre. La nouvelle édition disponible ce 15 janvier a été étoffée de documents exceptionnels : des retours en images sur les précédentes aventures de la jeune femme mais aussi des vacations radio données par Maud tout au long de son aventure.

Un DVD disponible dans les rayons documentaires des magasins distributeurs. Vous pouvez également vous le procurer sur le site internet de Gédéons programmes, le producteur du film. L'adresse : http://laboutique.gedeonprogrammes.com

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P.S : Un geste pour la planète. Voiture : Tout est dans la boîte. Pensez-y à l'occasion de votre prochain achat : les véhicules équipés d'une boîte de vitesse automatique manuelle ou robotisée consomment plus de carburant que ceux possédant une boîte mécanique. En ville, un 4x4 consomme 40 % de carburant de plus, rejette plus de CO2 et occupe plus d'espace qu'une voiture moyenne.]]></description></item><item><title>A contre-courant en DVD</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>04/01/2008</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Pour vous procurer le documentaire ''Maud Fontenoy à contre-courant'' 
vous pouvez aller sur ce site : http://laboutique.gedeonprogrammes.com

Il s'agit de la boutique en ligne de Gédéon Programmes le producteur du film. Il est également disponible dans les rayons DOCUMENTAIRES des différents points de vente.

''Maud Fontenoy à contre-courant'' est disponible depuis le 27 décembre. Une édition étoffée sortira toutefois le 15 janvier. Elle comprendra des bonus retraçant les défis réalisés par Maud dans l'Atlantique et dans le Pacifique, deux océans qu'elle a traversés à la rame. Mais aussi des vacations radio enregistrées pendant son tour du monde à l'envers à bord de L'Oréal. Le tout accompagnant bien évidemment le documentaire de 120 minutes réalisé par Luc Marescot.

Le film raconte l'aventure vue de l'intérieur du bateau et à terre, auprès des jeunes pousses qui se sont passionnés pour le défi de Maud Fontenoy.  En octobre 2006, Maud est partie de l'île de La Réunion pour réaliser un tour du monde à la voile ''A contre-courant'', contre les vents et les courants dominants.

Une aventure qui l'a poussée au-delà de ses limites, nourrissant encore davantage son désir viscéral de transmettre aux autres l'espoir. Partie non pas pour battre un record, mais bien pour défendre ses valeurs profondes, c'est plus de 20.000 enfants qu'elle a entraînés avec elle dans ses rêves et dans le dépassement de soi. Maud nous fait partager son défi, le soutien de sa famille et son extraordinaire complicité avec les enfants de la cité de Meaux.

Un film émotion, tout en sourires ; en larmes aussi, parfois. Mais pétri de la volonté d'une jeune femme d'aller au bout de son engagement écologique et pédagogique.]]></description></item><item><title>''Cap sur l'année 2008''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>30/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Chers amis,
 
Cap sur la nouvelle année !!
 
L'année passée, à cette même période des fêtes,  j'étais seule sur L'Oréal, au plus loin dans les mers du sud, pensant à vous, rêvant de serrer quelqu'un dans mes bras et préparant déjà, au plus profond de mon cur, mes prochains rêves.
 
L'année 2008 sera belle, j'en suis convaincue.
 
Je vous souhaite de garder précieusement au près de vous tous ceux qui vous sont chers et que l'on ne chérit jamais assez.
 
Et pour cette nouvelle année, ayez confiance, osez vous lancer dans l'aventure.
Rappelez vous que les difficultés vous renforceront et rendront la victoire d'autant plus belle.
 
Pour ma part, mon challenge pour 2008 sera la création de ma fondation qui aura pour but de faire naviguer des enfants en rémission de cancer et de sensibiliser les plus jeunes à la sauvegarde des océans et à la protection du littoral.
 
Enfin, ma plus belle nouvelle à vous annoncer, est la naissance pour fin juin d'un petit bébé. Je suis la plus heureuse. Un de mes plus vieux et plus fort rêve se réalise enfin !
 
Très belle année 2008 à vous,
 
Je vous embrasse très fort,
 
Maud

***

P.S :  Un geste pour la planète. En voyage, je fais attention à mes déchets. Certains pays ne disposent pas d'infrastructures pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries...).]]></description></item><item><title>Décembre vert ?</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>29/12/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Le mois de décembre s'est conclu sur deux informations importantes dans la lutte contre le réchauffement climatique. Par ordre chronologique : la ratification par l'Australie du protocole de Kyoto et l'accord conclu à la conférence de Bali.

En Australie, Kyoto était jusqu'à présent tabou. Ce pays avait refusé de ratifier le protocole qui fixe un cadre pour la réduction des gaz à effet de serre. Signe symboliquement fort, sa ratification a été le premier geste du nouveau gouvernement travailliste élu fin novembre, le jour même de sa prestation de serment. Une rupture par rapport aux conservateurs qui ont dirigé le pays pendant 11 ans. Preuve que la lutte contre le réchauffement climatique gagne du terrain, ce thème a été l'un des axes de débat majeurs de la campagne électorale, comme il l'avait été en France pour la dernière présidentielle. Désormais, les Etats-Unis sont la dernière grande puissance qui n'a pas adopté Kyoto.

Quelques jours plus tard, la communauté internationale s'est réuni à Bali pour une conférence particulièrement importante pour le combat écologique. Le but, écrire un avenir à Kyoto dont le mandat s'arrête en 2012. Les pays signataire de cet accord s'étaient engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5% entre 2008 et 2012, avec comme année de référence, le niveau émis en 1990. La conférence de Bali a longtemps tergiversé mais a finalement accouché d'un accord, les Etats-Unis ayant accepté sur le fil de le rallier. De nombreuses ONG se toutefois disent déçues par ce résultat car il ne fixe aucun engagement précis aux signataires.

Toutefois, l'espoir réside dans le fait que Bali a fixé un calendrier pour préparer l'après Kyoto. Des négociations vont débuter en avril prochain et devront être conclues en 2009. Le texte final s'appuie par ailleurs sur les conclusions des membres du GIEC, ce conglomérat de scientifiques dont les rapports dressent un état des lieux de référence sur le réchauffement climatique.

Des bases semblent donc fixées. Reste maintenant à les faire fructifier.]]></description></item><item><title>Retour sur Europe 1 !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Vendredi 28 décembre, 9h30. Rendez-vous sur Europe 1 pour une heure et demie d'émission avec Maud Fontenoy à la barre.

La navigatrice va retrouver ce vendredi l'ambiance si particulière du studio de radio, l'adrénaline du direct, le plaisir d'une rencontre insolite, les joies du partage avec les auditeurs, la transmission par la voix. Autant d'ingrédients qui donnent à ce média un piquant que Maud affectionne. ''Ca a été une super nouvelle pour moi de savoir que j'allais refaire mon émission'', explique la jeune femme qui ne cache pas son bonheur de reprendre du service au micro de la station du 8e arrondissement parisien. A Contre-Courant, le nom de l'émission, se poursuivra jusqu'au 4 janvier, du lundi au vendredi de 9h30 à 11h.

Maud va donner à ce programme la même ligne éditoriale que celle qu'elle avait suivie cet été. La jeune femme avait en effet réalisé ses premières gammes d'animatrice radio au mois d'août dernier. ''Nous allons mettre le cap sur trois thèmes centraux, expliquait-elle à la veille de la première d'A Contre Courant fin juillet. Le rêve, l'engagement personnel et la protection de la planète.''

Et pour gonfler les voiles vers ces territoires que Maud affectionne particulièrement, l'animatrice va convier à la table du studio des ''femmes d'exception'' qui ont voué leur vie à une passion, un combat, un quotidien meilleur. Première invitée en ce vendredi matin : Stéphanie Fugain. Son combat : promouvoir le don de plaquette afin de lutter contre la leucémie. Une maladie qui a emporté sa fille, Laurette Fugain, il y a 5 ans. Stéphanie Fugain a d'ailleurs créé une association qui porte le nom de Laurette. Monde associatif, monde sportif, monde du spectacle : Maud partagera son espace radiophonique avec des personnalités éclectiques. De Stéphanie Fugain à la danseuse Marie-Claude Pietragalla.

A Contre Courant dans les bacs !

Mais A Contre-courant n'aura pas droit de citer uniquement à la radio. Ce titre si cher à Maud Fontenoy va également trouver sa place dans les rayons DVD. Le film tiré du tour du monde achevé par la jeune femme en mars dernier sortira en effet ce jeudi, 27 décembre. ''Maud Fontenoy à contre-courant'' raconte l'aventure en mer comme à terre. Luc Marescot, le réalisateur, alterne le suivi des gamins de Meaux, tenus en haleine par les circonvolutions maritimes de leur voisine, Maud, et les images embarquées réalisées par la navigatrice sur son monocoque. 120 minutes iodées de sourires, de larmes, de persévérance et de partage pour plonger au coeur de l'intimité d'une aventure humaine. 

En ondes ou en images, Maud Fontenoy se lancera donc dans l'année 2008 avec des projets plein la tête et des aventures nouvelles à vivre. A suivre dans les semaines qui viennent...

***

P.S: Un geste pour la planète. Pendant mes vacances, je sélectionne mes souvenirs : En voie de disparition, les objets provenant d'animaux, de minéraux ou de plantes (écailles de tortue, ivoire, coraux, bois rares...), menacent directement certaines espèces : il faut les boycotter, de même que les animaux vivants. Le trafic d'espèces sauvages vient au troisième rang mondial, après celui de la drogue et des armes. Favoriser l'emploi : Les souvenirs à rapporter de préférence sont ceux qui participent à l'équilibre économique des communautés locales concernées.]]></description></item><item><title>Du répit pour les baleines</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>24/12/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Le Japon a décidé qu'il ne s'attaquerait pas aux baleines à bosse. Tokyo revient en arrière après avoir annoncé qu'il tuerait 50 spécimens cette année. Le Japon avait livré ses intentions 40 ans après avoir abandonné cette chasse. Les associations de protection de l'environnement restent critiques à l'encontre des activités de Tokyo mais elles se réjouissent de sa décision pour les baleines à bosse. Cette espèce qui compte 35.000 spécimens est considérée comme menacée.

Le Japon affirme qu'il a pris cette décision après des discussions avec la Commission baleinière internationale. Mais il semble qu'il ait surtout cédé aux pressions internationales, notamment celles de l'Australie. Canberra a un nouveau gouvernement qui s'est fortement impliqué pour infléchir les positions de Tokyo.

Pour autant, les Japonais ne comptent pas abandonner la chasse à la baleine. Les 50 baleines à bosse qu'ils comptaient prélever ne représentent que 5% des 1000 animaux qui seront tués cette année. La campagne a commencé le mois dernier en Antarctique. Le Japon contourne ainsi un moratoire international qui interdit la chasse à la baleine depuis 21 ans.]]></description></item><item><title>JOYEUX NOEL !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>24/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Joyeux Noël à tous ! Et merci pour votre fidélité à maudfontenoy.com. Il y a un an, Maud était en mer, après deux mois de navigation autour du globe. En cette période de fêtes, vous pouvez retrouver notre navigatrice à la Radio mais aussi grâce à de beaux livres, un film haletant et une émission de télévision. 

A la Radio et à la télévision : Au sortir d'une bonne nuit réparatrice de vacances hivernales, Maud Fontenoy vous propose de vous évader à la rencontre de femmes d'exception. La navigatrice-animatrice reprendra du service à partir du 28 décembre sur Europe 1. Comme l'été dernier, elle donnera la parole à des femmes qui ont choisi de dédier leur vie à leurs rêves, à un combat, à un projet. 

L'émission, ''A contre-courant'', sera diffusée tous les matins entre 9 h 30 et 11 h 00.

Dans le même temps, Maud poursuit sa collaboration avec LCI au côté de Jean-Louis Caffier. La jeune femme co-anime Terre-Mère chaque semaine. Un programme axé sur l'environnement et le développement durable. A suivre le mercredi à 16h40, le vendredi à 15h40, le samedi à 21h10 et le dimanche à 16h40.

En livres : Maud a tiré deux ouvrages de son aventure à contre-courant. La navigatrice vous propose de partir en mer avec elle et de laisser au fil des pages se dérouler le rêve du grand large. Comprendre aussi ce que la mer lui a offert et qu'elle a transformé en engagement au quotidien pour la défense de l'environnement. Le premier livre, ''Le sel de la vie'' est sans doute le plus personnel que Maud nous ait livré sur ce défi. La jeune femme a voulu parler de son parti-pris écologique, de sa volonté de transmission auprès des plus jeunes. Mais aussi et surtout de la mer, des réflexions que l'Océan lui a fait développer. ''Le sel de la vie'' est disponible en librairie aux Editions Arthaud / France Info.

Vous pouvez également vous plonger dans ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant''. Il y a l'analyse (''Le sel de la vie''); ''150 jours à contre-courant'' constitue quant à lui le témoignage. La navigatrice et les Editions du Chêne ont réuni une foule de documents, journaux de bord, photos, dessins d'enfants, aquarelles pour faire revivre le défi mené par Maud. C'est une véritable plongée à bord de l'aventure que propose ce livre, un bel ouvrage à offrir pour ceux qui veulent goûter aux sensations iodées devant la cheminée tandis que tombe la neige dehors...

En DVD : De son aventure A Contre-Courant, Maud a également tiré un film réalisé par Luc Marescot. Ce documentaire de 120 minutes propose des images absolument exceptionnelles. Maud s'est filmée tout au long de sa traversée dans les meilleurs comme dans les pires moments, des instants de grâce en mer au démâtage tandis que l'arrivée approche. Luc Marescot nous propose de devenir les équipiers de la jeune femme le temps d'un film. Mais pas seulement : il a également mis en images tous les à côtés du défi, à terre. En prenant comme axe le suivi d'une classe de Meaux emmenée par son institutrice, Madame Busson. Une amie de Maud dont les élèves n'ont pas loupé une miette de l'expédition. Le film s'appelle ''Maud Fontenoy à contre-courant''. 120 minutes d'émotions et de partage qui seront disponibles en DVD le 27 décembre.

***

P.S : Un geste pour la Terre. Recouvrir vos casseroles de couvercles lors de la cuisson, c'est 4 fois moins d'énergie consommée.]]></description></item><item><title>Ténacité et persévérance</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>19/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Insuffler le goût de la ténacité et de la persévérance. C'était le sens du discours prononcé par Maud Fontenoy aux apprentis de la Marine nationale. La jeune femme leur a rendu visite au centre d'instruction navale de Brest jeudi dernier. Agés de 17 à 22 ans, ils y suivent leur formation initiale de marins et de militaires. Parmi eux, notamment, des jeunes en quête de nouveaux horizons, en échec scolaire ou issus de quartiers difficiles. La navigatrice leur a montré ''Maud Fontenoy à contre-courant'', le film qui retrace son défi autour du monde. Elle leur a ensuite parlé de son expérience, des épreuves traversées et des ressources qu'il a fallu aller chercher pour continuer à avancer.

Auparavant, Maud s'était rendue au CESSAN. Le centre d'entraînement à la survie et au sauvetage de l'aéronautique navale l'avait accueillie avant le début de son défi. Là, Maud avait appris les techniques pour pouvoir, seule, une fois en mer faire face aux difficultés les plus graves.

Là aussi, il a été question de récits de mer. Des récits devenus images depuis la diffusion du film sur la navigatrice par France 3. Ceux qui n'ont pas pu le voir pourront se rattraper dès le 27 décembre. ''Maud Fontenoy à contre-courant'' sortira alors en DVD. La fin de l'année sera audiovisuelle pour la jeune femme. Dès le 28 décembre Maud retrouvera la grille d'Europe 1, le studio et le direct. Elle animera une émission quotidienne de 9h30 à 11h00, du lundi au vendredi : ''A Contre-courant'', une rencontre en ondes avec des femmes d'exception.

Une belle transition vers 2008, année de nouvelles aventures télévisées sur TF1. Maud sera la chef d'orchestre d'un programme dédié à la protection de l'environnement.

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P.S : Un geste pour la planète. Je gère mes provisions. Les produits frais se conservent peu de temps, les fruits et légumes perdent vite leurs vitamines et se flétrissent, bref, quels que soient les aliments achetés, la date limite de consommation est une indication précieuse pour ne pas gaspiller de l'énergie, de la nourriture et de l'argent. La meilleure solution est de s'approvisionner au fur et à mesure de sa consommation. En moyenne, 1/4 de la nourriture achetée est jeté à la poubelle.]]></description></item><item><title>Au pied du sapin...</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>16/12/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Noël approche ! Dans quelques heures, petits et grands déballeront les paquets, à la découverte des trésors qu'ils renferment. Des fêtes que vous pourrez passer en compagnie de Maud Fontenoy grâce à de beaux livres, un film haletant et des émissions à la radio et à la télévision. 

En livres : Maud a tiré deux ouvrages de son aventure à contre-courant. La navigatrice vous propose de partir en mer avec elle et de laisser au fil des pages se dérouler le rêve du grand large. Comprendre aussi ce que la mer lui a offert et qu'elle a transformé en engagement au quotidien. Le premier livre, ''Le sel de la vie'' est sans doute le plus personnel que Maud nous ait livré sur ce défi. La jeune femme a voulu parler de son engagement écologique, de sa volonté de transmission auprès des plus jeunes. Mais aussi et surtout de la mer, des réflexions que l'Océan lui a fait développer. ''Le sel de la vie'' est disponible en librairie aux Editions Arthaud / France Info. Maud le dédicacera ce mardi (18 décembre) à la Fnac de Marseille.

De même, la jeune femme, signera pour ces lecteurs ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant''. Il y a l'analyse (''Le sel de la vie'') : ''150 jours à contre-courant'' constitue quant à lui le témoignage. La navigatrice et les Editions du Chêne ont réuni une foule de documents, journaux de bord, photos, dessins d'enfants, aquarelles pour faire revivre le défi mené par Maud. C'est une véritable plongée à bord de l'aventure que propose ce livre, un bel ouvrage à offrir pour ceux qui veulent goûter aux sensations iodées devant la cheminée tandis que tombe la neige dehors...

En vidéo : De son aventure A Contre-Courant, Maud a également tiré un film réalisé par Luc Marescot. Ce documentaire de 120 minutes propose des images absolument exceptionnelles. Maud s'est filmée tout au long de sa traversée dans les meilleurs comme dans les pires moments, des instants de grâce en mer au démâtage tandis que l'arrivée approche. Luc Marescot nous propose de devenir les équipiers de la eune femme le temps d'un film. Mais pas seulement : il a également mis en images tous les à côtés du défi à terre. En prenant comme axe le suivi d'une classe de Meaux emmenée par son institutrice, Madame Busson. Une amie de Maud dont les élèves n'ont pas loupé une miette de l'expédition. Le film s'appelle ''Maud Fontenoy à contre-courant''. 120 minutes d'émotions et de partage qui seront disponibles en DVD le 27 décembre.

A la radio et à la télévision : Au sortir d'une bonne nuit réparatrice de vacances hivernales, Maud Fontenoy vous propose de vous évader à la rencontre de femmes d'exception. La navigatrice-animatrice reprendra du service à partir du 28 décembre sur Europe 1. Comme l'été dernier, elle donnera la parole à des femmes qui ont choisi de dédier leur vie à leurs rêves, à un combat, à un projet. L'émission, ''A contre-courant'', sera diffusée tous les matins entre 9 h 30 et 11 h 00.

Dans le même temps, Maud poursuit sa collaboration avec LCI au côté de Jean-Louis Caffier. La jeune femme co-anime Terre-Mère chaque semaine. Un programme axé sur l'environnement et le développement durable. A suivre le mercredi à 16h40, le vendredi à 15h40, le samedi à 21h10 et le dimanche à 16h40.]]></description></item><item><title>Souvenirs et horizons nouveaux</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[La nouvelle l'a rendue radieuse. Maud Fontenoy va reprendre du service sur Europe 1 à partir du 28 décembre prochain. La jeune femme a fait ses premières armes radiophoniques l'été dernier. Elle présentait ''A Contre-courant'', une émission portrait au cours de laquelle des ''femmes d'exception'' venaient dévoiler leurs combats, leurs joies, leurs parcours, leurs solutions pour améliorer la vie au quotidien. Rebelotte en cette fin d'année : Maud va retrouver le micro, l'horloge rouge sur fond noir du studio d'Europe 1, l'équipe qui lui a permis de passer de si beaux moments à la fin du mois de juillet, en août et début septembre dernier. ''Depuis mon premier passage, je suis restée ''le joker'' de Jacques Pradel, explique Maud. Comme il part en vacances, je vais prendre le relais pour quelques émissions.'' La jeune femme officiera aux mêmes heures que l'animateur titulaire, chaque matin du lundi au vendredi, de 9h30 à 11h00.

La force de cette émission : rendre des défis personnels, sportifs, humanitaires accessibles, dire en quelque sorte qu'aller au bout de ses rêves est possible. Un credo dont Maud a fait une philosophie de vie. ''Ne laissez jamais personne vous dire que c'est impossible'', une phrase forte de son défi A Contre-courant achevé dans la liesse le 14 mars dernier à la Réunion. Une aventure à revivre et à méditer en livres grâce à ''150 jours à contre-courant'' et au ''Sel de la vie'' que Maud dédicacera vendredi et samedi dans les FNAC de Strasbourg et Bordeaux.

Un défi à découvrir de l'intérieur et dans les yeux des enfants qui l'ont suivi grâce à un documentaire qui sortira en DVD le 27 décembre prochain. ''Maud Fontenoy à contre-courant'' est un film de Luc Marescot. Le réalisateur a suivi le défi dans les pas de Jocelyne Busson, la fidèle institutrice de l'école Guynemer de Meaux, débordante d'énergie et d'amour pour les gosses dont elle s'occupe. Dans les pas des élèves et de l'intérieur du bateau de Maud. Des caméras ont en effet filmé toutes les étapes de l'aventure autour du monde réalisée par la jeune femme.

La première diffusion a eu lieu ce dimanche sur France 3. Moins d'une heure après son passage, 40 personnes avaient déjà laissé un message sur le livre d'or du site maudfontenoy.com. Notamment Valérie, rendant hommage à la navigatrice. ''Je suis femme d'un de ces fameux marins de course au large, j'ai suivi plusieurs tours du monde depuis la terre et tout ce qui va avec : les tempêtes, les démâtages, bref le meilleur comme le pire...! En regardant le documentaire j'ai été submergée par un flot d'émotions, à la fois de souvenirs évidemment parce que tout ça laisse des traces indélébiles mais surtout par une très grande admiration pour ta performance, ta ténacité, ton enthousiasme, pour l'espoir et les valeurs que tu transmets aux petits et grands... C'est drôlement beau une femme à contre courant aujourd'hui !''

''Maud Fontenoy à contre-courant'', à revivre en DVD dès le 27 décembre.

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P.S : Un geste pour la planète. Je rends mes déplacements propres. Se rendre au travail à pied, à vélo ou en roller, c'est aussi bon pour l'environnement que pour votre santé.]]></description></item><item><title>De Meaux au Pacifique...</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>09/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[''Maud Fontenoy à contre-courant''. C'est une plongée au coeur du dernier défi de notre navigatrice que propose le documentaire qui porte ce nom. Un film de 52 minutes réalisé par Luc Marescot qui, entre terre et mer, fait revivre les 150 jours passés par la jeune Meldoise par delà les océans.


Le film de 120 minutes, diffusé par France 3 ce dernier dimanche, sortira en DVD le 27 décembre prochain. 

Luc Marescot, a choisi deux points de vue pour raconter l'histoire d'une jeune femme engagée sur les flots. Il regarde d'abord le défi à travers les yeux des enfants de Meaux. Les bambins de l'institutrice Jocelyne Busson, qui, depuis plusieurs années, partagent au plus près ses aventures maritimes. Chaque matin, pendant 150 jours, ils ont pointé les positions du monocoque L'Oréal Paris sur la carte du monde, lu ses journaux de bord, vibré à l'adrénaline de ses joies, inquiets aussi lorsque la peur s'installait sur le bateau. Premiers relais de la transmission et du combat écologique de la jeune femme. Dans le même temps, Maud Fontenoy filmait son défi de l'intérieur. Plusieurs caméras et micros étaient installés sur son monocoque. Des instants forts qui emmènent le spectateur en mer, comme un équipier au côté du skipper. Une immersion qui permet un aller-retour entre terre et mer. Entre l'imaginaire, les yeux, les mots des enfants. Et le vécu concret d'une jeune femme au gré de trois océans. Entre les coulisses et le cockpit du bateau. ''Je suis extrêmement fière que ce documentaire voie le jour, explique Maud. Surtout pour les enfants. C'est un moyen de les valoriser car ils y ont participé totalement. C'est important pour eux que ce film existe.'' ''Luc Marescot restitue dans toutes ses dimensions -maritime, éducative, sociale, éthique- l'odyssée de la jeune navigatrice'', écrit Patrick Filleux de lAgence France Presse. 

Un beau cadeau que ce DVD pour les fêtes.  Pour ceux aussi qui ne se sont pas procurés les derniers livres de Maud ('Maud Fontenoy' : 150 jours à contre-courant' ; 'Le sel de la vie'). 

Fin janvier, la jeune femme emmènera une copie du film dans ses bagages pour un voyage à la saveur particulière. ''Je vais probablement retourner dans l'Océan indien pour le présenter à mes amis sur place, à tous les enfants qui m'ont suivie'', explique la jeune femme. Il y a quinze jours, la navigatrice se trouvait déjà dans cette partie du globe. Une visite en trois étapes : Réunion - Ile Maurice - Madagascar. Un voyage riche en émotion. A Madagascar, Maud a visité des orphelinats dont s'occupe l'Association coopération humanitaire (ACH). ''Je serai très heureuse de regarder ce documentaire, notamment avec deux enfants de l'orphelinat de la ville d'Antsirabe dont  je suis la marraine'', explique la navigatrice qui reste en contact étroit avec cet institut malgache.

Avant cela les semaines promettent d'être chargées. La navigatrice multiplie par ailleurs les conférences auprès des enfants. Maud n'en délaisse pas pour autant ses activités audiovisuelles. Il y a bien sûr Terre-Mère avec Jean-Louis Caffier sur LCI. Mais aussi Europe 1 qui se profile à partir du 28 décembre. Maud a également commencé le tournage d'une émission pour TF1. ''Un programme axé sur la protection de l'environnement et des gestes concrets pour assumer cette mission'', explique la jeune femme.

Premier épisode au mois de janvier.

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P.S : Un geste pour la planète. Je prends garde aux emballages. Pour faire maigrir une poubelle, il faut être vigilant lors des achats pour éviter les emballages inutiles. D'une manière générale, il vaut mieux privilégier les écorecharges, les formats familiaux et les produits achetés au détail ou en vrac. Les produits de consommation individuelle ou les mini doses, en portion ou préemballés, sont à éviter. Un tiers des déchets ménagers sont constitués d'emballages.]]></description></item><item><title>Retour sur les ondes</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>09/12/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy reprendra du service sur Europe 1 à partir du 28 décembre. Comme elle l'avait fait l'été dernier avec une immense joie, la navigatrice-animatrice va remplacer Jacques Pradel. Maud officiera chaque matin pour donner vie en ondes, en témoignages et en émotions à l'émission ''A contre-courant''. ''Le principe sera le même que celui que j'avais mis en place au mois d'août, explique la jeune navigatrice. Je recevrai des femmes d'exception à mon micro. Elles nous feront découvrir leurs combats, leurs passions et leurs parcours.'' 

Dès la fin de sa première collaboration avec Europe 1, Maud n'avait jamais rompu le fil rouge qui la lie désormais à la station du 8è arrondissement parisien. Elle restait le ''Harry Roselmack'' de Jacques Pradel. Le titulaire de la tranche horaire partant en vacances, c'est donc la jeune femme qui, un temps, prendra sa place au micro. ''Je vais retourner à Europe 1 pour mon plus grand plaisir'', commente-t-elle.

La radio, média traditionnel du marin, qui en mer communique avec le continent par ce biais privilégié... Tout en continuant sur LCI et alors que TF1 se profile, Maud attend avec impatience cet interlude radiophonique. 

A suivre dès le 28 décembre, chaque matin, de 9 h 30 à 11 h 00.]]></description></item><item><title>Pour revivre l'aventure...</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>05/12/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est une plongée au coeur dernier défi de Maud Fontenoy que propose France 3 ce dimanche 9 décembre. La chaîne diffusera ''Maud Fontenoy, à contre-courant'' dès 15 h 15. Un documentaire de 120 minutes qui retrace  l'aventure achevée en mars dernier par la navigatrice.

Tout au long de ce périple, le réalisateur, Luc Marescot, a choisi deux points de vue pour raconter l'histoire d'une jeune femme engagée sur les flots. Il regarde d'abord le défi à travers les yeux des enfants de Meaux. Les bambins de l'institutrice Jocelyne Busson, qui, depuis plusieurs années, partagent au plus près ses aventures maritimes. Chaque matin, pendant 150 jours, ils ont pointé les positions du monocoque L'Oréal Paris sur la carte du monde, lu ses journaux de bord, vibré à l'adrénaline de ses joies, inquiets aussi lorsque la peur s'installait sur le bateau. Premiers relais de la transmission et du combat écologique de la jeune femme. Dans le même temps, Maud Fontenoy filmait son défi de l'intérieur. Plusieurs caméras et micros étaient installés sur son monocoque. Des instants forts qui emmènent le spectateur en mer, comme un équipier au côté du skipper. Une immersion qui permet un aller-retour entre terre et mer. Entre l'imaginaire, les yeux, les mots des enfants. Et le vécu concret d'une jeune femme au gré de trois océans. Entre les coulisses et le cockpit du bateau. ''Je suis extrêmement fière que ce documentaire voie le jour, explique Maud. Surtout pour les enfants. C'est un moyen de les valoriser car ils y ont participé totalement. C'est important pour eux que ce film existe. Et c'est pour ça que j'espère qu'il sera beaucoup regardé.'' ''Luc Marescot restitue dans toutes ses dimensions -maritime, éducative, sociale, éthique- l'odyssée de la jeune navigatrice'', écrit Patrick FIlleux de lAgence France Presse. ''Le film est diffusé sur France 3 dimanche 9 décembre à ... 15H15. Un horaire lui aussi à contre courant'', conclut-il.

La diffusion sur France 3 est une étape importante dans l'existence du film. Cette première marche sera suivie d'une sortie en DVD le 27 décembre. Un beau cadeau pour les fêtes de fin d'année, pour ceux qui ne se sont pas procurés les derniers livres de Maud ('Maud Fontenoy' : 150 jours à contre-courant' ; 'Le sel de la vie'). 

Fin janvier, la jeune femme emmènera une copie du film dans ses bagages pour un voyage à la saveur particulière. ''Je vais probablement retourner dans l'Océan indien pour le présenter à mes amis sur place, à tous les enfants qui m'ont suivie'', explique la jeune femme. La semaine dernière, la navigatrice se trouvait déjà dans cette partie du globe. Une visite en trois étapes : Réunion - Ile Maurice - Madagascar. Un voyage riche en émotion. A Madagascar, Maud a visité des orphelinats dont s'occupe l'Association coopération humanitaire (ACH). ''Je serai très heureuse de regarder ce documentaire, notamment avec deux enfants de l'orphelinat de la ville d'Antsirabe dont  je suis la marraine'', explique la navigatrice qui reste en contact étroit avec cet institut malgache.

Avant cela les semaines promettent d'être chargées. Ce mercredi soir, Maud était à Sèvres pour une conférence dont tous les bénéfices ont été reversés à la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). La navigatrice multiplie par ailleurs les conférences auprès des enfants tandis que se déroule l'incontournable Salon nautique de Paris. ''J'y serai ce vendredi (7 décembre), assure Maud. De 18 h 00 à 19 h 00, je participerai à un rendez-vous en public sur le stand de France Info / Radio France. Ensuite, je dédicacerai mes livres pour ceux qui le souhaitent''.

Maud n'en délaisse pas pour autant ses activités audiovisuelles. Il y a bien sûr Terre-Mère avec Jean-Louis Caffier sur LCI. Mais aussi Europe 1 qui se profile, ''pour mon plus grand plaisir, commente Maud. Jacques Pradel prendra des vacances et dès le 28 décembre, je vais retrouver les auditeurs chaque matin en donnant la parole à des femmes d'exception.'' De l'animation et du reportage au menu puisque Maud a commencé le tournage d'une série d'émissions écologiques pour la télévision. Des programmes informatifs, mode d'emploi pour sauvegarder la planète par des actions concrètes. 

A suivre dès le mois de janvier sur TF1.

P.S : Un geste pour la planète. Je prends garde aux emballages. Pour faire maigrir une poubelle, il faut être vigilant lors des achats pour éviter les emballages inutiles. D'une manière générale, il vaut mieux privilégier les écorecharges, les formats familiaux et les produits achetés au détail ou en vrac. Les produits de consommation individuelle ou les mini doses, en portion ou préemballés, sont à éviter. Un tiers des déchets ménagers sont constitués d'emballages.]]></description></item><item><title>Des géants en danger</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/12/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Le réchauffement climatique fait peser une menace lourde sur les écosystèmes marins. Des plus petites bactéries aux cétacés aucun animal n'est épargné. Les bouleversements du climat auront forcément un impact sur les baleines.

Les cétacés sont de véritables révélateurs de la santé de nos océans et du rapport que nous, êtres humains, entretenons avec eux. Premier danger pour les baleines, la perturbation de leur rythme naturel. De nombreuses espèces dépendent en effet des zones glacées de la planète pour survivre. Les baleines sont des mammiphères migrateurs. Chaque année, elles effectuent un va-et-vient entre l'Arctique ou l'Antarctique et les eaux plus chaudes du globe (Polynésie, Océan Indien, Mexique) où elles se reproduisent au printemps. Dans les eaux glacées, les baleines trouvent un véritable réservoir de krill, les petites crevettes qui constituent l'essentiel de leur alimentation. Mais le réchauffement climatique entraîne un ralentissement de la croissance du plancton et des algues nécessaires à la survie du krill. Conséquence : moins de nourriture pour les cétacés au bout de la chaîne. En basse Californie, à l'ouest du Mexique, les scientifiques ont déjà pointé plusieurs conséquences de ce phénomène. Les baleines grises ont perdu du poids. Et celà les inquiètent car le manque de nourriture se traduit généralement par une baisse de la reproduction chez ces animaux.

Les perturbations des populations de krill entraînent également des changements dans les routes migratoires emprûntées par les cétacés. Tandis qu'à plus long terme, d'autres effets négatifs pourraient s'aditionner. Avec la fonte des glaces, les routes polaires commencent à s'ouvrir aux bateaux de commerces. Plus de circulation signifie plus de risques de collisions entre les navires et les cétacés. Mais aussi plus de risques de pollution. Certains produits nocifs rejetés dans les océans viennent se greffer à la graisse des cétacés qui les ingurgitent dans l'eau. Ils sont alors transmis aux baleineaux par le lait maternel. Ce qui provoque à terme des troubles du comportement.

La baleine est considérée comme un animal aux grands capacités d'adaptation. Mais une fois de plus, ce n'est pas le phénomène de réchauffement climatique qui pose problème. Mais son accroissement par l'activité humaine. Les baleines pourront-elles résister à cette accélération artificielle du rythme naturel ?]]></description></item><item><title>Après la Réunion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/11/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy est revenue de son voyage dans l'Océan Indien. Après une semaine à la Réunion, à l'Ile Maurice et à Madagascar, la jeune femme a retrouvé l'air frais de la Région parisienne ce mercredi. Alors qu'une nouveau projet s'annonce...

De belles émotions, des amis, des souvenirs en pagaille. C'est un peu de tout celà qu'a retrouvé la jeune navigatrice en revenant à la Réunion. Un voyage qui est intervenu huit mois après l'arrivée de son défi A Contre Courant. ''C'est incroyable, je retrouve plein de gens que j'aime, des visages connus'', nous confiait Maud depuis Saint-Denis alors qu'elle goûtait à nouveau à la saveur d'une île où la mobilisation autour de son projet fut exceptionnelle, fédératrice.

Sur place, la jeune femme a rejoint deux de ses partenaires les plus fidèles, la Marine nationale et la SNSM. Mais elle a aussi pu s'investir pour la protection de l'environnement. Celà au côté de l'ADEME, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. Maud intervient notamment dans un programme destiné à promouvoir les énergies renouvelables auprès de la population. Ensuite, c'est aux enfants que la navigatrice a dévoué le reste de son temps. A la rencontre de Petits aventuriers, à la Réunion ou à Maurice. Puis au côté de l'ACH, l'Association coopération humanitaire dont Maud est la marraine. La navigatrice est allée rejoindre les équipes de cet organisme à Madagascar. Sur place, l'ACH intervient notamment auprès des familles de malades de la lèpre et gère un orphelinat et un centre de vie.

Ce n'était pas la première fois que Maud revenait dans l'Indien depuis la fin de son défi A Contre Courant. Mais les trois étapes qui constituaient sa visite ont donné un caractère particulièrement fort à ce périple.

Désormais la jeune femme se tourne vers un autre projet, un autre regard sur son aventure contre les vents et les courants, seule à la barre de son L'Oréal Paris. Chacun pourra désormais revivre l'aventure dans un film : &quot;Maud Fontenoy à contre-courant&quot;. Ce documentaire signé Luc Marescot et produit par la société Gédéon sera disponible à partir du 27 décembre. Il sera distribué par BAC VIDEO. ''Le réalisateur a fait un travail fomidable'', explique Maud. Luc Marescot raconte en effet l'aventure A Contre Courant à travers le regard des enfants de l'Ecole Guynemer de Meaux. Ces Petits aventuriers sont très proches de la navigatrice meldoise et pendant 150 jours ils ont vécu à son rythme, selon ses joies, ses peines, ses peurs et ses émerveillements. Luc Marescot utilise également les images exceptionnelles tournées par Maud à bord de son bateau tout au long des 3 océans qu'elle a bravé.

Allers-retours en mer et à terre pour présenter un véritable défi. Mais aussi comprendre, au fil des images et des émotions, l'engagement de Maud pour les enfants et son combat pour la planète.

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P.S : Un geste pour la planète. J'optimise la cuisson. Une casserole à fond plat, avec un diamètre adapté aux plaques, exploite au maximum les capacités de votre cuisinière. De même, l'usage dun couvercle réduit de façon significative lénergie consommée.]]></description></item><item><title>Dans les Abysses...</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/11/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est un territoire encore méconnu et mystérieux. Là où la lumière du soleil ne perce jamais. Une gigantesque étendue qui s'étend aux plus profond des océans : la plaine abyssale.

Ce gigantesque tapis se déroule vers 5000 à 6000 mètres de fond. Une fois les pieds dans l'eau, plusieurs paliers se succèdent comme des marches d'escaliers géantes. Tout d'abord le plateau continental, prolongement des terres émergées dans l'Océan. Puis première plongée : nous voici sur le talus continental. Il se situe entre 100 et 200 mètres de profondeur. Ce talus est en fait le seuil de la plaine abyssale, le sol sur lequel reposent les mers du globe. Seules limites de cette plaine, les dorsales océaniques, des montagnes volcaniques sous-marines (voir avant-dernier magazine) qui délimitent les contours des plaques tectoniques.

La plaine abyssale est une zone encore quasi inexplorée du globe. Tellement peu connue que seuls 5% des fonds marins sont aujourd'hui cartographiés. Pourcentage infime lorsqu'on sait que cette plaine représente plus de 80% des surfaces océaniques.

Le sol de nos mers est une zone inhospitalière. La pression y est 500 fois plus élevée qu'en surface. De quoi réduire un ballon en une petite bille. Et pourtant la vie y existe. Les animaux qui y subsistent ont des organismes très particuliers. Ils sont constitués de tissus gélatineux ou liquides, jamais gazeux, qui leur permettent de résister à cette pression. Dans ce décor de noir liquide, nos poissons créent parfois eux-mêmes leur propre lumière. Et celà grâce à la bioluminescence, cette technique qui à terre permet par exemple aux vers luisants de briller sans projecteurs ou rayons solaires.

Le sol est lui une plaine de désolation pour gros mammiphères. Un cimetière de baleines digne des sanctuaires mortuaires d'éléphants. Une contribution aux sédiments qui constituent la plaine. De même que les particules émises par les planctons ou les résidus de l'érosion continentale.

Mais les plaines abyssales n'ont rien d'un endroit calme. La tectonique des plaques influe sur leur morphologie. Ce mouvement des grands ensembles continentaux fait avancer la plaine comme un tapis roulant géant.

Des mystères bien gardés et qui pour longtemps encore promettent de ne pas se livrer aux yeux explorateurs.]]></description></item><item><title>Retour à la Réunion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/11/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[''C'est mon île de coeur''. Tels sont les termes qu'employait Maud Fontenoy au mois de mars dernier, alors qu'elle approchait des côtes de la Réunion. La joie alors que la ligne d'arrivée du défi A Contre-Courant s'approchait. Le bonheur de retrouver un bout de Terre perdu dans l'Indien dont Maud est devenue l'une des ambassadrices les plus persévérantes. Ces derniers jours, la jeune femme est revenue sur cette fameuse île de coeur. Maud y est arrivée samedi pour y passer 3 jours. Avant de se rendre à l'Ile Maurice. Puis à Madagascar.

Après un week-end auprès de la SNSM et de la Marine nationale, deux partenaires inséparables de sa boucle au tour de la planète, MAud a dédié son lundi aux enfants et à la lutte pour la sauvegarde de l'environnement. Une rencontre s'est déroulée dans le Nord de l'Ile avec les Petits aventuriers dont la ferveur avait illuminée le jour de son retour à terre en mars dernier. Maud a ensuite donné une conférence de presse au côté de l'ADEME, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. La navigatrice est marraine de l'action de cet organisme. Son objectif : sensibiliser chacun à la nécessité de réaliser des économies d'énergies. Le programme lancé dans ce sens par l'ADEME s'appelle Eco-Energie CAP 2015. La mission se nomme ''Eco Chasseurs''. 

LA navigatrice a ensuite dédicacé ses deux derniers lives, ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' et ''Le sel de la vie'' au magasin Virgin de Saint-Denis dès 15 h 30. ''Aller à la Réunion est toujours l'occasion de retrouver des gens que j'aime. Des personnes qui m'ont toujours soutenue lorsque j'étais en mer'', explique la navigatrice qui s'est ensuite embarquée vers Maurice.

Sur place, la jeune femme est allée une nouvelle fois à la rencontre des enfants et de ceux qui l'ont suivie lorsqu'elle était en mer. Le leitmotiv de la transmission, valeur  centrale de l'action de la navigatrice. Puis, c'est à Madagascar que s'est conclu ce riche périple dans l'Indien. Là encore, ce sont des enfants qui ont reçu la jeune femme. Des gamins aux parcours parfois douloureux. Maud s'est rendu auprès de l'équipe de l'Association Coopération Humanitaire (ACH) dont elle est la marraine. Avant de visiter des orphelinats, des centres pour malades de la lèpre ainsi qu'un complexe de SOS Village d'enfants.

Un nouveau voyage pour Maud Fontenoy. Sous le sceau du désir d'apporter un peu de sourire, d'énergie, de détermination et de chaleur humaine. De s'engager toujours auprès des plus jeunes et de la défense de la planète.

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P..S : Un geste pour la planète. Je réfléchis avant de jeter. Vider son grenier ou sa cave n'implique pas automatiquement de remplir ses poubelles. Il existe de nombreuses associations qui récupèrent les livres, les vêtements, les jouets, les appareils ménagers et toutes sortes d'objets qui ne servent plus. Les vide-greniers, les brocantes ou encore les dépôts-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n'a plus l'usage.]]></description></item><item><title>Où retrouver Maud ?</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/11/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[A la télévision et en librairie, l'actualité de Maud Fontenoy est riche en ce mois de novembre. Deux livres écrits par la navigatrice viennent de paraître  tandis que la jeune femme a pris ses quartiers sur LCI. Elle y présente Terre-Mère, une émission dédiée à l'environnement.

Malgré cet agenda chargé, Maud a entamé une tournée des FNAC de France pour présenter et dédicacer ses deux livres. ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' (Editions du Chêne) et ''Le sel de la vie'' (Arthaud / France Info) sont disponibles depuis le 2 et le 9 novembre. La jeune femme viendra les présenter à ses lecteurs au mois de décembre : dans les FNAC de Toulouse le 10, Strasbourg le 14, Bordeaux le 15 et Marseille le 18.

''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' et ''Le sel de la vie'', sont deux écrits bien différents mais au combien complémentaires. Maud s'y livre selon deux approches : l'une narrative (''150 jours à contre-courant''). On y retrouve les journaux de bord qu'elle a rédigé tout au long de son défi. Des aquarelles, des photos inédites à terre et en mer. Les dessins des enfants qui l'ont soutenue. Une plongée au coeur de 150 jours de mer. ''Le sel de la vie'' propose un angle plus introspectif basé sur les enseignements que l'on tire d'une jeune existence dédiée à l'aventure au grand large, à un engagement prononcé pour l'environnement, à la volonté de transmettre aux plus jeunes.  ''J'ai voulu faire un livre qui parle de mon engagement écologique et du message que je souhaite transmettre. C'est un ouvrage global sur la mer'', explique Maud.

Un combat écologique mis également en oeuvre pour le grand public par le biais de LCI. La chaîne Info accueille Maud toutes les semaines au côté de Jean-Louis Caffier pour ''Terre-Mère''. A suivre les mercredi à 16h40, vendredi à 15h40, samedi à 21h10 et dimanche à 16h40.]]></description></item><item><title>Rendez-vous avec Maud</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/11/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Alors que ses deux livres sont en librairie depuis la semaine dernière, Maud  Fontenoy a entamé une tournée des magasins FNAC. Dans toute la France, la jeune femme va rencontrer ses lecteurs mais aussi les amateurs de ses aventures maritimes. Au menu de ces rendez-vous, le récit en direct de son expérience au large et des dédicaces de ''150 jours à contre-courant'' et du ''Sel de la vie'', les ouvrages publiés par les Editions du Chêne et Arthaud / France Info. 

La première étape avait lieu vendredi dernier à la FNAC du quartier Montparnasse à Paris. La tournée s'est poursuivie par Lyon ce lundi par Lyon. Maud devait également se rendre à Nantes ce jeudi mais la conférence a été annulée.

Les prochaines escales sont programmées au mois de décembre : dans les FNAC de Toulouse le 10, Strasbourg le 14, Bordeaux le 15 et Marseille le 18. 

''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' et ''Le Sel de la vie'', sont deux façons bien différentes de découvrir le quotidien d'une jeune femme de 30 ans qui a dédié sa vie à prendre le large, à se découvrir seule en mer, à prendre la parole pour l'environnement en hissant les voiles. Ces deux ouvrages illustrent parfaitement ce besoin de mer, cette ténacité et cet engagement. Le premier est un recueil des journaux de bord, des photos, d'aquarelles qui racontent le défi A Contre-Courant réussi en mars dernier par Maud Fontenoy. Une façon de revivre ces 150 jours de mer, de s'immiscer dans le bateau, de découvrir les coulisses à terre. Le second est une réflexion, sur le sens d'un engagement écologique et la volonté de transmettre l'envie d'agir pour le respect de notre planète.

Deux livres, deux façons intimes de se pencher sur un parcours, deux illustrations des piliers qui font le terreau du chemin tracé par Maud Fontenoy, entre action concrète et transmission.

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P.S : Un geste pour la Terre. Recouvrir vos casseroles de couvercles lors de la cuisson, c'est 4 fois moins d'énergie consommée.]]></description></item><item><title>Océans en fusion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>11/11/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Si l'on enlevait l'eau qui constitue les Océans, c'est un paysage extraordinaire et étonnant qui se dévoilerait sous nos yeux. Des montagnes gigantesques, plus hautes parfois que l'Everest, où s'opère une activité volcanique sans égale.

Comme une grande écharpe qui s'enroule le long de sa circonférence, la Terre est parcourue par une chaîne volcanique sous-marine. On l'appelle la dorsale médio-océanique. Cet ensemble s'étend sur près de 65 000 km de long. Chaque année, 75% du magma produit sur la planète y trouve sa source. Des turbulences qui dépassent de très loin celles que l'on connaît à l'air libre.

La première carte des fonds sous-marins a été établie par les nombreux bateaux militaires américains qui sillonnaient les mers pendant la Seconde guerre mondiale. Les informations qu'ils collectaient à l'aide de sonars n'ont été utilisées qu'une trentaine d'années plus tard. Cela a permis de dessiner la fameuse dorsale qui s'établit à 2500 mètres sous le niveau de l'Océan.

Mais pourquoi cette région est-elle propice aux éruptions volcaniques ? La Terre est formée de plusieurs couches. La croûte continentale  et la croûte océanique reposent sur un autre matelas appelé asthénosphère. En forant plus profond on pourrait aller jusqu'au noyau qui, comme dans un fruit, constitue le coeur de notre planète. Au niveau de l'asthénosphère, une activité ininterrompue produit du magma. La dorsale est pour lui un point de passage idéal pour monter vers l'Océan. Si l'on suit son tracé, notre chaîne de montagnes sous-marine délimite en effet les plaques tectoniques sur lesquelles reposent nos continents. Des plaques qui ont tendance à s'écarter. D'où la création de fissures dans lesquelles le magma vient s'engouffrer pour jaillir plus haut.

Cette activité volcanique a donné naissance a certains des paradis terrestres. Hawaï ou la Polynésie française en sont les résultantes. Ce ne sont que les parties visibles de cet iceberg brûlant, les représentants hors de l'eau de l'activité sous-marine. Ainsi, si l'île de Tahiti s'élève à 2000 mètres au-dessus de la mer, elle est constituée d'un socle de 3000 mètres immergé. C'est donc sur un ''barril de poudre'' gigantesque que reposent certains des symboles de la douceur de vivre, avec leurs plages de rêve, leurs cocotiers plongeants et les montagnes noires qui veillent sur ces décors. Emanations et gardiennes de la secrète activité volcanique qui façonne les Océans.]]></description></item><item><title>L'engagement au fil des mots</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>04/11/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Salon nautique du Cap d'Agde, la semaine dernière. C'est là que Maud Fontenoy a signé les premières dédicaces de ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'', le premier des deux livres qu'elle publie en ce mois de novembre. ''J'étais très contente car c'était une très belle manifestation. J'étais fière d'en être la marraine. En plus les gens que j'ai rencontrés m'ont dit qu'ils trouvaient le livre joli.'' L'ouvrage, édité aux Editions du Chêne, place le lecteur en équipier de la navigatrice. Maud y raconte le défi réussi en mars dernier, une boucle autour de la planète, au départ et à l'arrivée de la Réunion. La jeune femme s'appuie notamment sur les journaux de bord qu'elle rédigeait chaque jour, quelles que soient les conditions de mer. Son lien avec les siens et les centaines de milliers de Terriens qui ont suivi cette aventure. Un beau livre qui nous plonge dans l'univers d'une aventure maritime, agrémenté d'aquarelles, de photos. ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' est en librairie depuis le 2 novembre.

Un livre récit, un autre plus axé sur la réflexion. ''Le Sel de la vie'' (Editions Arthaud / France Info) sera dans les rayons le 9 novembre. ''J'ai voulu faire un ouvrage qui parle de mon engagement écologique et du message que je souhaite transmettre, raconte Maud. C'est un livre global sur la mer.'' Volonté de vivre pleinement, transmission, envie d'agir, Maud pose sur le papier les enseignements tirés de ses mois en mer. Une illustration en mots de cette phrase de Saint-Exupéry qui guide ses pas : ''Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité''.

Dès le 9 novembre, vous pourrez parler directement avec la jeune navigatrice. Maud entamera une tournée des magasins FNAC qui la mènera dans tout l'hexagone (VOIR PARTIE MAGAZINE SUR LA PAGE D'ACCUEIL DU SITE). Première étape à la FNAC Paris - Montparnasse, vendredi à 17 h 30.

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P.S : Un geste pour la planète. J'entretiens mes appareils de chauffage. Pour garantir la sécurité, la fiabilité et la longévité d'une chaudière, il est recommandé de souscrire un contrat d'entretien avec une société agréée. De même, il est conseillé de purger régulièrement les radiateurs afin qu'ils conservent toute leur efficacité. Un entretien régulier, c'est 8 à 12 % dénergie consommée en moins.]]></description></item><item><title>Rencontrez Maud !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>04/11/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy entamera une tournée des FNAC de l'hexagone le vendredi 9 novembre. Des évènements publics et gratuits auxquels chacun est convié. La première étape aura lieu à Paris, à la FNAC Montparnasse, ce vendredi à 17 h 30. Puis Maud prendra la route : un court déplacement vers sa Seine-et-Marne natale puis Lyon, Toulouse ou Marseille, le tout jusqu'au 18 décembre.

Maud vous attend pour dédicacer ses deux derniers livres, ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' (Editions du chêne) et ''Le sel de la vie'' (Editions Arthaud / France Info). Deux ouvrages en librairie les 2 et 9 novembre.

Plusieurs étapes dans toute la France :

- vendredi 9 novembre : FNAC Montparnasse (Paris) 17h30

- samedi 10 novembre : FNAC Val d'Europe (Seine-et-marne) 16h00

- lundi 12 novembre : FNAC Lyon 17h30

- jeudi 15 novembre : FNAC Nantes 17h30

- lundi 10 décembre : FNAC Toulouse 17h30

- vendredi 14 décembre : FNAC Strasbourg 16h30

- samedi 15 décembre : FNAC Bordeaux 13h00

- mardi 18 décembre : FNAC Marseille 16h30.]]></description></item><item><title>L'encre des mers</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>28/10/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Pour Maud Fontenoy, plus de 6 mois après avoir posé de nouveau le pied sur la terre ferme de l'île de la Réunion, vient le temps des récits et des réflexions. Les deux livres issus de l'aventure À Contre Courant écrits par la navigatrice apparaîtront dans les rayons des libraires dans les deux prochaines semaines.

Le premier à voir le jour sera ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant''. Ce livre grand format édité par les éditions du Chêne sort le 2 novembre prochain. C'est en quelque sorte le carnet de bord de la jeune femme. Vous pourrez y retrouver les réflexions, les pensées, les interrogations qu'elle a pu connaître tout au long des 14500 km parcourus à la voile sur les océans du globe à bord de l'Oréal Paris. Ce carnet intime, illustré de nombreuses photos, d'aquarelles et de documents personnels, vous fera entrer dans l'univers de la navigatrice pendant sa traversée, au creux du petit habitacle de ce bateau traversant des flots à l'horizon infini.

Une semaine plus tard, le 9 novembre, ce sera au tour du second livre de Maud Fontenoy, ''Le sel de la vie'' (éditions Arthaud / France Info), de sortir des cartons. Cette fois-ci, plus qu'un récit de son aventure, c'est un regard vers l'avenir qu'elle a voulu offrir. La volonté est certainement ce qui caractérise le plus la jeune femme depuis sa première traversée de l'Atlantique à la rame jusqu'au défi À Contre Courant. Une volonté de fer qui lui a permis de faire face durant 150 jours aux mers les plus hostiles, des Quarantièmes Rugissants aux Cinquantièmes Hurlants, c'est aussi cette volonté toujours présente qui a balayé son désespoir lorsque le mât de son bateau s'est effondré alors qu'elle était tout près du but.

Au-delà du défi sportif, cest donc celui de vivre pleinement que la navigatrice raconte dans ''Le Sel de la vie''. ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité'', disait Antoine de Saint-Exupéry. Une philosophie que la jeune femme s'efforce de transmettre dans le souci toujours plus grand de faire rêver les autres et leur donner le désir d'avancer. Préfacé par Nicolas Hulot, ce livre est non seulement une réflexion sur la vie et mais aussi sur la Terre et sa préservation. On y retrouve donc tous les thèmes chers à l'ambassadrice du Défi pour la Terre : écologie, protection de l'environnement et partage de l'expérience.

Pour défendre ces valeurs, Maud Fontenoy entamera une tournée de dédicaces dans les FNAC de l'hexagone dès le 9 novembre. Si vous souhaitez échanger avec la navigatrice, voici toutes les dates de cette tournée :

- vendredi 9 novembre : FNAC Montparnasse (Paris) 17h30
- samedi 10 novembre : FNAC Val d'Europe (Seine-et-marne) 16h00
- lundi 12 novembre : FNAC Lyon 17h30
- jeudi 15 novembre : FNAC Nantes 17h30
- lundi 10 décembre : FNAC Toulouse 17h30
- vendredi 14 décembre : FNAC Strasbourg 16h30
- samedi 15 décembre : FNAC Bordeaux 13h00
- mardi 18 décembre : FNAC Marseille 16h30]]></description></item><item><title>Toujours de l'avant</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>28/10/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Jeudi dernier, Nicolas Sarkozy clôturant le Grenelle Environnement, annonçait une flopée de mesures en faveur de l'écologie (cf partie magazine du site). Ce grand chantier gouvernemental lancé au début de l'été semble porter ses fruits. Pour Maud, qui recevait cette semaine Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de l'écologie, dans l'émission ''Terre - Mère'' sur LCI, ''c'est une vraie prise de conscience globale, tout le monde va dans le même sens, celui de l'engagement en faveur de l'environnement''. Pour l'instant ces mesures ne sont que des engagements de principe, les groupes de travail vont maintenant s'atteler à leur concrétisation sur le plan législatif et économique. ''Il ne faut pas toujours attendre, c'est aussi à nous de changer au quotidien'', précise la navigatrice, ''le consommateur est nécessairement celui qui est à contre-courant dans notre mode de consommation actuel.''

Cette volonté d'agir la fait aussi s'engager au quotidien pour la cause écologique. Vendredi dernier, alors qu'avaient lieu les dernières discussions du Grenelle Environnement, Maud s'est rendue à Paray-Vieille-Poste pour l'opération ''Reverdir le Sahel''. Toute la journée 400 élèves du collège Pierre Ronsard ont mené une course relais pour récolter des fonds afin de planter des arbres dans cette région d'Afrique subsaharienne. Le but est d'endiguer l'avancée du désert du Sahel qui oblige chaque année les populations locales à quitter leur lieu de vie et leurs cultures. ''Aujourd'hui, il faut que l'on s'occupe de la planète de manière globale'', commente la jeune femme. Ce fût aussi l'occasion pour elle d'aller à la rencontre de ces élèves et de partager avec eux sa passion pour la planète et donc pour sa protection.

Une transmission auprès des plus jeunes qu'elle compte bien poursuivre notamment sur les flots. C'est pour cette raison que son bateau l'Oréal Paris vient d'arriver à la Ciotat où il va bientôt entrer en chantier. ''On va effectuer des modifications d'aménagement pour accueillir les enfants malades'', précise Maud. Elle a en effet en projet la création d'une fondation qui permettrait aux enfants handicapés de connaître l'expérience unique de la navigation en mer.

Dès la fin de cette semaine, c'est sous forme de livre que ce partage se fera. ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre courant'' et ''Le sel de la vie'', ces deux embarcations littéraires emmèneront les lecteurs dans l'univers de la navigatrice. Le premier, un beau livre (éditions du Chêne), sortira vendredi prochain, le 2 novembre. Sorte de carnet de bord, il réuni les émotions et les interrogations de la navigatrice pendant les 150 jours de son Défi À Contre Courant. Le tout illustré de nombreuses photos, d'aquarelles et de documents personnels. Le second livre, ''Le sel de la vie'', est plus tourné vers l'avenir. Elle y écrit son amour pour la Terre et son engagement pour l'environnement. Maud a d'ailleurs découvert ces livres imprimés pour la première fois il y a quelques jours seulement : ''c'est émouvant de les avoir enfin en main. C'était une aventure à part entière de les écrire. Je suis contente que ça arrive à terme et j'ai hâte que le public puisse les lire''.

À l'occasion de la sortie de ces deux livres, Maud commencera d'ailleurs le 9 novembre une tournée des FNAC pour des séances de dédicaces dont voici les dates : 
- vendredi 9 novembre : FNAC Montparnasse (Paris) 17h30
- samedi 10 novembre : FNAC Val d'Europe (Seine-et-marne) 16h00
- lundi 12 novembre : FNAC Lyon 17h30
- jeudi 15 novembre : FNAC Nantes 17h30
- lundi 10 décembre : FNAC Toulouse 17h30
- vendredi 14 décembre : FNAC Strasbourg 16h30
- samedi 15 décembre : FNAC Bordeaux 13h00
- mardi 18 décembre : FNAC Marseille 16h30

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TERRE-MÈRE : À suivre sur LCI le mercredi à 16h40, vendredi à 15h40, samedi à 21h10 et dimanche à 16h40 et sur LCI.fr

P.S : Un geste pour la planète. Dans la nature, je gère mes détritus. Le moindre déchet abandonné dans la nature a de fortes chances de s'y trouver encore l'année suivante. La démarche responsable est de prendre avec soi un sac plastique pour y déposer ses déchets.]]></description></item><item><title>Un grenelle pour l'avenir</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>26/10/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Le 6 juillet dernier, Jean-Louis Borloo, Ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables, donnait le coup d'envoi du Grenelle Environnement. Ce grand chantier avait pour but de définir une feuille de route pour la protection de l'environnement en réunissant autour de la table les représentants de l'Etat et ceux de la société civile (ONG, associations, syndicats...). Au programme six groupes de travail se répartissants les divers sujets à traiter et trois étapes pour chaque groupe : l'élaboration de propositions d'action jusqu'à fin septembre suivie d'une étape de consultation jusqu'à la mi-octobre et enfin la présentation d'un plan d'action en cette fin du mois d'octobre. Au terme de ce processus qui est plus une porte ouverte vers l'avenir qu'une discussion close, un ensemble de choix et d'orientations ont été présentés par Nicolas Sarkozy suivant les premières conclusions des six groupes de travail.

En matière d'agriculture, la part des cultures biologiques devra tripler pour atteindre 6% de la surface agricole en 2010 et un repas bio au minimum devra être servi dans les cantines. Pour ce qui est des pesticides, leur usage devra être réduit de moitié, ''si possible d'ici dix ans'' selon les mots du Président de la République, cette échéance étant liée au développement et à la diffusion de techniques alternatives. Les cultures d'OGM quant à elles, sont gelées jusqu'aux conclusions d'une expertise menée par une autorité indépendante et un projet de loi sur la coexistence des cultures devra être présenté en janvier 2008.

Du côté des transports, un arrêt de l'augmentation des capacités routières et aéroportuaires, sauf ''cas de sécurité ou d'intérêt local'', a été annoncé ainsi que la construction de 2000 km de lignes TGV d'ici à 2020. Cela va avec l'accent mis sur la création d'autoroutes ferroviaires (nord sud-est et nord sud-ouest) et maritimes (atlantique et méditerranée). Pour le transport aérien, une réduction de moitié de la consommation de carburant et des émissions de CO2 est visée pour 2020. Enfin côté voitures, une éco-pastille est prévue. Elle permettra une baisse des prix des voitures neuves les moins polluantes et sera financée par un malus annuel sur les voitures au contraire plus polluantes. Ce calcul devrait financer une ''prime à la casse'' pour renouveler le parc automobile. À partir de 2010, les poids lourds devront payer une éco-taxe kilométrique, hors autoroutes, et les longs trajets devront être supprimés et remplacés par le ferroutage.

Un programme de ''rupture écologique'' est également prévu pour tous les bâtiments publics qui seront construits à partir de 2010. Il devront respecter les normes de basse consommation (50 kW/m2/an). Ce même programme s'appliquera au secteur privé en 2012. Pour l'immobilier ancien, une rénovation thermique de tous les bâtiments publics devra être réalisée dans les cinq ans à venir. Des mécanismes incitatifs (crédits d'impôt ou prêts) devraient être mis sur pied pour le secteur privé.

Une contribution climat-énergie reste à l'étude. Elle serait basée sur la consommation en énergie des biens et des services en contrepartie d'un allégement de la taxation du travail. Une TVA réduite pourrait être appliquée à tous les produits écologiques qui respectent le climat et la biodiversité. Quant aux lampes à incandescence, elles seront interdites à partir de 2010. Les énergies renouvelables seront développées dans le même temps pour dépasser 20% de la consommation d'énergie d'ici à 2020.

Côté santé, les produits phytosanitaires (catégorie de pesticides) et les matériaux de construction ou de décoration contenant des substances ''extrêmement préoccupantes'' seront interdits à la vente dès l'année prochaine. Un plan sur la qualité de l'air sera aussi mis en place. Il fixera de manière obligatoire à partir de 2015, un seuil de 15 µg/m3 de particules fines (30% de moins qu'aujourd'hui).

Enfin sur la biodiversité, il a été annoncé la création d'une ''trame verte'' sur l'ensemble de l'hexagone. Elle reliera entre eux les espaces naturels pour favoriser la circulation des plantes et des animaux et sera opposable aux nouveaux projets d'aménagement.

Ajourd'hui, toutes ces mesures ne sont encore que des annonces d'orientation. Le Grenelle Environnement va se poursuivre jusqu'à la fin de l'année et en 2008 pour mettre en place ces décisions sur le plan législatif ou économique et faire si possible de ces ambitions écologiques des actes.]]></description></item><item><title>Comme un triton dans l'eau</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/10/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Parmi les nombreuses tâches de préparation du défi À Contre Courant, Maud Fontenoy a suivi plusieurs formations auprès de la Marine Nationale. Cinq mois de navigation en solitaire sur les océans du globe obligent à prévoir toutes les situations et la jeune femme se devait de savoir réagir en cas de coup dur. Elle a donc suivi une formation médicale et une formation de plongée, toutes deux dispensées par des experts de la Marine Nationale.

''Les deux jours de formation médicale étaient impressionnants, ils avaient tout prévu et à les entendre je me demandais parfois si je reviendrais entière de cette aventure'', se souvient la navigatrice. ''C'est grâce à eux et à leur trousse de secours que j'ai pu poser mes attelles lorsque je me suis cassée plusieurs doigts'', ajoute-t-elle. C'est donc avec un grand bonheur qu'elle a retrouvé Guillaume Delore, responsable de la formation médicale, et son équipe à Toulon pour les remercier de vive voix et échanger autour de ces 151 jours passés en mer.

Maud a également retrouvé sur place les experts de la Cellule Plongée Humaine et Intervention Sous la Mer (Cephismer) qui avaient pris en charge sa formation de plongée avant le départ. Au terme de cette formation, ils lui avaient fait une promesse: en cas de réussite de son défi, elle aurait le droit à un baptême en ''NewtSuit''. Ce scaphandre, littéralement ''costume de triton'', semble tout droit sorti d'une bande dessinée. Avec ses airs de bibendum Michelin, il permet à un plongeur du Cephismer de porter assistance à un sous-marin jusqu'à 300 mètres.

Enfermée à double tour dans cette combinaison d'acier, Maud s'est donc ''promenée'' par 8 mètres de profondeur pendant une vingtaine de minutes. ''C'est vraiment surprenant comme sensation, c'est un peu comme les cosmonautes, on a l'impression de voler'', commente-t-elle. Le NewtSuit, qui pèse près de 250 kg hors de l'eau, a une flottabilité presque nulle une fois immergé grâce aux matériaux utilisés pour sa construction. ''En même temps, il ne faut pas être claustrophobe'', ajoute la navigatrice, ''je ne me suis jamais sentie autant à l'étroit, je pouvais à peine bouger les pieds à l'intérieur.''

Tout juste glissée hors du scaphandre, Maud est repartie sur la route vers une nouvelle ville côtière, à l'autre bout de l'hexagone : Deauville. Elle y était l'invitée du Women's Forum lors de l'ouverture de la session pleinière sur les changements climatiques. Un thème qui a encore pris de l'ampleur en fin de semaine dernière avec l'attribution du prix Nobel de la Paix au GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Évolution du Climat) et à l'ancien vice-président des Etats-Unis Al Gore. ''Ca appuie l'idée que la protection de l'environnement est un enjeu essentiel pour aujourd'hui et pour demain'', note l'ambassadrice du Défi pour la Terre. Elle a d'ailleurs présenté dans ''Terre - Mère'', qu'elle co-anime sur LCI, un bâtiment nouvelle génération baptisé ''Energie Positive''. Il aura la particularité de produire plus d'énergie qu'il n'en consommera. Un projet futuriste devenu réalité qui s'élèvera à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) en 2010.

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TERRE-MÈRE : À suivre sur LCI le mercredi à 16h40, vendredi à 15h40, samedi à 21h10 et dimanche à 16h40 et sur LCI.fr

P.S : Un geste pour la planète. Dans le jardin, je préviens les mauvaises herbes. Arracher régulièrement les mauvaises herbes, c'est éviter qu'elles ne grainent. Pour lutter naturellement contre ces indésirables, il faut pailler les plants avec des feuilles, des herbes ou des écorces de pin ou bien biner régulièrement le terrain.]]></description></item><item><title>Des océans plus acides ?</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/10/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[L'Océan est un allié indispensable de la lutte contre le réchauffement climatique : il absorbe une grande partie du gaz carbonique émis par l'homme. La circulation océanique globale, c'est-à-dire l'ensemble des courants marins, est la clé de ce mécanisme : par un jeu de réchauffement et de refroidissement des masses d'eau, elle permet la capture du CO2. Plus l'eau est froide, plus le gaz carbonique se dissout facilement. Le CO2 passe alors de l'air dans l'eau aux endroits où les courants se refroidissent et inversement, de l'eau dans l'air, là où ils se réchauffent. Ce puits naturel a déjà absorbé 120 milliards de tonnes de gaz carbonique depuis deux siècles soit près d'un tiers des émissions dues aux activités humaines. Mais les océans ne restent pas indemnes dans cet échange.

L'augmentation de CO2 dans l'atmosphère, et donc dans les océans, menace l'équilibre chimique des écosystèmes marins. Lorsqu'il passe dans l'eau de mer, le gaz carbonique devient un élément acide et ce qui était une aubaine pour lutter contre les émissions de ce gaz devient un grand risque pour la biodiversité des fonds marins. L'augmentation du CO2 dans les océans entraîne une plus grande acidité ce qui appauvrit les eaux en carbonate de calcium, or c'est un des éléments essentiels à de nombreuses espèces marines. Les coraux, les mollusques, les crustacés ou encore le phytoplancton ont un squelette, une coquille ou une carapace constitué de carbonate de calcium.

Chaque jour plus de 25 millions de tonnes de gaz carbonique se combinent avec l'eau de mer et ce chiffre a tendance à grimper avec le temps. Selon de récentes études, l'augmentation de l'acidité des océans risque de se poursuivre à une vitesse 100 fois supérieure à toute variation naturelle survenue depuis au moins 600 milliers d'années. Plusieurs travaux menés par des chercheurs allemands, américains et français du CNRS ont montré ces dernières années que des mollusques comme l'huître ou la moule risquaient eux aussi d'être touchés par cette modification chimique des eaux fragilisant leur coquille et en partie leur survie.

C'est tout un écosystème qui est en jeu. Au-delà de leur intérêt commercial, moules et huîtres par exemple, ont un rôle écologique important. Elles créent des habitats permettant l'installation d'autres espèces et sont des proies importantes pour les oiseaux alentours. Il en est de même pour le corail ou le plancton qui sont essentiels dans la chaîne alimentaire subaquatique, eux aussi mis en danger par l'acidité croissante des océans. Au final, la fragilisation de ces espèces pourrait avoir un impact important sur la biodiversité de notre planète bleue.

Malgré tout, l'augmentation de l'acidité des océans est un processus qui, même s'il s'accélère, reste encore relativement lent. Les études menées sur le sujet nécessitent donc du temps pour s'affiner. Les scientifiques s'interrogent notamment sur une éventuelle adaptation génétique des espèces visées face à cette modification chimique de leur environnement. La nature a parfois des ressources insoupçonnées.]]></description></item><item><title>Le rempart des Maldives</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>08/10/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[19 atolls, 298 km2 de terre sablonneuse, 1196 îles coralliennes dont seulement 203 habitées le tout à moins de 2m50 au dessus du niveau de la mer : voici l'archipel des Maldives. Situé dans l'Océan Indien, au sud-ouest de le l'Inde, ce joyau est aussi fragile qu'il peut être sublime. Les Maldives qui possèdent la plus basse altitude au monde sont en première ligne face à la montée des eaux.

Les récifs coralliens sont les défenseurs de ces paradis aux eaux turquoises. La barrière naturelle qu'ils forment protège non seulement chaque atoll mais alimente également végétaux et animaux. Ils sont notamment à l'origine de la couleur si blanche des plages de ces îles : le sable n'est rien d'autre que de la poussière de corail. Lorsqu'une partie d'un récif disparait, les îles souffrent d'un manque d'apport en sable et n'étant plus protégées de l'assaut des vagues, elles en subissent d'autant plus l'érosion.

Le réchauffement des océans est l'une des causes de la disparition des récifs coralliens aux Maldives. Le corail est très sensible aux écarts de températures, une augmentation de quelques degrés des eaux dans lesquelles il vit peut générer un ''stress'' qui lui sera mortel. En 1998 par exemple, suite au phénomène El Nino, la température moyenne de la mer est passée de 30 à 31 voire 32 degrés pendant quelques semaines. Les coraux ont alors expulsés des algues microscopiques, les zooxanthelles, qui sont leur propre nourriture et qui donnent des couleurs si variées et éclatantes aux récifs. Si ces algues ne réintègrent pas le tissu corallien, le corail meurt. Des champs de coraux blanchis sont alors apparus aux Maldives. Ces récifs fragilisés ne résistent plus aux assauts des vagues et le corail se détache par pans entiers.

Les récifs sont également garants de réserves en nourriture pour de nombreuses espèces et leurs destins sont étroitement liés. Les dugongs peuplaient encore il y a quelques années les eaux des Maldives. Ce mammifère marin, solitaire et aimant la tranquillité, est très sensible à toute modification de son environnement. Herbivore, il se nourrit uniquement de plantes aquatiques et il a besoin de près de 40 kg de nourriture par jour. Il ne trouve ses repas que sur les fonds sablonneux des baies bien abritées. Lorsque les récifs coralliens des Maldives ont commencé à être fragilisés, l'environnement des dugong s'en est trouvé fortement modifié et cette espèce, également menacée sur le reste du globe, a disparu des Maldives.

Le tourisme est aussi pointé du doigt. Les paisibles baies qu'affectionnaient les dugongs sont très appréciées des visiteurs. Jusqu'à une date récente, seuls 90 îlots suivaient le principe de ''une île, un hôtel''. En 2005, 11 nouvelles îles ont été mises sur le marché et 35 autres en 2006, ce qui permettra dans les années à venir de fournir 7 000 lits supplémentaires aux vacanciers. Un afflux nécessaire pour l'économie des Maldives mais que le gouvernement tente d'encadrer pour limiter les perturbations écologiques que cela pourrait entraîner.

Par ailleurs, le corail est également utilisé pour la construction des maisons traditionnelles des Maldives. La croissance démographique a donc fortement nuit aux récifs. À Malé, la plus grande île et capitale de l'archipel, la barrière de corail a presque disparu dans les habitations de ses 80 000 résidents. Le récif ne protégeant plus l'île, de fortes inondations l'ont touché en 1987 et 1991. Aujourd'hui, elle est ceinturée par un mur de béton géant qui ne sera jamais aussi efficace que le récif naturel.

Il arrive heureusement que le corail reprenne ses droits aux Maldives, repoussant parfois de près de 8 centimètres par an. Ce paradis des plongeurs est toujours peuplé d'espèces multiples : poissons-clowns, poissons-perroquets, tortues, requins, napoléons ou autres raies-mantas. Mais la préservation de cet éco-système si riche passera par celle d'un acteur essentiel des fonds marins de notre planète : le corail.]]></description></item><item><title>Transmettre : un leitmotiv</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>08/10/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[La semaine dernière, l'invité de Maud Fontenoy et Jean-Louis Caffier dans l'émission ''Terre - Mère'' sur LCI était le chef Marc Veyrat, un choix qui peut paraître surprenant pour un programme consacré à l'environnement mais qui n'était évidemment pas anodin. ''C'était vraiment passionnant'', raconte la jeune femme, ''Marc Veyrat prépare l'ouverture d'un nouvel établissement totalement indépendant au niveau de l'énergie et sa cuisine est évidemment basée sur des produits entièrement bio''. L'exemple est parfait pour Maud : ''c'est vraiment en accord avec ce que je crois : l'écologie nous concerne tous et chacun peut jouer un rôle quelque soit son domaine d'activité''.

Ce désir de responsabilisation, elle l'a toujours défendu surtout auprès des plus petits. ''Les bonnes habitudes, on les prend ou non dès le plus jeune âge'', précise-t-elle, ''l'éducation me paraît importante pour l'écologie''. C'est d'ailleurs pour cela que Béatrice Schönberg a invité Maud Fontenoy dans le prochain numéro de son émission ''Les 100 qui font bouger la France''  consacrée ce mardi à l'éducation. C'est dans cette même idée que les enfants de l'école Guynemer de Meaux sont au centre du documentaire réalisé par Luc Marescot ''Maud et les enfants d'abord'' autour de son défi À Contre Courant et qui sera diffusé pendant les vacances de Noël sur France Télévisions.

L'engagement écologique que défend Maud n'est pas toujours facile à tenir. ''Il ne faut pas avoir peur d'être à contre courant'', selon la jeune femme, ''même si les gestes écologiques au quotidien ne vont pas toujours dans le sens de nos habitudes de consommation, il faut essayer de changer ces habitudes pour inverser la tendance''. La navigatrice qui a traversé la Manche samedi dernier pour assister à la victoire du XV tricolore face aux All Blacks Néo-zélandais, lors du quart de finale de la coupe du monde de rugby à Cardiff, ajoute dans un sourire : ''je ne suis pas une grande spécialiste mais j'ai ressenti beaucoup de cohésion et de générosité, donc même quand ce n'est pas gagné d'avance, il faut y croire.''

Parmi ses nombreux rendez-vous, Maud Fontenoy sera dans la Sarthe dimanche prochain. Elle est la marraine de la 25ième heure du Livre du Mans dont le thème cette année est : Peuples des Mers. La question écologique sera bien sûr l'un des axes fort de la trentième édition de ce salon. L'occasion, si vous naviguez dans les alentours, d'aller à sa rencontre pour échanger au sujet de l'environnement et de sa protection.

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TERRE-MÈRE : À suivre sur LCI le mercredi à 16h40, vendredi à 15h40, samedi à 21h10 et dimanche à 16h40 et sur LCI.fr

P.S :  Un geste pour la planète. Je préfère les produits de saison. Les aliments frais demandent moins d'énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n'ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.]]></description></item><item><title>Un automne sur petit écran</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>01/10/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Ce fut une sacrée émotion pour Maud. La navigatrice a visionné pour la première fois le documentaire dédié à son aventure A Contre Courant. Le film, réalisé par Luc Marescot, est sorti des bancs de montage après plusieurs mois de travail. Le réalisateur a suivi l'aventure de Maud à travers le regard des enfants de sa ville de Meaux, ''mes chouchous de l'école Guynemer'' dit Maud, qui jour après jour n'ont rien raté des péripéties de la navigatrice. ''J'ai adoré ce que j'ai vu et il semble que France 3 a également beaucoup aimé'', explique Maud. Ce film devrait être baptisé ''Maud et les enfants d'abord''. Il parlera de la transmission de valeurs aux petits avec, comme fil rouge, ''Moi, ma mère - Chantal - et Madame Busson'', l'institutrice la plus fidèle à la navigatrice. ''Je tiens à passer un immense merci au réalisateur, Luc Marescot a fait un travail formidable'' ajoute Maud. Le documentaire devrait être diffusé sur France 3, en prime time, pendant les vacances de Noël. Les fidèles du Défi A Contre Courant pourront revivre les grands moments de cette aventure : à travers le regard de Maud qui s'est filmée à bord et à travers celui des enfants.

De télévision et d'environnement, il en est également question sur LCI. Maud a pris ses quartiers sur la Chaîne Info avec un bonheur non dissimulé. Chaque semaine, elle anime l'émission Terre-Mère (VOIR CI DESSOUS) en compagnie de Jean-Louis Caffier. ''C'est une expérience vraiment super, dit l'animatrice. La semaine dernière nous avons pu aborder la question des agrocarburants. Et vendredi, nous recevrons le Chef Marc Veyrat. Il nous parlera de cuisine bio car il va ouvrir un établissement qui fera ce type de cuisine. Nous touchons à des sujets très variés et c'est vraiment intéressant.''

Au lendemain de son émission, diffusée une première fois le vendredi, Maud a filé vers La Rochelle. Michel Drucker l'attendait sur place pour l'émission ''Tenue de soirée'' diffusée sur France 2. Une belle occasion pour la navigatrice de rendre hommage à une ville à laquelle elle est très attachée. ''Il s'est passé beaucoup de choses pour moi ici. J'y ai préparé mon bateau pour mon aventure autour du monde. Et puis il y a eu le baptème de L'Oréal Paris l'année dernière. C'est un lieu très spécial.'' Entre les plateaux charentais et ceux de LCI, la jeune femme a eu le temps de se rendre à la conférence de presse de Jean-Louis Borloo sur le Grenelle de l'environnement. L'occasion d'échanger avec Michael Bloomberg, le Maire de New York, sur la question environnementale. 

L'occasion également d'entendre le ministre français de l'Ecologie rappeler un message cher à la navigatrice : que chacun peut être acteur, décideur, de la lutte contre le réchauffement climatique.

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TERRE-MERE : A suivre sur LCI le mercredi à 16h40, vendredi à 15h40, samedi à 21h10 et dimanche à 16h40 et sur LCI.fr

P.S :  Un geste pour la planète. En voyage, je fais attention à mes déchets. Certains pays ne disposent pas d'infrastructures pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries...).]]></description></item><item><title>Sanctuaire en danger</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>28/09/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Les Galapagos, petit paradis pour nature luxuriante, sont menacées. L'Unesco a largement enquêté sur l'état de l'archipel et met désormais en garde. ''Les îles enchantées'', constituent un ensemble fragile, sensible au moindre bouleversement. D'après l'Agence de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture, ''la prolifération d'espèces envahissantes, l'augmentation de l'immigration, le développement incontrôlé du tourisme'' risquent de déstabiliser l'archipel. Autant de phénomènes que les autorités locales n'arrivent pas à endiguer. Ces paramètres on poussé l'UNESCO a tirer la sonnette d'alarme : les îles ont été placées sur la liste du patrimoine mondial en péril au mois de juin dernier.

Les Galapagos sont une extension maritime de l'Equateur, au coeur de l'Océan Pacifique. L'archipel est situé à près de 1000 km à l'Ouest du Continent sud-américain, isolé de toute terre. Il représente une aire de protection unique en son genre pour des milliers d'espèces animales. Une faune tellement riche que c'est là que le célèbre biologiste Charles Darwin conclut à la théorie de l'évolution, après une observation attentive des soubressauts de la nature. Les Galapagos hébergent des espèces étonnantes : iguanes marins, tortues géantes ou otaries. Et 6 espèces sur 10 sont uniques au monde. Leur survie est donc conditionnée à la préservation de l'archipel. Une espèce qui s'éteindrait aux Galapagos aurait de grandes chances de disparaître de la surface du Globe. Ces spécificités ont donné à l'archipel une place très symbolique. Il fut le premier territoire inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité il y a près de 30 ans.

Et le joyaux attire. Il est désormais visité chaque année par plus de 100 000 personnes. Chaque touriste est libre d'aller où il le souhaite, mais la fragilité des lieux n'autorise pas un tel débarquement. Cette affluence quadruple les chiffres de la population locale. Des quottas fixant un nombre limité de visiteurs ont bien été mis en place. Mais ils n'ont cessé d'augmenter au fur et à mesure des années. Cet afflux a amené les autorités locales à redistribuer l'organisation des lieux. Les Galapagos ont été divisés en 5 zones dont 2 seulement sont accessibles aux visiteurs non-scientifiques.

Une autre menace pèse sur la faune aquatique du sanctuaire. D'après l'UNESCO, 300 000 requins sont pêchés chaque année dans les eaux territoriales de l'archipel. La situation pourrait empirer pour cette espèce en grand danger. Un décret présidentiel équatorien autorise désormais la vente des ailerons de requins pêchés accidentellement. Les ''accidents'' pourraient ainsi largement augmenter vue la manne financière que représente l'aileron, acheté à prix d'or par les négociants asiatiques.

Toutefois, Quito s'est également lancé dans un plan de sauvegarde de l'île. Des mesures ''ambitieuses'' d'après l'agence de l'ONU, pour faire face à l'ensemble des problèmes endémiques que rencontrent les îles enchantées.

Pour que le Paradis ne connaisse pas l'Enfer.]]></description></item><item><title>Point final et nouvelles pages</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>24/09/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Semaine entre point final et commencement d'une nouvelle page pour Maud Fontenoy. Alors qu'elle débutait sur LCI, la navigatrice a bouclé l'écriture du ''Sel de la vie'', l'ouvrage qu'elle publiera le 9 novembre prochain aux Editions Arthaud. ''Ce livre a vraiment été un accouchement, explique la jeune femme, satisfaite d'être arrivée au bout de son récit. Je suis contente que ce soit terminé.  J'ai donné beaucoup de moi et ça n'a pas été facile.'' Le travail d'écriture de Maud, dans la lignée de son défi A Contre Courant, se divise en deux axes. Le premier est factuel. Il s'agit d'un beau livre, ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' (Editions du Chêne), que vous pourrez retrouver en librairie le 2 novembre. Le second axe se veut plus analytique, plus en introspection et en réflexion. ''Avec 'Le Sel de la vie', j'ai voulu faire un ouvrage qui parle de mon engagement écologique et du message que je souhaite transmettre. C'est un livre global sur la mer. Et je peux dire que traverser la phase d'écriture d'un bouquin est un vrai exploit ! '', sourit l'auteure.

Dès la sortie de ces 2 livres, Maud va entamer une série de dédicaces dans le réseaux des FNAC. Le planning est en cours d'élaboration mais vous pourrez retrouver la jeune femme près de chez vous très prochainement. Toutes les dates seront disponibles sur ce site.

Point final littéraire et ''final cut'' documentaire. Tout au long du Défi A Contre Courant, un réalisateur, Luc Marescot, a suivi depuis la Terre l'aventure de Maud Fontenoy. Sur son bateau, le skipper immortalisait de son côté les séquences de son aventure sur des caméras placées sur son monocoque. L'alliance des deux donne un film actuellement en montage et qui sera diffusé d'ici la fin de l'année sur France 3. ''Je suis impatiente. Nous faisons le premier visionnage la semaine prochaine. Je discute beaucoup avec Luc Marescot en ce moment. C'est là aussi un projet qui me tient particulièrement à coeur'', explique Maud.

La télévision : un univers que la navigatrice aborde également sous un autre angle. Vendredi dernier, la jeune femme a animé Terre Mère sur LCI. Première émission d'une chronique programmée 4 fois par semaine sur La Chaîne Info (VOIR PLUS BAS). Le thème de ce programme : l'écologie et la protection de l'environnement. Alors Maud le trac ? '' C'était un gros stress. A la radio, que j'ai découvert cet été sur Europe 1, on a pas besoin de se préoccuper de son apprence physique. Là j'ai du troquer ma veste de quart contre un petit tailleur, sourit Maud. Plus sérieusement, ce métier d'intervieweuse me plaît vraiment. Nous avons reçu Jean-Louis Borloo et c'était un grand honneur.''  Pour faire ces premiers pas sur le petit écran, Maud est accompagnée par le journaliste Jean-Louis Caffier. ''Cette première émission m'a beaucoup plu. Je suis contente et je veux tout faire pour ne pas décevoir Jean-Claude Dassier.''

A l'heure où elle faisait le bilan de sa semaine, Maud prenait la direction de Marseille. Objectif, rejoindre son L'Oréal Paris. Le monocoque va retrouver le chantier d'Alain Gabey à La Ciotat après une tournée estivale des côtes de l'hexagone. La Cité Phocéenne, une terre riche en histoire maritime où pourraient naître de nouvelles aventures pour Maud Fontenoy et son bateau... A SUIVRE !

Terre Mère : Retrouvez Maud sur LCI le mercredi à 16h40, vendredi à 15h40, samedi à 21h10 et dimanche à 16h40 et sur LCI.fr

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P.S : Un geste pour la planète : Je compense mes émissions de CO2. L'usage de l'électricité et du chauffage peut être réduit en adoptant les bons reflexes, cependant le supprimer totalement paraît impossible. La cosommation quotidienne d'énergie à la maison engende des émissions de gaz à effet de serre: faibles pour l'électricité (essentiellement produite à partir d'énergie nucléaire en France) mais beaucoup plus importantes pour le chauffage au gaz ou au fioul. Pour ces émissions ''irréductibles'', il existe une réponse: la compensation volontaire. Cela consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestrer du carbone (reforestation).]]></description></item><item><title>La victime invisible</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>22/09/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Il n'a pas le profil attendrissant des baleines, matérialisable des glaciers ou concret des tortues. Le plancton souffre pourtant lui aussi du réchauffement climatique. Une mauvaise nouvelle pour la planète. Le phytoplancton est un allié dans le nettoyage du CO2, à l'origine des bouleversements climatiques.

Au coeur des Océans, le plancton est une composante essentielle de la chaîne alimentaire. Les organismes microscopiques qui le constituent nourrissent d'abord les plus petits éléments des eaux salés. Eux-mêmes sont ensuite mangés par de plus gros prédateurs et ainsi de suite jusqu'aux têtes d'affiche de la chaîne alimentaire. L'inifiniment petit des mers est aussi le met de choix de l'inifiment grand. Les baleines se délectent ainsi de zooplanctons pour assurer leurs gigantesques besoins énergétiques quotidiens.

Le plancton est à la fois victime et accélérateur du réchauffement. Victime car les perturbations du climat ont entraîné une diminution de l'espèce. Accélérateur car sa diminution réduit son pouvoir de régulation du CO2. La NASA a effectué 10 années de relevés entre 1997 et 2006. Ils montrent que lorsque la température de l'eau augmente, la quantité de plancton disparaît. Mécanisme compréhensible : c'est dans les couches les plus froides des eaux que le plancton trouve les éléments essentiels à sa survie.

Entre 1999 et 2004, la hausse des températures a ainsi entraîné une baisse de la production de plancton de 200 millions de tonnes par an sur les 50 milliards qui prennent vie chaque année.

Le plancton pourrait toutefois être le petit grain de sable qui relance la machine océanique. Des scientifiques ont constaté que c'est dans les régions où le fer n'est pas présent en abondance que le plancton peine à se reproduire. Une fertilisation des Océans est ainsi envisagée pour lui permettre de se démultiplier. Et favoriser l'émergence d'un nettoyeur hors pair de CO2.]]></description></item><item><title>''Le changement va vite''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/09/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est avec beaucoup d'émotion que Maud Fontenoy est allée voir sur le terrain les ravages du réchauffement climatique. La jeune femme s'est rendue au Groënland lundi dernier, le 10 septembre, dans le sillage de Jean-Louis Boorlo, le ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables. ''Je suis contente car il y avait beaucoup de journalistes avec nous.  Et pour moi il est très important de montrer les conséquences du réchauffement climatique. C'est ma conception de l'écologie : expliquer concrètement ce qui se passe'', explique Maud après ce voyage. En pédagogue, la navigatrice avait raconté aux enfants qui la suivaient les modifications qu'elle observait lors de son tour du monde A Contre Courant. Et aujourd'hui elle en est plus que jamais convaincue : ''Il faut expliquer à tout le monde que ça va changer. La banquise ne cesse de perdre du terrain. Les immenses glaciers que l'on a vus reculent.''

La destination n'avait pas été choisie au hasard. Le cortège réunissant ministre, scientifiques ou explorateurs avait choisi Ilulissat pour effectuer son voyage. Ce glacier situé au sud du Groenland est l'une des premières victimes visibles du changement climatique. Il fond 2 fois plus vite aujourd'hui qu'il y a 10 ans : 12 km perdus contre 6 en 1996. Le Groenland, et sa calotte glacière de 1000 km de long sur 3 d'épaisseur, sont grignotés à une vitesse bien plus rapide que celle qu'autoriserait le seul rythme naturel. Et la tendance ne pourra pas s'inverser sans actions concrètes.

''Cette expérience était très forte, conclue Maud. Le glacier est très impressionnant. J'ai pu parler aux pêcheurs locaux. Ils m'ont expliquée que l'eau n'était même plus gelée en hiver comme avant, qu'ils n'ont plus besoin de faire des trous dans la glace pour pêcher. Dans ces moments là, on se rend compte que le changement va vite.''

Autant de sujets que la navigatrice pourra développer dans Terre - Mère, dès vendredi sur LCI. ''Un nouveau challenge excitant'' qui permettra à la jeune femme d'expliquer au plus grand nombre les bouleversements que subit la planète en compagnie du journaliste Jean-Louis Caffier. 

Une chronique verte à suivre sur la chaîne Info le vendredi à 15 h 10, le samedi à 21 h 10, le dimanche à 16h10 et le mercredi à 16 h 40.

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P.S : Un geste pour la planète. Laver à la température la plus basse possible est recommandé. Un lavage à 40 °C consomme 3 fois moins qu'un cycle à 90 °C, et en plus, il préserve le linge. Éviter le prélavage. Cette opération n'est plus nécessaire avec les textiles modernes et cela représente 15 % d'énergie économisée. Certains lessives performantes permettent même de laver à froid !]]></description></item><item><title>Passage ouvert</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/09/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Les images satellites sont sans appel : Pour la première fois le passage Nord-Ouest est totalement ouvert. Cette travée qui se situe entre le Nord du Canada et les îles de l'Arctique subit la fonte des glaces de plein fouet. Au mois de septembre, la banquise atteint habituellement son niveau mininal. Ce qui choque sur les images diffusées par l'Agence spatiale européenne, c'est que la fonte est démesurée par rapport aux années précédentes. Sa superficie aurait rétréci d'un million de kilomètres carrés un an. 10 fois plus que la moyenne enregistrée depuis 1996. Le réchauffement climatique est bien sûr montré du doigt pour expliquer ce phénomène.

Un chiffre qui souligne la tendance enregistrée depuis le début du siècle : Les précédents records de fonte avaient été atteints en 2005 et en 2006.

Les écologistes sont inquiets devant cette évolution. Le passage Nord-Ouest est très convoité. Son ouverture pourrait considérablement réduire la distance pour relier l'Europe à l'Asie. Aujourd'hui les bateaux doivent emprûnter le Canal de Panama ou de Suez. Le chemin par le passage Nord-Ouest, qui relie le Pacifique, à l'Atlantique pourrait être direct. Une aubaine pour le trafic maritime qui pourrait augmenter, avec ses rejets de déchets et le risque de marée noire.

La lutte pour le contrôle du passage a d'ailleurs commencé. Le Canada affirme qu'il fait partie de son territoire. Les Etats-Unis, notamment, veulent qu'il soit inscrit dans les eaux internationales. Car sous le niveau de la mer sommeillent d'importantes ressources d'hydrocarbures que personne ne veut céder.

La lutte pourrait monter en puissance dans les années qui viennent. Les scénarios les plus pessimistes prévoient qu'il n'y aura plus de banquise d'ici 2040. Le GIEC *** table lui sur 30 années de répit supplémentaires.

*** GIEC : Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.]]></description></item><item><title>L'écologie sur LCI</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>10/09/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[La rentrée se place sous le signe de l'écologie pour Maud Fontenoy. Dès le 21 septembre, vous pourrez retrouver la navigatrice chaque semaine sur LCI. Maud y co-animera l'émission Terre Mère. Un nouveau défi qu'elle aborde avec beaucoup denthousiasme. Terre Mère : à suivre le vendredi à 15 h 10, le samedi à 21 h 10, le dimanche à 16h10 et le mercredi à 16 h 40.

Rendre la défense de la planète concrète et accessible à tous est la ligne directrice qui guide l'engagement de Maud Fontenoy. La jeune femme va désormais pouvoir mettre en oeuvre cette philosophie pour le plus grand nombre sur LCI. Encore une nouvelle expérience pour la navigatrice  animatrice, heureuse de rejoindre léquipe de la chaîne dinformation en continu. ''C'est un défi excitant. J'espère que ça va bien se passer, explique Maud. Je ne veux surtout pas décevoir la confiance placée en moi par Jean-Claude Dassier, le patron de la chaîne.'' Maud ne s'élancera pas dans cette navigation audiovisuelle en solo. Elle sera accompagnée par le journaliste Jean-Louis Caffier. Au menu de leur programme : décrypter les menaces qui pèsent sur notre planète. Expliquer aussi comment chacun peut apporter sa pierre à sa défense.  Maud affectionne ce type de démarche concrète, ce qui l'a poussé cet été à inviter de Petits aventuriers sur son monocoque pour qu'ils vivent l'expérience de la sauvegarde des Océans grandeur nature.

Dans le même temps, le skipper va écrire de nouvelles pages de sa collaboration avec Europe 1. Tout au long de l'été Maud y a animé l'émission A Contre Courant, une rencontre quotidienne avec des femmes d'exception. Avec l'engagement écologique en fil directeur. Cette collaboration estivale remplie d'émotions et de belles rencontres est maintenant terminée, mais l'avenir devrait rapprocher la navigatrice et la station de radio à nouveau. Maud conservera une place de ''joker'' au sein de la chaîne du 8e arrondissement parisien. ''Je jouerai le rôle d'Harry Roselmack auprès de Jacques Pradel'', explique-t-elle. La jeune femme suppléera ainsi l'animateur de la tranche du matin sur Europe 1 lorsqu'il prendra des congés. ''Le thème de l'émission sera le même que ce que j'ai eu le bonheur de faire cet été : rencontrer des femmes aux parcours étonnants. Le tout lié à la protection de lenvironnement.''

L'année s'annonce riche en expériences audiovisuelles pour Maud. Pour autant, elle continuera à s'investir pour son île de cur, la Réunion. La semaine dernière, la navigatrice y a passé quelques jours très studieux. Objectif : promouvoir de nouveaux comportements à légard de l'environnement.  ''Nous avons tourné un film pour inciter les Réunionnais à faire des économies d'énergie'', raconte Maud, partenaire dans cette aventure de lADEME*** et de la Région Réunion. Promotrices de la campagne Economie d'énergie Cap 2015. ''Voilà enfin une belle façon de faire prendre conscience aux individus de leur pouvoir de faire changer les choses'' commente Maud, ravie de ce voyage professionnel trop court à son goût. Mais où elle a eu le bonheur de retrouver de nombreuses têtes connues, des soutiens indéfectibles qui ont toujours été derrière elle lors de son Défi A Contre Courant. ''C'est une île merveilleuse, c'est un lieu où il ne faut surtout pas hésiter à partir en vacances.''

Cette semaine, deux autres voyages attendent la jeune femme : la Grèce et Bruxelles où elle donnera des conférences. Maud entre également dans la dernière ligne droite de l'écriture du ''Sel de la vie'', l'ouvrage de réflexion sur son engagement pour l'écologique et sur les enseignements de 5 mois seule en mer. Une cure d'embruns méditatifs à retrouver en librairie dès le 9 novembre.

ADEME : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.

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P.S : Un geste pour la planète. Je fais attention aux produits toxiques pour ma voiture. Les huiles de vidange doivent être portées à une déchetterie, où un conteneur de récupération les attend. Certains garagistes ou commerces de la distribution automobile les reprennent aussi. 3 litres d'huile usagée = 1 litre d'huile entrant dans la composition de nouveaux lubrifiants. Un litre d'huile usagée jeté dans la nature pollue une surface deau de plus de 10 000 mètres carrés soit l'équivalent de 2 terrains de football.]]></description></item><item><title>Les pôles fondent</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>10/09/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Imaginez le Mexique, cet état d'Amérique centrale rayé de la carte du monde. Rassurez-vous ce n'est pas pour demain. En revanche, une bande de glace d' 1,7 millions de kilomètres carrés (c'est la taille du Mexique) est en voie de disparition. Il s'agit du Groenland, une terre recouverte de 3 kilomètres de glace, la banquise, avec ses Inuits, ses ours polaires, ses icebergs, fond comme un glaçon abandonné près d'un radiateur. Les images sont formelles et ne sont plus le fruit de fantasmes. Elles sont concrètes. D'énormes blocs de glace se détachent et vont mourrir dans la mer sous l'effet du réchauffement climatique qui étreint notre planète.

En août dernier, une étude américaine a estimé que d'ici un siècle l'Océan arctique pourrait être libre de toute glace l'été pour la première fois depuis un million d'années. une cicatrice dramatique sur le visage magnifique de la planète bleue et un évènement dont les effets de ricochet seront terribles. Si le Groenland - réserve d'eau gigantesque - fond, le niveau de la mer montera de 7 mètres sur l'ensemble de la planète. Des zones entières seront alors menacées de disparition.
Toutefois, ce n'est pas la fonte des glaces en tant que telle qui entraîne ce phénomène. Lorsque la glace se forme en hiver, elle se constitue à partir de l'eau de l'Océan. Quand elle fond le débit revient à la normale. Mais le problème c'est que le réchauffement climatique entraîne la fonte des glaciers terrestres, ces énormes cathédrales de glace. L'eau douce qu'ils délivrent s'infiltre alors dans l'Océan. D'où une montée du niveau de la mer.

Pire encore pour l'Antarctique, le Pôle Sud: si il fond, le continent de glace entraînera une hausse de 60 mètres du niveau des Océans. Cet ensemble est pour l'instant moins directement touché par la montée des températures mais le phénomène est tout de même en route. Des images satellites réalisées chaque année à la même période montrent la perte de territoire des glaces par rapport à la mer. La grande tache blanche qui représente l'Antarctique laisse progressivement sa place au bleu de l'eau. On dirait une feuille de salade rongée progressivement par des limaces.

Dans ces deux régions, ce sont les glaciers qui souffrent les premiers. Le Kangerdlugssuaq, l'un des plus importants du Pôle Nord perd 38 mètres de glace par jour ! Il fond trois fois plus vite depuis 10 ans. Dans l'ensemble, la calotte glaciaire groenlandaise a perdu 91 kilomètres cubes en 1996, 138 kilomètres cubes en 2000 et 224 kilomètres cubes en 2005. Le journal en ligne québéquois Sciencepresse, qui cite ces chiffres en s'appuyant sur une étude de la revue Science, affirme en comparaison qu'une mégalopole comme Los Angeles utilise un kilomètre cube d'eau par année.

Pour les populations du Groenland les conséquences sur la vie quotidienne sont terribles. Les premières victimes concrètes du réchauffement existent. Le mode de vie des Inuits est en sursis. ''Avant on pouvait marcher sur la glace dans le fjord entre les icebergs pendant 6 mois en hiver, creuser des trous et prendre du poisson'', explique un chasseur interviewé sur place par l'agence Associated Press. ''Nous ne pouvons plus le faire que pendant un ou deux mois désormais. Il devient plus difficile de conduire les traîneaux à chiens car la glace entre les icebergs n'est plus solide''. Dans le Nord du Groenland, des chasseurs ont dû abattre des chiens, faute de pouvoir les nourrir. D'après l'Agence France presse, le retard de la formation de la glace les a empêchés d'aller chasser le phoque, l'ours ou le morse dont la viande est l'aliment de base des animaux qui tirent les traîneaux.

En Suède, autre pays du Grand Nord, la hausse des températures entraîne par ailleurs la progression de nouvelles espèces végétales qui tuent les plantes dont se nourrissent les rennes et menacent cette espèce. La vie de l'ours blanc qui a lui besoin de la banquise pour se reproduire est clairement mise en danger. Enfin, l'eau douce de la glace qui s'infiltre dans l'eau de mer bouleverse les courants marins et atmosphériques qui régulent le climat de la Terre. Ce sont eux qui draînent la chaleur des tropiques vers le Nord. L'équilibre des températures est donc menacé.

Ce dont il faut prendre conscience c'est que le réchauffement climatique n'est pas pour demain. Il a lieu en ce moment même.]]></description></item><item><title>Vers de nouvelles aventures</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/09/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est la fin d'une belle aventure, du voyage estival à la rencontre des enfants. L'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été s'est achevée ce dimanche à Saint-Malo. ''J'étais heureuse de finir par cette ville. Avec les grandes marées qui ont lieu en ce moment, on voyait les remparts et les rochers se découvrir. C'était magnifique'', raconte Maud. En huit étapes la jeune femme aura fait un tour de France du littoral de Cannes à la Bretagne, avec à chaque fois une sortie en mer en compagnie d'apprentis marins et un message à leur transmettre. ''Je leur disais qu'ils sont les ambassadeurs du futur de notre planète qui est en danger. Mais aussi qu'il faut avoir des rêves, ne jamais baisser les bras et ne laisser personne vous dire que c'est impossible.''  Ce week-end, la navigatrice avait également emmené trois invités faits du même bois qu'elle au large : Nicolas Hulot, Chritine Janin (la première femme à avoir gravi l'Everest) et Laurence Ligier, la créatrice de l'association Caméléon. Un organisme qui prend en charge les enfants des rues aux Philippines.

Pour fêter la dernière ligne droite de l'opération des chanteurs bretons sont venus rendre hommage au skipper et à sa monture. Les ''Corsaires malouins'', ''des hommes avec de vraies figures et de grandes barbes, explique Maud. Ils sont venus chanter avec leur accordéon. Ils se sont notamment installés sur le pont du bateau à la fin de mon émission vendredi. Nous étions en direct, c'était un très beau moment.'' Une émission qui va jouer les prolongations. Ce lundi et ce mardi (3 et 4 septembre) Maud sera en direct sur Europe 1 de 9 h à 11 h pour A Contre Courant. Elle animera ses deux heures d'antennes depuis la Réunion. Son ''île de coeur'' où la jeune femme compte bien prendre de nouvelles responsabilités environnementales. ''La Région Réunion veut que son île soit un exemple dans le domaine des économies d'énergie.'' Une campagne, Economies d'énergie Cap 2015 va être mise en place par l'ADEME (L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) pour inciter la population à avoir de nouveaux réflexes dans ce domaine. Maud, sensible à cette problématique et amoureuse de l'île, sera l'un des symboles de l'action.

La jeune femme a également décidé de rester fidèle à Europe 1 après un été qu'elle a énormément apprécié. Son rôle : ''être la 'Harry Roselmack' de Jacques Pradel''. Maud, sera en effet présente à l'antenne lorsqu'il faudra remplacer l'animateur titulaire de la case qu'elle a occupé cet été sur Europe 1. ''J'ai tellement apprécié cette expérience que j'ai accepté cette nouvelle aventure, malgré mon agenda chargé'', explique-t-elle. Dès la mi-septembre, la navigatrice-animatrice sera aussi sur LCI chaque semaine au côté de Jean-Louis Caffier pour la chronique ''Terre  Mer'' dédiée à l'écologie.

Du son, des images mais aussi des écrits. L'avenir passera enfin par les rayons des libraires à travers deux livres : ''Maud Fontenoy : 150 jours à contre-courant'' (Editions du Chêne) qui sortira le 2 novembre et ''Le sel de la vie'' (Editions Arthaud / France Info) disponible le 9 novembre. Le premier ouvrage reviendra sur le défi en textes et en images, avec des aquarelles et les journaux de bord envoyés quotidiennement par Maud tout au long de son Tour du monde. Le second sera un livre sur l'engagement pour l'environnement. ''Je veux donner un message d'espoir et engager chacun à réaliser ses rêves.'' Une volonté que la jeune femme alimentera de rencontres au cours d'une série de conférences qui l'emmèneront du Nord au Sud et d'Est en Ouest sur les routes de l'hexagone. Mais aussi en Grèce et à Bruxelles.]]></description></item><item><title>''Réaliser ses rêves''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/09/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud, l'aventure à la rencontre des Petits aventuriers de l'été touche à sa fin. Qu'est-ce que tu en retiens ?

Maud Fontenoy : Pour moi, rencontrer les enfants en vrai était super fondamental pour qu'ils comprennent que tout peut devenir réalité. Aucun enfant ne descendait du bateau sans nous avoir expliqué, raconté son rêve. J'aime que les choses soient concrètes et c'était important de mettre des mots sur leurs rêves. C'est aussi cela qui m'a permis de leur faire comprendre l'importance de la protection du littoral et des Océans. Et puis je leur demandais de retenir trois choses : 1. la planète est en danger et ils en sont les futurs ambassadeurs. 2. Il est important d'avoir des rêves et il ne faut jamais baisser les bras. 3. Il ne faut jamais laisser personne vous dire que c'est impossible.

Quels sont tes projets pour l'avenir ?

Maud Fontenoy : Il y a déjà des aspects audiovisuels. J'ai tellement apprécié l'été passé sur Europe 1 que j'ai décidé de continuer cette aventure malgré mon agenda chargé. Je ne serai plus en direct tous les matins mais je vais devenir la ''Harry Roselmack'' de Jacques Pradel qui occupe la tranche du matin que j'ai animée tout l'été. Dès qu'il sera en congés, je reviendrai le remplacer et je reprendrai mon émission, à la rencontre de femmes qui ont choisi d'aller A Contre Courant. Sinon, je vais aussi être présente à la télévision. Ce sera dès la mi-septembre sur LCI. Chaque semaine, je participerai à Terre  Mer, une chronique dédiée à l'écologie sur LCI au côté de Jean-Louis Caffier.

Tout cela sans te couper de la Réunion...

Maud Fontenoy : Effectivement. C'est mon île de coeur. La Région a décidé qu'elle serait un exemple dans le domaine des économies d'énergies. L'ADEME *** a lancé une opération baptisée Economies d'énergie Cap 2015 pour inciter la population à avoir de nouveaux réflexes. Je serai un symbole de cette action. Là j'y vais trois jours. Ce ne seront pas des vacances car il y a beaucoup de travail.

Où en sont tes travaux d'écritures, 6 mois maintenant après ton retour à terre ?

Maud Fontenoy : Deux livres sortiront au mois de novembre. Le premier : ''Maud Fontenoy, 150 jours à contre-courant'' (Editions du Chêne), est un ouvrage illustré. J'y reprends notamment les journaux de bord que j'ai rédigés quotidiennement tout au long du Tour du monde. Il sera en rayon le 2 novembre. Le second, ''Le Sel de la vie'' (Editions Arthaud / France Info) sortira une semaine plus tard, le 9 novembre. Ce sera un roman sur l'engagement pour la protection de l'environnement. Au fil des pages j'espère également donner un message d'espoir pour engager chacun à réaliser ses rêves.

*** ADEME : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.]]></description></item><item><title>Dernière ligne droite</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>26/08/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[En faisant escale à Saint-Malo à partir de mercredi, Maud Fontenoy bouclera son opération à la rencontre des Petits aventuriers de l'été. Huit étapes qui l'auront emmenée de la Méditerranée à la Bretagne, de Cannes à la cité corsaire. ''Cela représente beaucoup d'émotions pour moi. Saint-Malo est une ville que j'aime beaucoup et la perspective de voir mon bateau au pied des remparts me ravit'', explique Maud. En bon voisin Nicolas Hulot viendra rendre visite à l'une des plus ferventes marraines du Défi pour la Terre.

La semaine dernière, c'est depuis la Trinité-sur-Mer, terre de marins si il en est, que la jeune navigatrice a fait profiter des apprentis skippers de son expérience. ''Il y avait beaucoup de bateaux de course sur place et du monde sur les pontons. Nous avons été très impressionnés.'' Imprévisible Atlantique, L'Oréal Paris a du patienter en mer à cause de la météo et des marées, privé de ponton. Un mal pour un bien : c'est par une navette de la SNSM que les gamins ont rejoint le navire. ''22 Noeuds pour aller au large ! Ils étaient super heureux. En plus, il y avait un matelot supplémentaire, raconte Maud. La gagnante du concours Images Doc qui avait été lancé pendant mon Défi A Contre Courant.'' La jeune fille devait décrire son rêve et c'est sur cette proposition qu'elle a été choisie : faire un tour du monde en charette avec des chevaux. ''Je suis toujours étonnée par la gentillesse des sauveteurs de la SNSM, quand je pense qu'en plus ce sont des bénévoles'', ajoute Maud. A bord, un autre visiteur d'un jour : le Pacha du porte-hélicopters Jeanne d'Arc. Un bateau mastaudonte des mers bien loin du voilier de la jeune femme. Echange de bon procédé entre les deux marins.

Car vendredi, c'est depuis le pont d'envol du bâtiment militaire que Maud a réalisé son émission de radio. L'animatrice était en direct avec, à ses côtés, Chantal Desbordes, la première femme élevée au grade d'Amiral. ''Je remercie le capitaine de vaisseau Gilles Tillette de Mautort, ainsi que le SIRPA et Valérie Fourrier, l'attachée de presse de la Marine, d'avoir rendu cela possible'', dit Maud, encore sous le charme de ''ce grand moment''. ''J'ai retrouvé plein de têtes connues, toutes ces personnes qui m'ont tellement soutenue alors que j'arrivais à la Réunion. En plus j'avais eu l'occasion d'aller leur rendre visite en mai dernier.'' 

A partir de ce lundi, Maud poursuit ses investigations radiophoniques avec une émission rallongée. D'une heure et demie, A Contre Courant passera à deux heures, de 9 h à 11 h, à suivre du lundi à vendredi sur Europe 1. A cela viendront s'ajouter deux émissions supplémentaires : les 3 et 4 septembre en direct de la Réunion.

Entre temps, Maud sera samedi prochain au Stade de la Route de Lorient, à Rennes pour donner le coup d'envoi du prochain match de l'équipe de football locale. Avant de se replonger dans l'écriture du ''Sel de la vie'', le récit de 150 jours de mer qui paraîtra aux Editions Arthaud en novembre.

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P.S : Un geste pour la planète. Je profite de la lumière du jour. La lumière naturelle est à consommer sans modération. La proximité d'une fenêtre est idéale pour installer le coin à vivre, un fauteuil ou un bureau. Le mieux est léclairage naturel par le plafond (vasistas), il uniforme et encore plus efficace. De même, plus les murs de la pièce sont clairs, plus ils réfléchissent la lumière: un moyen simple d'y voir clair.]]></description></item><item><title>L'Arctique : nouvel eldorado</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/08/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Avec la fonte des glaces, la banquise suscite toutes les convoitises. Les fonds marins du pôle Nord pourraient renfermer des richesses gigantesques grâce à de substantielles réserves d'hydrocarbures. Plusieurs pays se disputent d'ores et déjà le passage Nord-Ouest, les eaux situées à l'extrême Nord du Canada. Cette route était jusqu'à présent quasi impraticable car gelée une grande partie de l'année. Mais le réchauffement climatique va changer la donne et la rendre largement accessible. Un gain de temps énorme : pour passer de l'Atlantique au Pacifique, il n'y aura plus besoin de controuner l'Amérique jusqu'au Canal de Panama. Le trajet sera direct. Des gains énonomiques en perspective d'autant plus que la région regorgerait d'hydrocarbures. La grande perdante dans l'affaire risque bien d'être la nature.

Le Canada affirme que ces eaux font partie de son territoire, ce que lui contestent notamment les Etats-Unis et la Russie. Il s'agit pour eux d'eaux internationales. Ce mois-ci, le Canada a bombé le torse. Il a organisé un exercice interarmé baptisé Nanook dans cette région afin de montrer qu'il contrôlait désormais cette partie du monde. Une réaffirmation de sa souveraineté balayée par Washington qui n'entend pas concéder à son voisin la mainmise sur la voie maritime nordique. L'Union européenne affirmant elle aussi que ce Territoire à valeur internationale. Une bataille d'ordre juridique : la voie maritime se situe bien dans les 200 km qui délimitent les eaux territoriales d'un état. Mais pour Washington comme pour les 27, elle relève plutôt de la législation des détroits qui ôterait au contrôle Canada le contrôle sur la région.

La Russie a elle aussi tenu a marquer son territoire. Le 2 août dernier, une expédition scientifique a plongé à 4 kilomètres à la verticale du pôle pour aller planter un drapeau russe dans les grands fonds. Tandis que la Norvège et le Danemark comptent bien ne pas être les laissés pour compte de la juteuse exploitation pôlaire.

Le regain d'intérêt pour la région est une conjonction de facteurs climatiques et économiques. La fonte des glaces va permettre d'extraire les hydrocarbures que renferme la banquise, ce qui jusqu'à présent était inenvisageable. Or le secteur pétrolier est sous pression : baisse des réserves, hausse du prix du barril et nouveaux territoires fortement demandeurs dont l'immense Chine. Chaque parcelle d'or noir est donc bonne à prendre.

La deuxième revendication est territoriale. La Russie, la Norvège et le Danemark sont d'ailleurs engagés de plein pied dans ce combat. Leur but : démontrer que l'arctique se trouve dans leur continuité territoriale. Ce qui leur permettrait de candidater auprès de l'ONU pour s'approprier les Territoires visés. Moscou prépare ainsi une nouvelle expédition au mois de novembre. Le Danemark a lui aussi tiré sa première salve scientifique. Le 14 août, 45 chercheurs ont commencé à ratisser les fonds marins en quête d'indices prouvant que le plateau arctique faisait bien partie de son territoire.

Autant de pays qui connaîtront les premiers les méfaits du réchauffement climatique. La Norvège a d'ailleurs annoncé que la fonte des glaces a révélé des îles jusque là inconnues car piégées dans les glaciers. Un signe qui indiquerait que le réchauffement est plus rapide encore que ne le prévoient les projections internationales.]]></description></item><item><title>Autopsie d'un gâchis</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>20/08/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Comment les hommes ont-ils pu réduire une mer à un triste désert ? Voici l'histoire de la mer d'Aral, une immense étendue d'eau asséchée par l'homme pour satisfaire ses besoins sans raison gardée. La mer d'Aral s'étendait autrefois sur 64 000 km2 entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan. Aujourd'hui ne subsiste qu'un lac salé réduit en superficie à la moitié de la mer originelle. Une situation terrible dont les images de bateaux de pêche prisonniers d'un désert de sable sont les photos les plus représentatives.

Comment en est-on arrivé là ? La mer d'Aral est alimentée par deux fleuves qui lui permettaient de se maintenir à flot. Dans les années 60 du siècle dernier, les pays d'Asie centrale traversés par ces cours d'eau commencent à les détourner. Direction des champs de coton et leur culture intensive mais aussi les rizières du Kazakhstan, entretenues en plein désert.

Pour assurer les rendements agricoles, des tonnes de défoliants sont déversées sur les cultures. En 40 ans, le niveau des eaux a baissé de 22 mètres. Mais les conséquences de ce drame écologique ont été bien plus larges. La faune marine n'a pas survécu. Le sable souillé est transporté par le vent et neutralise les cultures alentours. Il provoque des maladies dans la population tandis que la population subit un chômage massif, la pêche ayant disparu. Enfin, le manque d'évaporation a considérablement modifié le climat. Extrêmement froid l'hiver, atteignant les 50 degrés l'été.

Des tentatives sont en cours pour essayer de sauver la mer d'Aral. Le président du Kazakhstan s'est lancé dans un projet pharaonique : faire remonter de 6 mètres le miveau de la petite mer en détournant de l'eau. Le pays compte s'appuyer sur les pétrodollars qui boostent son économie pour le financer.

Mais l'agriculture productiviste à outrance n'est elle aucunement remise en question.]]></description></item><item><title>De l'inédit sur la Jeanne</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>19/08/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Ce sera une grande première et Maud Fontenoy en prendra la barre. Ou plutôt le micro. Vendredi la jeune femme animera son émission de radio, A Contre Courant, en direct de la Jeanne d'Arc. Europe 1 installera son studio sur le pont du porte-hélicoptères, fleuron de la Marine nationale. ''Je suis super super contente !'', explique Maud. ''C'est inédit une émission de radio sur le pont d'envol.''

Et dans la droite ligne éditoriale d'A Contre Courant, Maud recevra une femme au parcours exceptionnel. ''L'Amiral Desbordes sera à mes côtés. Il s'agit de la première femme Amiral de la Marine nationale. C'est extraordinaire.'' La navigatrice - animatrice et son invitée converseront au large de Brest où le bâtiment vient d'être remis à l'eau. L'histoire complice entre le marin et la Jeanne se poursuit. Le bateau s'était notamment détourné pour soutenir la navigatrice et croiser dans la zone de L'Oréal Paris lorsque la jeune femme avait démâté pendant son défi autour du monde. Il avait rejoint ensuite la Réunion pour accueillir Maud Fontenoy et son bateau triomphants quelques jours plus tard.

Ce vendredi 24 août devrait être chargé en émotion pour Maud qui officiera comme chaque matin entre 9 heure et 10 heures 30 sur Europe 1. Chargé d'émotions comme le retour du skipper et de sa monture à la Rochelle pour l'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été. Maud a passé la fin de semaine dernière dans le port charentais, là où elle avait baptisé son monocoque un an plus tôt. ''J'ai revu des gens qui étaient présents ce jour là. Un moment fort. En plus nous avons du faire notre sortie en mer de la semaine au petit matin à cause des marées. Pour les gamins c'était une grande expérience. Ils sont venus vers 6 heures 30, on a pris le petit déjeuner à bord de L'Oréal Paris et ils ont pu comprendre ce que vit un marin en mer. Quand il se lève à pas d'heure pour les instants de la vie quotidienne'', raconte Maud. Hilare lorsqu'elle évoque cette émission sur le pont de son L'Oréal Paris jeudi dernier, ''qu'on a fini sous les capuches de nos cirés, micro en main'' alors que tombait une pluie battante, devant les caméras de Canal + venues filmer les ''vacances de Maud Fontenoy''. 

Désormais cap vers le Nord et la Trinité-sur-Mer, terre fertile en aventuriers au long cours où L'Oréal Paris arrivera mercredi. Maud rejoindra son bateau le lendemain, à l'emplacement Panne Loïc Caradec (près de la capitainerie du port), jusqu'à la fin de semaine. Un séjour que seul son crochet brestois interrompra pour quelques heures. L'avant-dernière étape de l'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été.

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P.S : Un geste pour la planète. Je rends mes déplacements propres. Se rendre au travail à pied, à vélo ou en roller, c'est aussi bon pour l'environnement que pour votre santé.]]></description></item><item><title>Le prédateur devient la proie</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/08/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[''Les dents de la mer'' ne lui ont sans doute pas rendu service. Plus que jamais le requin est en danger. Ses dents ascérées, ses lignes racées, les attaques dont sont victimes des surfers chaque année ont créé une image terrible pour le requin. L'animal est considéré comme un danger public des mers, prêt à vous croquer le mollet à la moindre occasion. La réalité est pourtant tout autre. Et aujourd'hui la proie n'est pas celui qu'on croit... 100 millions de requins sont pêchés chaque année dans le monde ! Massacrés par les filets dans lesquels ils s'empêtrent ou attrapés volontairement. Une menace d'autant plus terrible qu'il n'existe quasiment plus de sanctuaires. Le secteur de la pêche a adapté ses pièges pour qu'ils traînent de plus en plus en profondeur. Même dans les premiers étages des abysses, cet animal capable de naviguer par 3000 mètres de fond, n'est plus totalement protégé.

Le requin est souvent assimilé au grand blanc, le fleuron des 500 espèces que décline le prédateur à travers toutes les mers du globe. Un animal qui mesure de 20 mètres... à 20 centimètres, qu'il soit requin baleine ou requin elfe. 7 espèces sur 10 sont aujourd'hui en sursis. A cause des prises accidentelles mais aussi du développement du ''finning''. Une pratique terrible, destinée à délester le requin de son aileron. Cette partie de la morphologie de l'animal a acquis une valeur marchande importante. Elle est abondamment consommée en Asie où elle symbolise notamment le signe d'une certaine richesse matérielle. Le développement de la classe moyenne en Chine ouvrant par ailleurs la voie à une nouvelle clientèle. Résultat, des pêcheurs sans vergogne attrapent le requin, lui coupent l'aileron et le rejettent à la mer. Mais l'Asie n'est pas à pointer du doigt plus qu'un autre continent. La France, l'Espagne, le Portugal et le Royaume Uni font partie des 20 Nations qui pèchent le plus de requins, celles qui pillent chaque année 80% du stock. Et les ailerons venus des 27 sont souvent ceux qui garnissent les tables de Hong Kong.

Ce n'est pas la pêche du requin qui est problématique. Celle-ci est praticable si elle entre dans un cadre raisonnable. Mais la ressource s'amenuise considérablement. Or le requin a des capacités de reproduction limitées. Il faut 10 ans à une femelle pour atteindre sa maturité sexuelle. Et elle ne peut alors donner vie qu'à 1 à 3 petits après 18 mois de gestation.]]></description></item><item><title>Retour aux sources</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/08/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Après le Pays basque c'est sur les côtes de Charente Maritime que Maud Fontenoy va poursuivre sa navigation atlantique. La jeune femme et son L'Oréal Paris sont attendus à La Rochelle cette semaine. Le bateau sera à quai dès mercredi. Il prendra place dans le bassin des Chalutiers, en face de l'aquarium. Un moment de grande émotion pour Maud puisque c'est ici, il y a un peu plus d'un an, qu'elle avait procédé au baptême de son monocoque.

La Rochelle, là où la grande aventure a commencé en juin 2006. Là où le défi A Contre Courant a pris un tournant plus que jamais navigant, ouvrant la voie du convoyage du monocoque vers la Réunion avant le départ du tour du monde. ''Je suis très heureuse de revenir à La Rochelle. Quand je pense à tout ce qui s'est passé en un an... Nous serons au même endroit que pour le baptême et à l'époque je ne savais pas que j'allais réussir. C'est très émouvant de repenser à tous ces moments'', raconte Maud.

Comme à Hendaye, les Petits aventuriers sont attendus dès mercredi pour goûter au côté de l'équipe de l'opération. Cette animation débutera chaque jour à 16 h 30. Mais le public, petits et grands réunis, pourra rejoindre le site à partir de 11 heures, chaque matin. En revanche, seuls les apprentis-marins pourront participer à la désormais traditionnelle sortie en mer du samedi avec le skipper.

Dans le même temps, Maud donne le poids de l'expérience à ses aventures radiophoniques. En deux semaines, la jeune femme qui apprend vite a découvert le métier d'animatrice, l'antenne, la gestion des invités comme des auditeurs et le décrochage en direct. A Hendaye, Europe 1 avait détaché une équipe auprès de L'Oréal Paris. Maud y a animé en direct et en public son émission quotidienne, ''A Contre Courant''. ''C'était très sympa qu'il y ait des gens autour de nous. Même si c'est un peu plus difficile pour la concentration, explique Maud avec le sourire. En plus je retrouvais la mer et le bateau après deux semaines loin de L'Oréal Paris.'' Maud officie sur les ondes du lundi au vendredi de 9h00 à 10 h 30. La navigatrice y reçoit des femmes aux parcours exceptionnels. A Hendaye, Europe 1 avait installé un petit studio à proximité du bateau. Pour La Rochelle, les sièges seront disposés sur le pont même du bateau.

De quoi ravir Maud qui, aux Chalutiers, fera le lien entre le passé (récent) et le présent. Des ondes maritimes aux ondes radiophoniques.

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P.S : Un geste pour la planète. Au volant je maîtrise. Maîtriser ses pulsions. A vitesse moyenne égale, une conduite agressive peut augmenter la consommation de carburant de 40 % (plus ou moins 4 litres de dépense inutile pour 100 km).]]></description></item><item><title>Sur les ondes comme sur les flots</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>03/08/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Vendredi 03 août. Maud Fontenoy est concentrée devant son micro bleu. T-shirt rouge, lunettes bien chaussées, casque sur les oreilles, Maud pose ses questions avec aisance, écoute attentivement son invitée. Nous sommes à Europe 1. La navigatrice-animatrice termine sa première semaine à la barre d' ''A Contre Courant''. Le nom de l'émission de radio qu'elle anime quotidiennement depuis le lundi 30 juillet. Une très belle expérience à en croire la jeune femme. ''C'est une super bonne surprise ! Au début j'étais stressée, je ne voulais pas décevoir Jean-Pierre Elkabach qui m'a donnée cette opportunité. Et puis petit à petit on apprend et là je prends beaucoup de plaisir. Je rencontre chaque jour des femmes aux parcours passionnants. Et il faut bien le dire, l'heure et demie passe assez vite.'' 

De 9 h à 10 h 30, du lundi au vendredi, Maud croque l'antenne en direct donc sans filet. La débutante affiche déjà une belle aisance lorsqu'on l'écoute, jonglant entre son invitée du jour, les questions qu'elle a préparées, celles qui bousculent le programme établi, les appels en direct. L'émission prend le ton d'une conversation intime entre l'animatrice, son invitée... Et les auditeurs de toute la France. ''Pour la première, j'ai reçu une aventurière, explique Maud. C'est un domaine que je connaissais. Après il a fallu que je trouve mon rythme de croisière, que j'apprenne à gouverner un bateau que je ne connaissais pas bien. Mais j'ai un super équipage avec moi ! Je suis très bien épaulée par mon équipe. Europe 1 c'est une belle maison.'' Chaque jour, les auditeurs peuvent intervenir à l'antenne. Il faut pour cela appeler le 01 42 32 15 15 le numéro du standard d'Europe 1. Vous pouvez également communiquer avec Maud en envoyant un mail depuis le site de la station : europe1.fr . Et pour ceux qui auraient loupé le direct ''A Contre Courant'' est disponible à cette même adresse web dans la rubrique ''Entendu sur Europe 1''.

Cette semaine, le studio du 8e arrondissement parisien va migrer vers le Pays basque. Jeudi et vendredi, Maud animera son émission en direct d'Hendaye, près de son cher L'Oréal Paris. C'est dans cette ville que la deuxième phase de l'opération Maud et les Petits aventuriers de l'été débutera mercredi. Rendez-vous du 8 au 12 août au port de la Floride, ponton tribord. Après l'excellent cabotage méditerranéen de juillet, le monocoque et son skipper vont maintenant remonter la façade atlantique. ''Je suis très heureuse de retrouver les enfants, le bateau et le large. Ce sera très sympa de mêler la radio à cette belle aventure. Le public qui nous rejoindra pourra assister à l'émission.'' Au programme de ces 5 jours au contact des apprentis marins : plein de surprises. Notamment des goûters quotidiens, des animations sur le défi mené par Maud autour du monde et sur l'environnement mais aussi la traditionnelle sortie en mer du samedi avec la navigatrice. Des enfants embarqueront avec Maud après avoir participé à un jeu. Les questions sont accessibles sur place ou par téléphone au 0892 700 561 (serveur ouvert 24H sur 24H  0,34 euros TTC/mn. Numéro accessible par poste fixe.)

Retour à Europe 1. Maud quitte son équipage radiphonique plein sourire avant de retourner à sa table d'écriture. ''Mon carnet de bord, 150 jours à Contre Courant'' (Editions du Chêne, sortie prévue le 2 novembre), est prêt à partir à l'impression. Et le ''Sel de la vie'' (Editions Arthaud, en librairie le 24 octobre) avance à bon rythme.

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P.S : Un geste pour la planète : En voyage, je respecte les zones protégées. Les réserves naturelles et les parcs nationaux sont soumis à des réglementations particulières, qui visent à protéger les espèces et les espaces. L'impact des randonneurs sur la nature peut être ravageur. Il est donc important, pour protéger ces lieux authentiques, de suivre scrupuleusement les recommandations, et de payer, le cas échéant, les taxes qui participent à leur entretien.]]></description></item><item><title>Océans sans poissons ?</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>03/08/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Le risque de voire naître des ''déserts sous-marins'' n'est plus un fantasme. Chaque année, la pêche intensive dévaste un peu plus les stocks de poissons de la planète. Certaines espèces sont d'ores et déjà en sursis. Et ces animaux de l'anonymat qui n'ont pas l'impact visuel et émotionnel des baleines, des éléphants ou des ours blancs disparaissent en silence.

Plus de 3 milliards et demie de bateaux parcourent les océans du globe pour pêcher. La consommation humaine de poissons a considérablement augmenté. D'après le magazine Science, 80 à 100 millions de tonnes sont pêchées chaque année. Les trois quarts des stocks de la planète sont désormais menacés. Il y a deux ans, l'ONU avait tiré la sonnette d'alarme. Elle affirmait que les pratiques de pêche actuellement en vigueur menaçaient la planète d'une très grave crise alimentaire. Son horizon : 2050, lorsque 9 milliards d'être humains vivront ensemble sur Terre.

De nombreux signes témoignent de la véracité de cette analyse. Chaque année, 547 groupes marins sont évalués par l'Union mondial pour la nature, l'UICN. 20% sont aujourd'hui menacés d'extinction. Parmi eux, l'ange de mer commun qui a quasiment disparu des étalages. Ce requin est désormais déclaré ''éteint'' dans la mer du Nord. Le pocheteau gris, déclinaison de la raie, est aujourd'hui très rare en mer d'Irlande et dans le sud de la mer du Nord.

Mais les raies et les requins ne sont que la partie immergée de l'iceberg. Le cabillaud est ainsi l'espèce la plus menacée dans les  eaux européennes. Selon l'Ifremer, son stock en âge de procréer a été divisé par 6 depuis 30 ans. Par ailleurs, les chalutiers ont maintenant la possibilité de plonger leurs filet jusqu'à mille mètres de profondeur et râclent les fonds marins menaçant des espèces jusque là inaccessibles. Et par effet domino, le déclin numérique d'une espèce est préjudiciable à sa survie à long terme : moins d'individus donc moins de reproduction possible. Le cercle vicieux de l'extinction.

Désormais, un défi se pose clairement au monde maritime. Car ce n'est pas le ''pêcheur du coin'' qui est pointé du doigt mais avant tout la pêche industrielle et ses usines flottantes qui puisent dans la ressource sans raison garder. Des acteurs peu scrupuleux qui scient la branche sur laquelle ils sont assis. Menaçant la ressource de disparition. Et se menaçant donc du même sort peu glorieux...]]></description></item><item><title>Escale sur Europe 1</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>29/07/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'est une grande première pour Maud Fontenoy. Dès ce lundi (30 juillet), de 9h à 10h30, la jeune femme va débuter une nouvelle aventure : Animer une émission de radio en direct. Rendez-vous sur Europe 1 pour ''A Contre Courant'', fenêtre ouverte sur des femmes d'exception.

''J'ai accepté la proposition de Jean-Pierre Elkabach car j'aime les challenges difficiles'' explique Maud. Pendant 5 semaines, la jeune femme va prendre le micro sur Europe 1 du lundi au vendredi. Chaque matin, la navigatrice se fera animatrice avec 1 h 30 d'émission au programme. ''Nous allons mettre le cap sur trois thèmes centraux, explique Maud. Le rêve, l'engagement personnel et la protection de la planète.'' Première invitée en ce 30 juillet : Sonia Poussin. Avec Alexandre, son mari, cette réalisatrice de documentaires a marché pendant 3 ans le long de la vallée du Rift, en Afrique de l'Est, ''pour refaire symboliquement le premier voyage des premiers hommes''.

Maud a voulu une émission interactive. Les auditeurs pourront intervenir en direct par le biais du standard de la radio au 01 42 32 15 15 ou par mail en se connectant sur le site d'Europe 1. ''Je compte sur vous pour m'envoyer des ondes positives !'', dit Maud avec le sourire. ''Je suis un peu stressée car je veux être à la hauteur de cet ambitieux projet.'' Maud est certes une débutante de l'animation mais pour la jeune femme la radio n'est pas une inconnue. ''J'aime énormément ce média car il fait appel à l'imaginaire. Pendant le défi c'était mon lien quotidien avec la terre.'' Enthousiasme et humilité avant ce nouveau départ sur les ondes : ''J'aime l'expérience de partager des choses différentes avec les gens mais journaliste c'est un vrai métier. C'est comme les moments que j'ai vécus avec les requins à Monaco. Plonger dans un aquarium et dans l'Océan avec un gouffre de 7000 mètres sous ses pieds sont deux choses radicalement différentes.''

Le 8 août prochain, Maud partira à nouveau à la rencontre des Petits aventuriers de l'été. Rendez-vous à Hendaye, au Pays basque, d'où la jeune femme animera en direct son émission chaque matin. Actuellement L'Oréal Paris est au large de l'Espagne pour son convoyage entre la Méditerranée et l'Atlantique. C'est donc avec l'envie d'apprendre et de faire découvrir que la jeune femme entamera ses navigations radiophoniques.

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P.S : Un geste pour la planète. Je rends mes déplacements propres. Se rendre au travail à pied, à vélo ou en roller, c'est aussi bon pour l'environnement que pour votre santé.]]></description></item><item><title>''Je compte sur vous''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>29/07/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[INTERVIEW. Encore 24 heures à attendre et la pression du direct qui arrive. A la veille de sa première émission sur Europe 1 Maud Fontenoy s'est confiée à maudfontenoy.com. Avec la hâte de découvrir cette nouvelle aventure d'animatrice radio et l'angoisse de réussir un nouveau défi sur les ondes. Chaque matin, Maud recevra des femmes d'exception dans ''A Contre Courant''. Rendez-vous sur Europe 1 du lundi au vendredi de 9h à 10h30.
Les auditeurs pourront participer par téléphone au 01 42 32 15 15 ou par mail sur le site internet d'Europe 1 : www.europe1.fr


maudfontenoy.com : Maud, en quoi consistera l'émission que tu vas animer sur Europe 1 ?

Maud Fontenoy : ''A Contre Courant'', ce sera le titre de ce programme, veut partir à la rencontre de personnages, de femmes qui ont réalisé des choses exceptionnelles. Il nous a fallu donner un fil directeur à l'émission et j'ai choisi 3 axes. Elle sera basée sur le rêve, l'engagement personnel et la protection de la planète. Par exemple, ma première invitée le 30 juillet sera Sonia Poussin. Cette femme a marché pendant 3 ans sur la côte est de l'Afrique, dans les traces des tous premiers hommes. Ca va être passionnant.

maudfontenoy.com : L'émission sera en direct, 5 jours sur 7. Pour une première expérience de radio ça commence fort !

M.F : J'aime bien les challenges qui ne sont pas gagnés d'avance et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai accepté la proposition de Jean-Pierre Elkabach. J'espère être à la hauteur de cet ambitieux projet. Bon, maintenant il faut reconnaître que je suis stressée (sourire) ! Je compte sur vous pour m'envoyer des ondes positives !

maudfontenoy.com : La radio on peut dire que c'est le média des marins...

M.F : Oui, même si chaque média a ses avantages. J'aime énormément la radio car elle appelle à l'imaginaire, elle nécessite un certain effort et ça me convient bien. Et puis ce média a été mon lien quotidien avec la terre pendant tout mon défi A Contre Courant. Maintenant, je ne me prends pas pour une journaliste à part entière. C'est un vrai métier. Moi je suis là pour partager des choses différentes du quotidien avec les auditeurs.

maudfontenoy.com : Et pendant ce temps là, tu continues d'écrire ?

M.F : J'ai mis le point final à l'un des deux livres qui sont en préparation. Il s'appelle ''Mon carnet de bord, 150 jours A Contre Courant''. Je suis très contente. C'est un beau livre avec des aquarelles, des photos, basé sur le journal de bord que j'ai écrit tout au long de mes 5 mois de mer. Il part à l'impression et il sera publié le 3 novembre aux Editions du Chêne. Quant au ''Sel de la vie'', mon second livre, il avance. La parution est prévue en octobre. Nicolas Hulot a pris de l'avance sur moi ! Il m'a envoyé la préface.

maudfontenoy.com : On imagine que ton monocoque te manque. Où est il actuellement ?

M.F : Ah oui, j'aimerais tellement être avec l'équipage ! L'Oréal Paris poursuit son convoyage entre la Méditerranée et l'Atlantique. Il se trouve en ce moment au large de l'Espagne. Je vais retrouver tout le monde à Hendaye pour la prochaine escale de l'opération ''Maud et les Petits aventuriers de l'été''. (du 8 au 12 août). Ce sera super ! En plus j'animerai mon émission de radio en direct sur place.''

''A Contre Courant''. Tous les matins de 9h à 10h30 sur Europe 1. En direct à partir du lundi 30 juillet.]]></description></item><item><title>Rendez-vous à Hendaye</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>22/07/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Cap sur Gibraltar pour L'Oréal Paris. Clignotant à droite pour goûter aux eaux atlantiques avant de filer vers le nord, direction Hendaye. Le pays basque sera la première escale océanique de l'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été. Le rendez-vous est fixé au port de la Floride, ponton Tribord. Du mercredi 8 au dimanche 12 août.

Pendant le convoyage de son monocoque vers la façade ouest de l'hexagone, Maud restera à terre. Elle en profitera à nouveau en compagnie d'apprentis matelots au large d'Hendaye. ''Je suis un peu triste de quitter la Méditerranée, explique le marin. J'ai hâte d'y retourner avec le bateau, si possible en septembre.'' Après Cannes, Marseille et Sète, c'est donc à la Seyne-sur-Mer que l'Oréal Paris aura terminé la première phase  des rencontres entre Maud et ses Petits aventuriers. Très beaux échanges une nouvelle fois, ''avec un superbe accueil de la part de la ville'', et une visite : celle de Patrick Rabain, le numéro 2 de L'Oréal Paris.

Maud a également profité de sa présence sudiste pour rejoindre Moncao. Direction le Musée océanographique qui lui avait envoyé une invitation, au fait de son investissement environnemental. Là, Maud a d'abord libéré au large une tortue soignée à terre. ''Elle s'appelait Igor, c'était une tortue Caouanne. Elle faisait 40 centimètres et elle pesait une dizaine de kilos. Personne ne pouvait dire si il s'agissait d'un mâle ou d'une femelle.  La tortue était trop jeune pour que son sexe soit déterminé. Tout ce que l'on sait c'est qu'elle a été recueillie le jour de la Saint Igor, d'où son nom'', explique Maud, conquise par la portée symbolique de son geste. ''Cela nous permet de comprendre que notre interférence avec la nature peut aussi être positive. Les tortues sont blessées par les filets de pêche, les hélices mais il y a aussi des organismes comme le Musée qui sont très sensibles à la protection du littoral.'' Et puis Igor aura réveillé quelques souvenirs indélébiles comme cette tortue qui était grimpée sur L'Oréal Paris en plein Pacifique et que Maud avait rendu à l'Océan. 

De retour sur la terre ferme, la jeune femme a enfilé un masque, des bouteilles et une combinaison pour plonger dans l'aquarium du Musée océanographique. Au-dessus d'elle, des requins, une raie manta et une grosse tortue. A ses côtés, ''Marcus'' de son surnom, formateur au Cephis Mer. Il avait initié Maud à la plongée en cas d'urgence avant son défi A Contre Courant. ''Ca n'aura pas vaincu ma peur des requins car ce n'est pas pareil de les croiser dans un aquarium et seule et en mer avec 7000 mètres de fond sous les pieds. Mais c'était une expérience magnifique. Nous sommes allés nous poser au fond pour ne pas perturber les animaux. Au bout d'un moment ils ont tout de même commencé à s'agiter parce qu'on était sur leur territoire. Alors nous sommes remontés'', raconte Maud avec l'avidité de ceux qui témoignent de beaux instants. ''Je suis passionnée par les profondeurs. J'y retrouve la même paix intérieure que lorsque je suis au large, loin, en mer. Il y a une telle harmonie qu'on a même pas envie de respirer pour ne pas modifier l'ordre des éléments.''

La navigatrice a ensuite pris la mer à bord d'un voilier ancien, celui du Prince Albert II de Monaco venu à sa rencontre. De vieux gréements, il fut également question à Toulon. Maud y était marraine de l'étape locale de la Tall ship's race. Une course de bateaux anciens qui faisait escale sur la côte française. ''Un très beau rendez-vous pour ceux qui aiment la mer'', commente le skipper. ''Il y avait 15 Nations représentées, des pêcheurs, des bateaux écoles, des plaisanciers... C'est vraiment un bel exemple car la mer relie tant de différentes cultures, de peuples et de gens très divers. Les vieux gréements présents, on ne les voit qu'une fois dans une vie mais nous étions tous ensemble pour les admirer.''

Pendant que L'Oréal Paris foulera les mers, Maud restera donc sur le littoral. Au programme pour la jeune femme, la rédaction des deux livres qu'elle prépare pour la rentrée. Et la préparation de son émission de radio, sur Europe 1, qui débutera le 30 juillet.

***

P.S : Un geste pour la planète. En voiture, tout est dans la boîte. Pensez-y à l'occasion de votre prochain achat : les véhicules équipés d'une boîte de vitesse automatique manuelle ou robotisée consomment plus de carburant que ceux possédant une boîte mécanique.]]></description></item><item><title>Fragiles tortues</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>22/07/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Tout au long de sa tournée d'été à la rencontre des Petits aventuriers, Maud Fontenoy va expliquer et faire découvrir les dangers qui menacent notre planète mais aussi la façon dont chacun peut à sa manière y faire face.

Dans son sillage, maudfontenoy.com vous propose désormais à chaque étape de mieux comprendre la Mer et la nécessaire prise en charge de sa santé. Cette semaine, parlons d'un animal fascinant menacé d'extinction : la tortue marine.

Elle s'appelle Igor. Une tortue de 40 cm de long et d'une dizaine de kilos. Jeudi dernier, notre amie a retrouvé la mer, relâchée dans l'Océan par Maud Fontenoy au large de Monaco. ''Igor avait été recueillie blessée le jour de la Saint Igor d'où son nom. Nous lui avons mis une bague avec un numéro qui nous permettra de mieux comprendre ses mouvements et les zones où elle va pondre.'' Maud a été très émue par cette expérience initiée par le Musée océanographique de Monaco. Par la beauté du geste : Igor blessée par des hommes, soignée puis relâchée par d'autres.

Les tortues marines sont menacées et ce principalement à cause des activités humaines. Le fleuron de ces espèces, la tortue Luth, est lui considéré en danger critique d'extinction. Il ne resterait que 100.000 individus de cette espèce que l'on trouve dans toutes les mers du globe, des eaux chaudes du Mexique aux courants glacés du large de l'Islande. Si rien n'est fait, l'espèce pourrait s'éteindre d'ici une dizaine d'années. ''Les tortues ont des prédateurs naturels mais elles sont surtout victimes des filets de pêche, des hélices des bateaux et de la réduction de leurs zones de ponte'', explique Maud. On estime ainsi que 40.000 d'entre elles sont tuées chaque année par la pêche au palangrier. Une technique qui consiste à lancer en mer une ligne portant des hameçons pour attraper du poisson.

Ces animaux sont également de grands amateurs de méduses qui constituent une part non négligeable de leurs repas. Mais les méduses ont le désavantage de ressembler aux sacs plastiques qui polluent nos Océans. Et lorsque les tortues se trompent, l'issue leur est souvent fatale. L'équilibre de survie des tortues est particulièrement fragile. Pour pondre, cet animal mystérieux et grand voyageur doit pouvoir revenir à sa plage originelle. La même chaque année quel que soit le chemin de sa migration. Une fois venus au monde, les petits ne mesurent que quelques centimètres, 7 à 8 pour les tortues luth. Il leur faut alors éviter les prédateurs comme les oiseaux pour rejoindre la mer. Mais une fois dans l'eau de nombreux dangers les guettent. Les petites tortues sont des proies faciles pour les requins, les orques ou les crabes.

Les tortues sont également menacées car les lieux de pontes diminuent un peu plus chaque année. Le tourisme gagne du terrain sur les plages. Il réduit l'espace réservé aux tortues mais perturbe aussi leurs repères en détruisant les lieux où l'animal vient se reproduire.

L'espoir de sauver les tortues n'est cependant pas vain. A l'échelle internationale, leur avenir a suscité une véritable prise de conscience. Elles sont classées dans l'annexe 1 du CITES, la convention sur le commerce des espèces menacées d'extinction.  Cet animal est donc l'un des plus surveillés et protégés au monde. Au Gabon, la plage qui accueille le plus grand nombre de reproductions de tortues luth a été intégrée à un parc national pour devenir un sanctuaire. Des études sont également menées pour localiser les endroits les plus dangereux, ceux où l'animal à de fortes chances de rencontrer des bateaux de pêche. Enfin, en 1996, plusieurs états ont signé La Convention interaméricaine pour la protection et la Conservation des tortues. Un ensemble de dispositions qui oblige notamment les chalutiers-crevettiers à s'équiper de dispositifs d'exclusion des tortues marines. Les pays signataires sont également obligés de restaurer l'habitat naturel des animaux.

Autant de mesures qui seront nécessaires pour sauver les tortues. Animal fascinant qui peut atteindre 2 mètres, peser 950 kilos et plonger à 1000 mètres de profondeur.]]></description></item><item><title>Les enfants et la tortue</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>19/07/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[La libération d'une tortue et une plongée avec les requins. Belles expériences pour Maud Fontenoy à l'Aquarium de Monaco dont elle était l'invitée. C'était ce jeudi, en Principauté. Avant de prendre la route de la Seyne-sur-Mer pour retrouver les Petits aventuriers de l'été. La semaine dernière, Maud était à Sète. La jeune femme, tout juste décorée de l'Ordre national du Mérite, a été conquise par l'accueil qu'elle a reçu. ''Il y a eu jusqu'à 1000 visiteurs par jour. Ca faisait quand même plusieurs centaines de curieux sur le bateau. Je crois que j'ai dédicacé des tonnes de posters'', ajoute-t-elle tout sourire. ''Je tiens à remercier toute l'équipe municipale. Notamment le maire, François Commeinhes, qui nous a réservé un emplacement génial pour le bateau !''

Après ces quelques jours dans la ville de Georges Brassens -que Maud nous confiait avoir retrouvé au creux des Océans tout au long de son défi par IPod interposé - L'Oréal Paris et sa navigatrice ont donc pris leurs quartiers entre la Seyne-sur-Mer et Toulon. C'est la quatrième étape de l'opération Maud et les Petits aventuriers de l'été. Elle s'achèvera dimanche prochain, le 22 juillet. 

Le bateau L'Oréal Paris est installé à la Seyne-sur-Mer (VOIR PHOTOS). De même que le stand de l'évènement qui prend vie au Parc de la Navale. Maud est attendue sur place du vendredi au dimanche. Elle y accueillera les Petits aventuriers mais aussi Patrick Rabain, le vice-président de L'Oréal Paris. La jeune femme partagera son temps avec Toulon où elle est marraine de l'étape locale de la Tall Ship's Races. Une course européenne qui réunit une quarantaine de vieux gréements issus d'une quinzaine de nations. 

De nombreuses animations attendent les visiteurs sur le stand dédié à l'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été. Notamment la traditionnelle sortie en mer du week-end. A Sète, Maud s'est régalée à passer la barre à chacune des graines de matelots. La navigatrice était secondée à bord par Madame Busson, l'institutrice de Meaux qui suit au plus près ses aventures maritimes depuis le début. ''C'était mon baptême de voilier, jamais je n'avais mis les pied sur un bateau comme ça. Elle est formidable ! Elle ferait une superbe institurice, elle est tellement pédagogue'' explique Madame Busson qui s'était jointe au cortège de la famille Fontenoy, venue voir de plus près le nouveau projet de Maud.

Toutes (nouvelles) voiles dehors, L'Oréal Paris a donc fendu la mer avant de s'illuminer le soir grâce à un éclairage spécifique. Une manière de fêter le 14 juillet. ''Il y a eu beaucoup de travaux sur L'Oréal Paris, conclut Madame Busson. Mais ce qui m'a vraiment étonnée c'est qu'on ressent son âme, celle de Maud et celle de leur aventure A Contre Courant dès qu'on descend à l'intérieur du bateau.''

***

P.S : Un geste pour la planète. Priorité au frais. Les aliments frais demandent moins d'énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n'ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.]]></description></item><item><title>Dernière étape méditerranéenne</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/07/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA['' C'était formidable ! Nous avons eu un excellent accueil.'' Réaction enjouée de Maud Fontenoy après 5 jours d'escale à Sète. La jeune femme, tout juste décorée de l'Ordre national du Mérite, n'en revient toujours pas : ''Nous avons reçu jusqu'à 1000 visiteurs par jour. Ca faisait quand même plusieurs centaines de curieux sur le bateau. Je crois que j'ai dédicacé des tonnes de posters'', ajoute-t-elle tout sourire. ''Je tiens à remercier toute l'équipe municipale. Notamment le maire, François Commeinhes, qui nous a réservé un emplacement génial pour le bateau !''

Après ces quelques jours dans la ville de Georges Brassens -que Maud nous confiait avoir retrouvé au creux des Océans tout au long de son défi par IPod interposé - la navigatrice va prendre ses quartiers entre la Seyne-sur-Mer et Toulon. Ce sera la quatrième étape de l'opération Maud et les Petits aventuriers de l'été. Elle débutera mercredi (le 18 juillet) pour s'achever dimanche prochain, le 22 juillet. 

Le bateau L'Oréal Paris sera installé à la Seyne-sur-Mer. De même que le stand de l'évènement qui prendra vie au Parc de la Navale. Maud sera sur place du vendredi au dimanche. Elle y accueillera les Petits aventuriers mais aussi Patrick Rabain, le vice-président de L'Oréal Paris. La jeune femme partagera son temps avec Toulon où elle sera marraine de l'étape locale de la Tall Ship's Races. Une course européenne qui réunit une quarantaine de vieux gréements issus d'une quinzaine de nations. 

Dès le premier jour, de nombreuses animations attendent les visiteurs sur le stand dédié à l'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été. Notamment la traditionnelle sortie en mer du week-end. A Sète, Maud s'est régalée à passer la barre à chacune des graines de matelots. La navigatrice était secondée à bord par Madame Busson, l'institutrice de Meaux qui suit au plus près ses aventures maritimes depuis le début. ''C'était mon baptême de voilier, jamais je n'avais mis les pied sur un bateau comme ça. Elle est formidable ! Elle ferait une superbe institurice, elle est tellement pédagogue'' explique Madame Busson qui s'était jointe au cortège de la famille Fontenoy, venue voir de plus près le nouveau projet de Maud.

Toutes (nouvelles) voiles dehors, L'Oréal Paris a donc fendu la mer avant de s'illuminer le soir grâce à un éclairage spécifique. Une manière de fêter le 14 juillet. ''Il y a eu beaucoup de travaux sur L'Oréal Paris, conclut Madame Busson. Mais ce qui m'a vraiment étonnée c'est qu'on ressent son âme, celle de Maud et celle de leur aventure A Contre Courant dès qu'on descend à l'intérieur du bateau.''

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P.S : Un geste pour la planète. Priorité au frais. Les aliments frais demandent moins d'énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n'ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.]]></description></item><item><title>Corail en danger</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/07/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Tout au long de sa tournée avec les Petits aventuriers de l'Eté, Maud Fontenoy, va expliquer et faire découvrir les dangers qui menacent notre planète mais aussi la façon dont chacun peut à sa manière y faire face.

Dans son sillage, maudfontenoy.com vous propose désormais à chaque étape de mieux comprendre la Mer et la nécessaire prise en charge de sa santé. Cette semaine, gros plan sur un écosystème à préserver : le corail.

Il est des mers où d'étranges alchimies se produisent pour donner vie à des festivals de bleu, de rose ou de violet. Des mers pas forcément lointaines, pas forcément chaudes où prend vie le corail. Etrange espèce que ce diamant des mers. L'alliance entre un petit animal sous-marin et une autre espèce : une algue que l'on nomme zooxanthelle dans les mers chaudes. Du plancton dans les eaux froides. Les deux réunis forment alors une carapace. Puis ils s'allient avec leurs congénères pour bâtir ensemble de véritables barrières.

La plus vaste est justement nommée Grande barrière de corail. Une sorte de muraille de Chine sous-marine qui s'étale au large du Queensland, une partie la façade est de l'Australie qui prend naissance au nord du pays continent. La barrière, visible depuis l'espace, couvre 350 000 km carrés. Quasiment autant de superficie que l'Allemagne. Elle renferme en son seing 2000 îles et 3000 récifs. C'est la plus grande structure vivante sur terre composée de l'union de 350 espèces de coraux.

18 000 ans après ses premiers pas, cette oeuvre naturelle magistrale est pourtant menacée. Le corail est un organisme très fragile, sensible aux maladies, à la moindre perturbation du temps, à la pollution humaine. Le réchauffement climatique pourrait fortement endommager le monde coralien. Plusieurs espèces sont déjà à la limite du supportable. Dans une eau trop chaude, elles expulsent les zooxanthelles qu'elles contiennent. Les algues sont les outils qui autorisent au corail la photosynthèse. Ce mécanisme lui permet de remplir ses besoins nutritifs en exploitant la chaleur du soleil. Une fois que l'alliance avec l'algue est rompue, le corail perd ses couleurs et meurt.

L'ennui c'est aussi que le corail endommagé n'a que peu de chances de se régénérer. D'ores et déjà en Australie, des mesures ont été prises pour protéger le trésor du Queensland. Depuis 3 ans, la pêche est ainsi interdite dans certaines zones.

Cette même année, un rapport avait été publié à Washington : ''L'Etat des récifs coraliens''. Il rappelait à quel point le corail était un allié de l'ombre du développement de l'homme. ''C'est un moyen de subsistance pour plus d'un demi-milliard d'être humains'', affirmait ce document. Rappelant sa richesse en poisson. Mais aussi son attractivité financière, pourvoyeur d'une non-négligeable manne touristique.]]></description></item><item><title>De Marseille à Sète</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>09/07/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy et son L'Oréal poursuivent leur cabotage méditéranéen. Le bateau a fait son entrée ce mercredi dans le port de Sète pour la troisième étape de l'opération ''Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été'' (premières photos disponibles en page PHOTOS). L'avant-dernier rendez-vous dans le Sud-est de la France avant le convoyage vers les côtes atlantiques qui accueilleront la jeune femme au mois d'août.

A Sète, le rendez-vous est fixé quai du général Durand, au centre de la ville. Ce jeudi Maud a été décoré de l'Ordre national du Mérite des mains de Nicolas Sarkozy. Après le protocole élyséen, elle doit arriver à Sète ce vendredi pour retrouver les Petits aventuriers jusqu'à dimanche. 6 d'entre eux partiront en mer samedi avec le skipper. Ils seront sélectionnés sur place par un jeu. Concours auquel chacun peut également accéder grâce à un numéro Audiotel mis en place par L'Oréal Paris et Carrefour : le 0892 700 561 (serveur ouvert 24H sur 24H  0,34 euros TTC/mn). Numéro accessible par poste fixe.

Pour Maud, l'escale marseillaise fut un moment de pur bonheur. ''J'ai retrouvé mon bateau. C'était tellement émouvant ! On a vécu tellement de choses ensemble'', explique-t-elle. Jusqu'à la semaine dernière le monocoque était encore en chantier à La Ciotat pour panser les blessures du Défi A Contre Courant. Maud ne l'avait pas revu depuis qu'elle avait posé le pied à terre en mars dernier à La Réunion. ''Il a été repeint, il y a eu beaucoup de petits changements. Ca fait bizarre, c'est un peu comme si on avait violé notre intimité'', raconte la navigatrice heureuse du ''très bel accueil des Marseillais''. ''J'aime beaucoup Marseille, c'est une ville jeune, dynamique. C'était une escale superbe. Et puis avec ce décor, le Vieux Port, le Frioul, c'était génial pour la navigation avec les enfants.'' D'autant plus que certains d'entre eux n'étaient jamais montés sur un bateau. Marseille, ville métissée socialement, a offert à Maud un équipage à son image. ''Nous avons beaucoup parlé de la pollution car on a croisé beaucoup de déchets en mer. J'ai tenté de leur faire comprendre que les saletés qu'on voyait à deux pas de la ville étaient les mêmes qu'on trouvait en Antarctique.''

Marseille, ville gouailleuse comme l'est Bernard, le gardien du Fort Saint-Jean qui veillait sur le bateau. ''Avec Nanard, y a pas de lézard!'', devise du gardien à l'accent chantant qui a offert à Maud, aux gamins, à leurs parents et à toute l'équipe de l'opération des images en hauteur de la ville.

''Sète, ce sera une étape plus 'village'. J'ai hâte d'y être !'', conclut Maud avant de replonger dans l'écriture des deux livres qu'elle publiera d'ici quelques semaines.

***

P.S : Un geste pour la planète. Vers les vacances je roule à la cool. A vitesse moyenne égale, une conduite agressive peut augmenter la consommation de carburant de 40 %, soit 4 litres environ de dépense inutile pour 100 km. Rouler en ''sur régime'' (rester par exemple en 3e lorsqu'il faut passer la 4e) est une pratique à proscrire, tout comme celle qui consiste à démarrer en trombe au feu vert.]]></description></item><item><title>Les poubelles des mers</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>09/07/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Tout au long de sa tournée avec les Petits aventuriers de l'Eté, Maud Fontenoy, va expliquer et faire découvrir les dangers qui menacent notre planète mais aussi la façon dont chacun peut à sa manière y faire face.

Dans son sillage, maudfontenoy.com vous proposera désormais à chaque étape de mieux comprendre la Mer et la nécessaire prise en charge de sa santé.

Ce sont des images que l'on aimerait ne plus jamais revoir. Des oiseaux souillés de pétrole, englués à la surface de l'eau. Des galettes noires d'hydrocarbure qui jurent sur le sable d'une plage impeccable. Des carcasses rouillées pathétiques qui s'enfoncent dans la mer après avoir pris l'eau.

Erika, Prestige, avant les marées noires il y a souvent la fin de course de ces navires que l'on nomme ''bateaux poubelles''. Ce sont ces embarcations qui ne devraient plus être sur les flots mais que des armateurs peu scrupuleux lancent malgré tout par delà les Océans.

Pour faire face à ce danger, l'Union européenne a pris de nombreuses mesures afin de protéger ses 60 000 km de côtes . La catastrophe de l'Erika en 1999 avait marqué les esprits. Tout d'abord, éliminer les navires simple coque d'ici 2015. Des bateaux qui ne jouissent pas de double protection face aux dangers de l'Océan. Deuxième mesure, faire porter la responsabilité des accidents par les sociétés chargées de contrôler l'état des navires.

Aujourd'hui, 7 bateaux sur 10 naviguent sous pavillon de complaisance. La technique consiste à affilier le cargo à des pays où la loi est moins regardante en termes de sécurité et de respect de l'environnement. Ou moins portés sur le droit du travail ce qui ne garantit pas un vrai contrôle des flottes engagées sur nos océans et favorise l'embauche, à bas prix, d'une main d'oeuvre peu qualifiée.

Mais toutes les mesures possibles n'empêcheront jamais les marées noires. L'avarie fait partie du quotidien des marins. Des bateaux sillonent donc les mers pour porter secours aux cargos au moindre problème. En France c'est notamment le cas de l'Abeille Liberté, chargée de passer la Manche au peigne fin.

Au large de la Bretagne, on trouve une véritable autoroute maritime : Le rail d'Ouessant où circulent près de 150 bateaux par jour, un quart du trafic mondial à 60 kilomètres des côtes françaises. Cela représente un transit quotidien d'environ 700 000 tonnes, dont 285 000 de pétrole et 90 000 de produits dangereux.

L'objectif pour les bateaux de secours est donc de pouvoir intervenir toujours plus vite pour empêcher que ces substances ne se déversent vers les côtes si le cargo a un problème. En bons ''Saint-Bernard'' des mers.]]></description></item><item><title>Prête pour l'escale marseillaise !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>01/07/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Radieuse, le sourire dans la voix et du soleil sur la peau, c'est une Maud Fontenoy en pleine forme qui va poser ses valises à Marseille cette semaine. La jeune femme sera dans la Cité phocéenne dès mercredi, le 4 juillet et y restera jusqu'au dimanche 8 juillet. L'installation qui accompagne l'opération Maud Fontenoy et les Petits aventuriers de l'été sera dressée sur l'esplanade Saint-Jean dans le magnifique Vieux port de Marseille. Dès 11 heures, le public pourra venir sur le stand. Et les mercredi, jeudi et vendredi de 16h30 à 17h30, Maud offrira un goûter aux Petits aventuriers.

Comme à Cannes, les enfants pourront jouer pour gagner une sortie en mer avec Maud le samedi. La jeune femme sera également présente sur place toute la journée le vendredi. Une partie des gagnants sera sélectionnée sur le stand de l'opération. L'autre par le biais du jeu Audiotel mis en place par L'Oréal Paris et Carrefour. Pour celà, un numéro de téléphone : le 0892 700 561 (serveur ouvert 24H sur 24H  0,34 euros TTC/mn). Pour y accéder il faut se connecter depuis un poste fixe mais pas celui d'une cabine téléphonique.

L'étape cannoise a été riche en beaux moments pour notre navigatrice et pour les jeunes écoliers qui sont venus à sa rencontre. ''Ca c'est très bien passé. J'ai ressenti un plaisir immense de me remettre comme cela dans le bain. La sortie en mer était géniale, les enfants super contents. On s'est pris en photo et on a mangé plein de bonbons Haribo !'', raconte Maud avec un grand sourire.

Les gamins ont pu barrer le voilier mis à la disposition de la jeune femme. Maud était ravie de pouvoir parler de la protection des Océans dans un cadre concret. Le meilleur moyen pour mettre en valeur la véracité de son combat pour la défense de la planète. ''Nous avons notamment ramassé les ordures qui traînaient sur le passage du bateau. C'est un très bon moyen de sensibilisation. J'ai pu parler aussi des énergies renouvelables avec les éoliennes à bord. La différence avec mon Défi, où les enfants me suivaient depuis la terre, c'est qu'ils se rendent compte de tout cela en vrai'', explique Maud. La jeune femme a été enjouée par la connaissance qu'avaient les gamins de la protection de la mer, par leur intérêt aussi pour l'environnement. Et puis il y a eu les surprises. ''Ils connaissaient très bien mon aventure'' dit Maud qui raconte ce beau moment. ''Des élèves de Juan-Les-Pins ont joué une pièce qu'ils avaient préparée en classe. Il y avait la petite Julia dans le rôle de Maud Fontenoy. C'était l'histoire d'un procès instruit à un pollueur des mers.''

Des émotions qui devraient attendre Maud à chaque étape. Marseille sera aussi l'occasion de renouer avec le grand bonhomme du Défi A Contre Courant : le monocoque L'Oréal Paris tout juste sorti du chantier où il a soigné les blessures de 151 jours de mer.

LES PROCHAINES ETAPES :

ETAPE 3 : Sète (du 11 au 15 juillet)
ETAPE 4 : La Seyne-sur-mer (du 18 au 22 juillet)

Août : 

ETAPE 5 : Hendaye (du 8 au 12 août)
ETAPE 6 : La Rochelle (du 15 au 19 août)
ETAPE 7 : La Trinité (du 22 au 26 août)
ETAPE 8 : Saint-Malo (du 29 août au 2 septembre)

***

P.S : Un geste pour la planète. En voyage je protège l'eau. Il faut limiter au maximum les pollutions car les infrastructures de traitement peuvent être inexistantes ou peu performantes : les lessives sans phosphates, les savons et détergents biodégradables sont à privilégier. Enfin, il faut s'efforcer, dans le cadre d'un voyage ''à la dure'', de laver son linge ou de faire sa toilette en aval des habitations et à distance des points d'eau potable. Un touriste dans un hôtel en Afrique consomme 7 à 10 fois plus d'eau pour se laver qu'un habitant local pour arroser son champ et nourrir sa famille.]]></description></item><item><title>Protégeons l'eau!</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>01/07/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Tout au long de sa tournée avec les Petits aventuriers de l'Eté, Maud Fontenoy, va expliquer et faire découvrir les dangers qui menacent notre planète mais aussi la façon dont chacun peut à sa manière y faire face.

Dans son sillage, maudfontenoy.com vous proposera désormais à chaque étape de mieux comprendre la Mer et la nécessaire prise en charge de sa santé. Cette semaine, parlons de l'eau. 

Lors de son escale cannoise, Maud a reçu le Grand Prix de l'eau de l'UNESCO. Il s'agit d'une récompense décernée à une personne ''qui a accompli un acte majeur autour de cette ressource vitale'', explique l'organisme des Nations Unies.

L'eau est l'un des symboles de notre planète. La Terre est la seule, dans le système solaire, à posséder de l'eau liquide. En France, il est normal de la voir couler sans discontinuer de nos robinets. Toutefois le monde entier n'est pas logé à la même enseigne. Un tiers de la population du globe est aujourd'hui privée d'eau potable. Le site du Défi pour la Terre révèle même qu'un touriste en Afrique consomme chaque jour 7 fois plus d'eau qu'un habitant local pour répondre à ses besoins quotidiens.

Le développement industriel a conduit a utiliser toujours plus d'eau, à rejeter aussi dans les Océans, les fleuves, les rivières, les déchets des usines comme des êtres humains. Avec le réchauffement climatique, l'inégalité de la répartition des ressources va également croître. Les scientifiques prévoient ainsi que la hausse des températures s'accompagnera d'une augmentation de l'humidité. Mais si les pluies devraient arroser plus fortement encore les régions équatoriales, elles devraient se raréfier un peu plus dans les zones déjà en proie à de larges sécheresses. Les régions au sud des tropiques ou méditéranéennes.

Sans compter que les modèles les plus alarmistes prévoient une fonte d'une grande partie, voire de la totalité des glaciers d'ici 2100.

Le constat n'est donc pas très glorieux. Mais pour autant chacun, à sa manière, peut permettre de ne pas agraver cette situation. 

Voici quelques conseils issus du site du Défi pour la terre :

1. Dans la nature, je préserve les milieux aquatiques. 

''Les rivières, les lacs, sont fragiles. Il faut donc éviter de piétiner le fond ou de remuer la vase, de déplacer des cailloux ou d'arracher les plantes, pour ne pas troubler tout un écosystème. De même, La pêche pratiquée de manière excessive n'est pas recommandée : il faut se limiter à la consommation familiale et respecter les tailles minimales des poissons, crustacés et coquillages, pour assurer le renouvellement des espèces. Certaines d'entre elles sont protégées par la loi,et soumises à des restrictions (par exemple: la collecte des oursins est strictement interdite du 1er mai au 31 août, pendant la période de reproduction), il est donc bon de s'informer.''

En mer, faites également attention à ne pas mouiller votre embarcation dans n'importe quelle zone. Les sentiers côtiers sont également à respecter pour ne pas perturber la nature.

2. A la maison : je gère les points d'eau.

''Prendre une douche plutôt qu'un bain, c'est diviser au minimum par trois sa consommation d'eau : ce calcul est valable si le robinet est coupé pendant que l'on se savonne et que l'on ne prolonge pas inconsidérément le plaisir de la douche. Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d'eau et un bain 150 à 200 litres.''

''Je lutte contre les fuites. Un bon moyen pour traquer les fuites d'eau, c'est de relever le compteur le soir avant de se coucher et de faire la même chose le matin, sans avoir ouvert ni robinet ni appareil ménager : si les chiffres sont identiques, tout va bien. Sinon, il y a une fuite. Au total, les fuites sont à l'origine d'un gaspillage qui représente 20 % de notre consommation. La plupart du temps, il s'agit d'un simple joint défectueux: cela vaut la peine d'apprendre à le changer. Un robinet qui fuit peut entraîner le gaspillage de 120 litres d'eau par jour.

Enfin, j'optimise ma chasse d'eau : Des chasses d'eau économiques proposent aujourd'hui deux types de débit : 3 ou 6 litres d'eau, contre 9 litres pour une chasse d'eau classique. Avant de construire son logement, il est intéressant d'étudier la possibilité d'un second réseau d'eau non potable, par exemple raccordé à un réservoir alimenté par de l'eau de pluie. En France, une personne utilise en moyenne 30 litres d'eau pour ses WC par jour, soit 20 % de sa consommation quotidienne.''

3. En voyage : je limite ma consommation et je suis vigilant.

''L'eau potable est parfois très rare dans certains pays : il faut l'utiliser avec modération, notamment pour la toilette. Par ailleurs, il faut limiter au maximum les pollutions car les infrastructures de traitement peuvent être inexistantes ou peu performantes : les lessives sans phosphates, les savons et détergents biodégradables sont à privilégier. Enfin, il faut s'efforcer, dans le cadre d'un voyage ''à la dure'', de laver son linge ou de faire sa toilette en aval des habitations et à distance des points d'eau potable.''

Bonne semaine à tous. Et profitez bien de l'eau de nos lacs, de nos plages et de nos rivières pour rafraîchir vos vacances !]]></description></item><item><title>Cap sur les petits aventuriers !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>24/06/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Les enfants ont toujours été au coeur des aventures de Maud Fontenoy. Il y a quelques jours, elle rendait d'ailleurs une visite surprise à ses chouchous de l'école Guynemer de Meaux. L'occasion pour elle de leur donner des nouvelles du film documentaire sur le Défi À Contre Courants qui raconte le lien entre les enfants à terre et la navigatrice, prévu pour l'automne.

C'est dans ce désir de rencontre avec les petits aventuriers qu'a débuté ce mercredi 27 juin la nouvelle aventure de la jeune femme : ''Maud Fontenoy et les petits aventuriers de l'été''. Plus de deux mois à naviguer le long des côtes françaises pour aller partager avec eux sa dernière expérience en mer. Maud, qui jusqu'à présent s'était isolée à Toulon pour travailler sur son prochain livre, ''Le sel de la vie'', était impatiente : ''Je suis vraiment très heureuse de retrouver les enfants et de pouvoir aller échanger avec eux.''

Pour cette première étape, l'aventure fait escale dans le port de Cannes et ce jusqu'au dimanche 1er juillet. Au programme pour Maud Fontenoy, un événement organisé par la ville et l'UNESCO au cours duquel la jeune femme doit recevoir le prix de l'eau. Le skipper espérait également rejoindre son L'Oréal Paris. Mais le bateau n'a pas pu être acheminé à Cannes. Il se trouve toujours à Marseille, en chantier. Depuis son retour de l'Ile de la Réunion, le monocoque a subi de grands travaux de remise en état. Le matage du mât n'a pu malheureusement se faire en temps et en heure. Le chantier se mobilise pour finaliser les travaux afin qu'il soit fin prêt pour létape de Marseille, la semaine prochaine. Les petits Cannois pourront néanmoins faire une sortie sur un bateau à voile, comme le veut l'engagement de Maud.

Sur place, de nombreuses autres animations attendent les petits aventuriers : retour sur le parcours effectué lors du Défi À Contre Courant avec le skipper, goûters-conférence. Maud veut faire passer un message fort sur l'avenir de la planète, la période estivale étant une bonne occasion pour parler de la protection de l'environnement et pour sensibiliser les jeunes et les plus grands. Un questionnaire sera donc à la disposition des enfants. C'est un sésame pour un petit bout d'aventure : une dizaine d'apprentis matelots sera tirée au sort parmi les bonnes réponses et les plus chanceux partiront naviguer au cours du week-end avec Maud.

La semaine prochaine, la jeune navigatrice restera donc dans les eaux méditéranéennes : elle sera à Marseille pour la seconde étape de cette opération. D'ici là tous les petits aventuriers des Alpes-Maritimes ont rendez-vous dans le port de Cannes ! (TOUTES LES AUTRES DATES DES ÉTAPES DANS LA PARTIE MAGAZINE DU SITE ET SUR LA PAGE SPECIALE CONSACRE A CETTE OPERATION).

***

P.S: Un geste pour la planète. Je fais de l'exercice. Souvenons-nous que la marche à pied est une activité inhérente à lêtre humain. Se déplacer à pied ou à vélo est aussi bon pour la santé que pour l'environnement.]]></description></item><item><title>Maud vogue sur les ondes</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>24/06/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Alors que Maud Fontenoy part cette semaine à la rencontre des petits aventuriers avec le port de Cannes comme première étape, elle se prépare également à un nouveau défi : animer une émission de radio. Jean-Pierre Elkabbach a en effet demandé à la jeune navigatrice de reprendre la tranche horaire de Jacques Pradel pendant l'été, au mois d'août, sur Europe 1.

Vous pourrez ainsi la retrouver sur les ondes, tous les jours, du lundi au vendredi, de 9h00 à 10h30. L'émission sera un voyage à la rencontre de femmes d'exception avec pour escales le rêve, l'engagement ou encore la protection de la planète. ''Pour moi, c'est un nouveau challenge et un nouveau métier à apprendre'', précise Maud. Grâce à ses traversées, elle n'est pas réellement sans expérience face à ce nouveau métier : ''c'est vrai qu'à force, vu que les contacts radios sont notre seul lien avec la terre ferme, on apprend à trouver les mots justes pour transmettre une émotion simplement par la voix.'' Les auditeurs pourront intervenir dans l'émission, en particulier les enfants.

Mais ce n'est pas tout, Maud Fontenoy naviguera aussi sur les ondes hertziennes et en particulier celles de France 2 : elle est l'invitée dimanche prochain, le 1er juillet, de Michel Drucker dans son émission ''Vivement dimanche''. L'enregistrement était un moment assez unique pour le skipper de L'Oréal Paris : ''Les témoignages des invités sont émouvants, ce sont tous des gens qui ont vraiment compté pour moi pendant les aventures : le chef d'état major de la marine, Mme Busson de l'école Guynemer de Meaux...''. 45 élèves de cette école sont d'ailleurs venus assister à l'émission.

Les rendez-vous avec Maud Fontenoy cet été seront donc nombreux : France 2, dimanche 1er juillet, dans l'émission ''Vivement dimanche'' ; Europe 1 à partir de la fin du mois de juillet et dès mercredi 27 juin dans le port de Cannes puis dans 7 autres ports du littoral français pour l'opération ''Maud Fontenoy et les petits aventuriers de l'été''. Rendez-vous chaque semaine sur ce site pour des témoignages de chaque étape de ce tour du littoral français dont voici le planning :

Juin - Juillet :

ETAPE 1 : Cannes (du 27 juin au 1er juillet)
ETAPE 2 : Marseille (du 4 au 8 juillet)
ETAPE 3 : Sète (du 11 au 15 juillet)
ETAPE 4 : La Seyne-sur-mer (du 18 au 22 juillet)

Août : 

ETAPE 5 : Hendaye (du 8 au 12 août)
ETAPE 6 : La Rochelle (du 15 au 19 août)
ETAPE 7 : La Trinité (du 22 au 26 août)
ETAPE 8 : Saint-Malo (du 29 août au 2 septembre)]]></description></item><item><title>L'aventure en équipage</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/06/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Après trois grandes aventures en solitaire (ses deux traversées à la rame et le Défi À Contre Courants), Maud Fontenoy, toujours sur le pont, tente l'aventure en équipage. Elle l'avait évoqué à plusieurs reprises lors de ses vacations radio du Défi À Contre Courants, c'est maintenant réalité. Le skipper était cette semaine l'invitée d'honneur de la Giraglia Rolex Cup dans le Golfe de Saint-Tropez. Une course-croisière très prisée des marins qui rassemble plus de 200 monocoques. Maud était sur l'un d'eux parmi un équipage d'une quinzaine de membres : le Magic Carpet Squared, un magnifique voilier de 24 mètres, propriété de Lindsay Owen Jones.

Ce n'est bien sûr qu'un début puisque la jeune femme va embarquer dès la semaine prochaine avec ses fidèles petits aventuriers sur un autre évènement qui durera plus de deux mois : ''Maud Fontenoy et les petits aventuriers de l'été''. C'est en effet le 27 juin que débutera l'opération dans les eaux méditerranéennes du port de Cannes. Au programme : 8 villes et 8 ports accueilleront L'Oréal Paris, répartis sur les côtes de la méditerranée puis sur celle de l'atlantique (PROGRAMME DÉTAILLÉ DANS LA PARTIE MAGAZINE DU SITE).

Depuis la fin de son tour du monde contre les vents et les courants dominants, il y a trois mois, la navigatrice rêve de reprendre les flots et de partager son expérience avec les plus jeunes. Ce tour de France des ports réunit les deux. À chaque étape, les enfants seront invités à visiter L'Oréal Paris et à échanger avec Maud Fontenoy. L'occasion de mettre l'accent sur le côté écologique son aventure et d'endosser son rôle d'ambassadrice du Défi pour la Terre qui lui tient tant à coeur. Au cours de ces rencontres, un questionnaire sera remis aux petits aventuriers et un groupe d'enfants, tiré au sort parmi les bonnes réponses, ira naviguer avec la jeune femme à bord de L'Oréal Paris. Une façon de partager au plus proche ces passions pour la mer et pour l'avenir de la planète.

***

P.S: un geste pour la planète. J'aère chaque jour. La respiration, les émanations de certains matériaux et plus largement toutes les activités dégagent des excédents dhumidité ou des polluants quil faut impérativement éliminer : il est donc important daérer régulièrement une chambre. La VMC (ventilation mécanique contrôlée) est une bonne solution pour régénérer lair dune pièce.]]></description></item><item><title>Partager l'expérience</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/06/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[La semaine prochaine, dès le mercredi 27 juin, Maud Fontenoy donnera le départ de son nouveau projet : ''Maud Fontenoy et les petits aventuriers de l'été''. La jeune navigatrice voguera jusqu'au début du mois de septembre le long du littoral français pour aller non seulement à la rencontre des petits aventuriers qui ont suivi son Défi À Contre Courants de près, mais aussi des plus grands.

8 ports sont au programme, à commencer par Cannes du 27 juin au 1er juillet, suivi de trois autres ports Méditerranéens : Marseille du 4 au 8 juillet, Sète du 11 au 15 juillet et La Seyne-sur-Mer (Toulon) du 18 au 22 juillet. Il y aura ensuite deux semaines de navigation qui permettront au skipper de L'Oréal Paris de glisser vers l'Atlantique en passant le détroit de Gibraltar. Après cela, Maud Fontenoy sera dès le début août sur la côte ouest avec le port d'Hendaye du 8 au 12 août, puis La Rochelle du 15 au 19 août, La Trinité du 22 au 26 août et pour finir : Saint-Malo du 29 août au 2 septembre.

À chaque étape, L'Oréal Paris sera à quai du mercredi au dimanche pour permettre au plus grand nombre de découvrir le monocoque et même de venir y manger un goûter. Le but est de partager avec les petits et les plus grands cette expérience qu'a été le tour du monde contre les vents et les courants dominants. L'occasion aussi de mettre l'accent sur l'avenir de la planète, un thème de prédilection pour l'ambassadrice du Défi pour la Terre.

Une tournée donc de rencontres et d'échanges mais aussi de sensibilisation à la préservation de l'environnement. À chaque escale, le week-end sera un point d'orgue puisque six petits aventuriers chanceux pourront gagner une sortie en mer à bord de L'Oréal Paris. La règle du jeu est simple : un questionnaire sera à leur disposition dès le mercredi, à bord du voilier. Il suffit de répondre correctement aux trois questions qui sont en rapport avec le Défi À Contre Courants et la protection de l'environnement. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses déterminera dix petits matelots qui pourront voguer aux côtés de Maud Fontenoy.

Rendez-vous, donc, dès le 27 juin à Cannes pour la première escale de cette nouvelle aventure !]]></description></item><item><title>Tour de France à l'horizon !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>10/06/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[C'était il y a trois mois : Maud Fontenoy en finissait avec son Défi A Contre Courant dans une liesse immense sur l'Ile de la Réunion. Près de 151 jours de mer, 3 caps et 3 océans laissés derrière elle, au fil d'une aventure riche en échange avec la terre et en enseignements personnels pour notre navigatrice. ''Je n'ai qu'une envie, c'est de repartir. La mer me manque terriblement !'', explique Maud aujourd'hui. La jeune femme qui a du digérer son aventure semble plus prête que jamais à entreprendre à nouveau. Avec les trois piliers porteurs qui donnent corps à ses projets : la mer, l'environnement et la transmission aux enfants.

En ligne de mire pour Maud, un tour de France des ports. Huit étapes réparties tout au long de l'été pour aller à la rencontre des Petits aventuriers. Dans chacune des villes des visites de son L'Oréal Paris seront organisées et, pour les plus chanceux, une balade en mer. ''Dans tous les ports, nous allons accueillir les enfants à bord, organiser des goûters. Il y aura également un jeu avec tirage au sort. Les gagnants m'accompagneront au large'', explique Maud. Une tournée qui va emmener la jeune femme de Cannes à Saint-Malo, du 27 juin prochain au 2 septembre (VOIR PARTIE MAGAZINE DU SITE).

Pour Maud, l'heure est également au bilan. Alors qu'il y a un an, elle baptisait son bateau à La Rochelle, la jeune femme fait aujourd'hui le point sur ce que lui a appris son aventure. Le fruit de cette réflexion prendra corps dans ''Le sel de la vie''. Un livre que le skipper publiera aux Editions Arthaud-Flammarion en octobre. Avant de livrer un autre ouvrage aux Editions du Chêne un mois plus tard. Un livre illustré, véritable témoignage où Maud reviendra sur son aventure contre les vents et les courants, utilisant son journal de bord tout autant que ses souvenirs.

De l'écrit à l'image, Maud nous fera revivre son aventure dans un documentaire qui devrait voir le jour à la rentrée lui aussi. La jeune femme se tourne donc vers l'avenir. Avec le panache qui la caractérise et l'émotion qui parfois l'étreint au souvenir de son tour du monde. ''Il m'arrive de pleurer devant mon ordinateur. Mais j'ai envie de donner de l'enthousiasme, d'être positive. De montrer encore et toujours que l'on n'est pas obligé de prendre l'autoroute pour avancer, qu'il existe aussi des chemins de traverse.''

***

P.S : Un geste pour la planète. Je me préserve des grosses chaleurs. Pour faire de l'ombre, dans tous les cas, le plus efficace est l'installation de protections solaires (volets, persiennes, stores, pare-soleil, films solaires collés sur les vitrages...). Si vous avez un jardin, pensez à planter des végétaux à feuilles caduques, qui vous protègeront des rayons du soleil en été et laisseront passer la lumière et la chaleur en hiver.]]></description></item><item><title>''J'ai du sel dans le sang''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>10/06/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[INTERVIEW. Maud Fontenoy ne manque pas de projets pour les mois qui viennent ! Désormais, vous pourrez retrouver son actualité et suivre ses aventures chaque semaine sur son site Internet.

Trois mois après la fin de son Défi A Contre Courant, la jeune femme nous a accordés un entretien : au menu, le bilan des dernières semaines et les promesses des mois à venir.

Maud, il y a trois mois vous franchissiez la ligne d'arrivée de votre défi A Contre Courant. Comment allez-vous aujourd'hui?

Maud Fontenoy : La mer me manque terriblement depuis que je suis rentrée. Je n'ai qu'une envie, c'est de repartir. j'ai du sel dans le sang. Je vais le faire dès la fin du mois avec des enfants. Le 27 juin, je vais débuter un tour de France des ports. Nous avons 8 étapes dans 8 villes au programme (VOIR CI-DESSOUS). J'emmènerai des Petits aventuriers à bord. Je voulais les associer de façon concrète.

Comment va se passer ce projet ?

M.F : Dans les 8 villes, les enfants seront invités à visiter L'Oréal Paris. Il y aura également un goûter . Ensuite, nous allons mettre en place un questionnaire avec un tirage au sort. Et le week-end nous partirons en mer avec les gagnants de ce jeu. A chaque sortie, il y aura 6 enfants à bord. Nous resterons du mercredi au dimanche dans chacune des villes pour que tout le monde puisse en profiter. Il n'y aura que deux semaines de battement en août. Le temps pour moi de passer le cap de Gibraltar avec le bateau pour passer des ports de la Méditéranée à ceux de l'Atlantique.

Il y a également des livres et un film en préparation...

M.F : C'est une belle chance pour terminer mon aventure. Le premier livre paraîtra en octobre. Il s'appelera ''Le sel de la vie'' (Editions Arthaud-Flammarion). Il parlera de mon tour du monde mais ce sera surtout une réflexion sur la vie et sur la Terre. Le deuxième bouquin paraîtra en novembre. Un beau livre avec des illustrations (Editions du Chêne). Je veux faire un ouvrage jeune, dynamique, porté sur le rêve. Et puis il y aura aussi ce film documentaire à la rentrée. J'y suis très attachée car il raconte le lien entre les enfants à Terre et moi en mer au cours des 5 mois du Défi A Contre Courant. On y voit notamment les enfants de Meaux, mes chouchous de l'école Guynemer mais aussi le fameux épisode du démâtage (sourires).

Maud, comment vit-on l'atterrissage qui suit une aventure comme celle que vous avez menée ?

M.F : Déjà je suis très en retard dans tous mes emails (rires) ! Il faut beaucoup d'organisation. Ca vous tombe dessus un peu vite. J'ai l'impression que l'arrivée à la Réunion c'était hier. Aujourd'hui je dors mieux mais les premières semaines je n'ai pas réussi à quitter le rythme du sommeil par tranches d'une heure. Je me sens bien dans ma peau. J'ai eu du mal à me poser et à terminer ce Tour du monde. Pendant 5 mois j'ai été à 200 % jour et nuit. On garde le rythme ancré par l'aventure. Et puis ici tout est tellement rapide ! Je n'ai même pas pu m'asseoir dans mon salon. Des fois j'aimerais bien me faire oublier, prendre des vacances dans un pays lointain où on ne me parle pas du démâtage.

L'écriture arrive donc à point nommé...

M.F : Oui. J'ai pris beaucoup de notes pendant mon périple. J'essaie de me réserver du temps pour ça. Je coupe mon portable, je fais le vide et je tente de garder des plages horaires sans rendez-vous. Je vais m'enfermer à Toulon car je suis près de la mer. Il y a du vent et le soleil. J'ai eu trop froid pendant mon Défi.

Etes-vous toujours en contact avec la Réunion ?

M.F : Oui. J'essaie d'être la meilleure ambassadrice de cette île que j'aime toujours autant voire plus car je la connais de mieux en mieux. J'y retournerai en septembre et en novembre.

***

Pour suivre le Tour de France de Maud : 8 étapes sont prévues au programme de cette opération. Rendez-vous chaque semaine sur ce site pour obtenir tous les détails. En attendant voici le planning : 

Juin - Juillet :

ETAPE 1 : Cannes (du 27 juin au 1er juillet)
ETAPE 2 : Marseille (du 4 au 8 juillet)
ETAPE 3 : Sète (du 11 au 15 juillet)
ETAPE 4 : La Seyne-sur-mer (du 18 au 22 juillet)

Août

ETAPE 5 : Hendaye (du 8 au 12 août)
ETAPE 6 : La Rochelle (du 15 au 19 août)
ETAPE 7 : La Trinité (du 22 au 26 août)
ETAPE 8 : Saint-Malo (du 29 août au 2 septembre)]]></description></item><item><title>Cap sur l'avenir</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>04/04/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Chers amis,

Me voilà de retour sur la terre ferme... C'est bien agréable!

Le contraste n'en est pas moins ''saisissant''. Je cours dans tous les sens, happée par le tourbillon de la vie ''civilisée'', enchaînant les rendez-vous, conférences, rencontres et autres demandes en tous genres.

Nous travaillons actuellement avec mon partenaire au rapatriement de L'Oréal en Méditerranée où un nouveau mat et des voiles toutes neuves l'attendent.

Cet été (juillet et août), nous ferons tous les deux un tour de France à la voile pour faire naviguer des enfants et parler de la préservation de la planète. Un programme qui m'enchante. Plus que jamais, depuis mon tour du monde, j'ai pris conscience de l'urgence face au réchauffement climatique.

J'espère que j'aurai la chance de vous rencontrer à cette occasion. Les dates et les ports choisis seront indiqués sur le site d'ici quelques semaines. Alors attention, tenez vous prêts a venir prendre l'air ''coté Mer''.

A côté de cela, je me suis mise à l'écriture. Je prépare un livre texte avec Arthaud qui devrait sortir début octobre. Un gros projet pour moi car j'aimerais aller au fond des choses. Cela sera entre autre un livre sur la mer, le bonheur malgré les difficultés et cette quête d'absolue qui m'habite depuis si longtemps. Je croise les doigts pour qu'il vous plaise.

Par ailleurs, suite à beaucoup de demandes, début novembre, sortira un livre de photos et aquarelles avec le journal de bord. De quoi de pas s'arrêter de rêver !

Enfin, Gédéon Production est en train de découvrir, cassette après cassette, les images que j'ai tournées pendant ces 5 mois. Luc Marescot (le réalisateur) va nous concocter une belle histoire avec, tout au long du film, un parallèle entre ce que je vis en mer et ce que les enfants en perçoivent.

Je découvre aujourd'hui tout ce que mes chers petits aventuriers ont réalisé en mon absence : C'est tout simplement fabuleux. Mes visites dans les classes me font monter les larmes au yeux... Comme quoi il n'y a pas que les 40èmes rugissants qui font pleurer ;-)

Je pense bien à vous, recevez mes meilleures ondes positives pour le défi de la vie au quotidien,

Un très grand merci une nouvelle fois pour votre soutien journalier, 151 jours de messages et d'attention, je me rends compte de ma chance.

J'aimerais un jour pouvoir rendre à quelqu'un ce que vous m'avez si chaleureusement offert.

MERCI.

Je vous embrasse tendrement... Et j'espère à très vite,

Maud sans sel.

P.S : Un geste pour la planète. Je choisis le bon écran d'ordinateur. Pour un rythme de travail de 8 heures par jour, un écran à cristaux liquides (LCD) permet de réaliser des économies d'énergie de plus de 100 kWh/an par rapport à un écran à tube cathodique (CRT) de taille similaire.]]></description></item><item><title>5 mois de mer</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy a bouclé son défi le 14 mars après 150 jours de mer. Une grande fête sera donnée le samedi 21 avril place de l'Hôtel de ville à Meaux. Rendez-vous à 11 h 30. Venez nombreux !

Maud Fontenoy a terminé son Défi A Contre Courant le mercredi 14 mars après 150 jours de mer. La jeune femme était emplie de bonheur, les bras au ciel, le visage invariablement souriant tandis qu'elle s'approchait de la Réunion à la barre de son L'Oréal Paris.

Mais pour en arriver là maud a traversé 5 mois faits de moments magiques et d'autres plus difficiles...

Le 15 octobre, au poste 8 du port ouest de la pointe des galets, la navigatrice avait largué les amarres avec, devant l'étrave, trois caps à franchir. ''Premières heures, premiers jours douloureux ; la rupture est de taille. Je viens de quitter des milliers de personnes venues me dire au revoir, un monde où je n'ai cessé de courir, de téléphoner, d'organiser des centaines de choses, pour me retrouver maintenant face à moi-même et à l'immensité, seule... et pour longtemps. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup vomi, mon corps se révolte et tremble de partout'', écrit Maud dans son premier journal de bord. L'aventure commence sans round d'observation, avec 35 Noeuds de vent et une mer formée d'entrée. Les deux premières semaines de mer sont difficiles. La jeune femme doit apprivoiser son bateau, s'habituer à l'Océan.

Le 31 octobre, première étape symbolique, Maud Fontenoy et L'Oréal Paris passent le Cap de Bonne Espérance, à la pointe de l'Afrique du Sud. Au menu : 60 nuds, des vagues de 10 mètres et un trafic maritime régulier. ''Il a fallu assumer ces difficultés, mais ce qui est positif, c'est que le bateau a bien tenu le coup. Cette expérience m'a renforcée et m'a donnée confiance en moi. Je suis très contente d'avoir franchi ce cap, ce nest pas un tiers du parcours, mais c'est déjà une grande étape'', raconte la jeune femme alors qu'elle vient de basculer dans l'Atlantique. Un Océan qui, certes ouvre ses portes, mais s'offre d'abord dans la douleur. Les dépressions se multiplient. La jeune femme est obligée de remonter au nord, s'écartant de sa route directe. Puis un anticyclone la ralentit considérablement. Maud prend son mal en patience, rappelle sa philosophie, ''découper la montagne en petits morceaux, avancer étape par étape''. Elle replonge alors au sud vers le Cap Horn, autoroute marine surchargée de vagues. Le mythique rocher noir est franchi le 7 décembre, près de deux mois après le départ. ''La liberté est à la fois belle et cruelle. Les moments de grâce, il faut sévèrement batailler pour les obtenir'', commente Maud heureuse mais vigilante alors que les conditions de mer confirment la réputation de ce goulot d'étranglement océanique. ''Les dépressions grossissent devant moi. Je suis trop secouée et fatiguée pour vraiment goûter ce moment magique. Je ne pense qu'à m'éloigner des hauts-fonds qui provoquent une très forte houle à proximité du cap''.

L'Océan Pacifique révèle alors à la navigatrice que son nom n'a rien à voir avec les conditions qu'il propose. Maud savait que les heures qui l'attendraient une fois sur place seraient, sur le papier, les moins évidentes de l'aventure. La jeune femme, file vers la Nouvelle Zélande, dans un tunnel où le soleil ne brille quasiment jamais. ''J'ai eu beaucoup de soucis avec la météo au passage du Cap Horn. Je me suis fait peur. Je n'ai finalement fêté mon passage que bien après, avec mon plat réunionnais préféré : rougail saucisses et riz, accompagné d'un rhum arrangé à lananas. Pas facile de savourer le passage du Cap Horn quand on enchaîne dépression sur dépression. Dans le Pacifique sud, il fait toujours très froid. L'eau est à 3°C et la cabine de L'Oréal Paris, à 4°C.'' C'est au coeur de cet océan compliqué, dans les 40è rugissants que Maud passe Noël, seule en mer. ''Le miracle ce soir là fut surtout d'avoir 2 heures de soleil. C'était magnifique de voir le bleu du ciel.'', décrit Maud, partie elle aussi à la chasse aux cadeaux que ses proches ont dispatché dans la cabine de L'Oréal Paris. Le basculement vers 2007 s'effectue en mettant le cap vers la Nouvelle Zélande franchie à la mi-janvier. Maud longe alors le sud de l'Australie avec une promesse en tant qu'espoir : passer le Cap Leeuwin et goûter à nouveau à la chaleur et au soleil.

Le deux février, la jeune femme franchit le troisième des caps qui jalonne son parcours. ''C'est une porte qui se ferme et une autre qui s'ouvre vers des mers plus chaudes et la remontée de l'Océan Indien'', dit la jeune femme qui s'avoue ravie de quitter les mers du Sud.  ''Il faut être allé dans ce pays de l'ombre pour pouvoir l'évoquer.'' Maud entreprend alors sa dernière ligne droite vers la Réunion. Retour du soleil et avec lui du sourire. ''Je suis en super forme. Le ciel sest découvert et japprécie cette nature fascinante, les mots qui me viennent à lesprit sont enchantement et émerveillement. Jai le sentiment dêtre en train de me réconcilier avec l'océan, d'oublier ces mers très dures, très froides et très violentes et de faire la paix avec mon environnement.'' L'arrivée s'annonce alors pour la fin février, mais la donne va changer...

10 février : Maud démâte.  Il était midi à Paris, 11 heures GMT. La jeune femme navigait à 900 milles à l'est de l'Australie. ''J'étais à 7 nuds avec une mer normale, le vent soufflait à 20-25 nuds. Le mât est tombé dun seul coup et s'est cassé en deux. Il est tombé à côté de moi mais j'ai pu sauter dans le cockpit et je n'ai pas été blessée. Maintenant, il y a un des morceaux qui est dans l'eau et qui tape contre la coque. Il fait nuit noire, je n'ai plus de lumière ni d'instruments de navigation. Je suis sous le choc.'' Maud est d'abord abattue par cette avarie si près du but. A Terre, l'assistance s'organise. La Marine nationale et L'Oréal Paris mobilisent leurs relais en Australie pour envoyer des bateaux à sa rencontre. Un cargo allemand se détourne et prend sa direction, un second bateau largue les amarres depuis Perth. Après la déception, l'action. Maud Fontenoy décide qu'elle construira un mât de fortune et qu'il est hors de question que l'aventure prenne fin après 4 mois de mer. ''Je n'ai vraiment pas envie dabandonner. Je vais essayer de monter la bôme pour en faire un espar auquel je vais gréer une petite voile. Le but est de rallier lIle de la Réunion.'' Maud s'attaque alors aux réparations: d'abord nettoyer le pont du bateau puis y ramener la bôme, la dresser à la verticale pour la transformer en mât de fortune. A terre, son père, son frère mais aussi Jean-Luc Van den Heede, l'ancien propriétaire du L'Oréal Paris, établissent avec elle les plans pour remettre la machine en route. Et 4 jours plus tard ; la jeune femme reprend sa route sans aucune assistance.  ''J'ai vécu des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême j'ai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement... Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon.''

Sous son mât de fortune, la navigatrice s'élance vers cette île qu'elle attend avec impatience, ''son paradis'', comme elle la qualifie désormais. A une semaine de l'arrivée, la Jeanne d'Arc, porte-hélicoptère de la Marine nationale lui rend une visite surprise. Les 700 hommes d'équipage brandissent une banderole : ''Bon courage Maud !'' Sur la voile blanche qui orne son mât, Maud a rappelé sa devise favorite  : ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité'', écrite avec des morceaux de rubans adhésifs colorés. Le mardi 13 mars, Maud commence à voir les lueurs de la terre dans la nuit. Dernières heures en solitaire au côté de la Boudeuse, un patrouiller de la Marine où son père a pris place. '' La nature va me manquer. L'Océan est un vrai élixir de bonheur pour moi, même si c'est parfois difficile, j'ai savouré ces derniers instants. Là je suis vraiment prête pour l'arrivée. Je suis super heureuse !'' concluait Maud au matin de son arrivée, alors que le compte à rebours final avait commencé.


P.S : Un geste pour la planète. A l'école, je résiste aux modes. Un cartable est souvent soumis à rude épreuve : autant qu'il soit solide pour pouvoir durer plusieurs années, et réglable pour s'adapter à la taille de l'enfant. La recherche de produits durables peut aussi s'appliquer à la trousse ou aux classeurs.]]></description></item><item><title>5 mois de mer</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy a bouclé son défi le 14 mars après 150 jours de mer. Une grande fête sera donnée le samedi 21 avril place de l'Hôtel de ville à Meaux. Rendez-vous à 11 h 30. Venez nombreux !

Maud Fontenoy a terminé son Défi A Contre Courant le mercredi 14 mars après 150 jours de mer. La jeune femme était emplie de bonheur, les bras au ciel, le visage invariablement souriant tandis qu'elle s'approchait de la Réunion à la barre de son L'Oréal Paris.

Mais pour en arriver là maud a traversé 5 mois faits de moments magiques et d'autres plus difficiles...

Le 15 octobre, au poste 8 du port ouest de la pointe des galets, la navigatrice avait largué les amarres avec, devant l'étrave, trois caps à franchir. ''Premières heures, premiers jours douloureux ; la rupture est de taille. Je viens de quitter des milliers de personnes venues me dire au revoir, un monde où je n'ai cessé de courir, de téléphoner, d'organiser des centaines de choses, pour me retrouver maintenant face à moi-même et à l'immensité, seule... et pour longtemps. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup vomi, mon corps se révolte et tremble de partout'', écrit Maud dans son premier journal de bord. L'aventure commence sans round d'observation, avec 35 Noeuds de vent et une mer formée d'entrée. Les deux premières semaines de mer sont difficiles. La jeune femme doit apprivoiser son bateau, s'habituer à l'Océan.

Le 31 octobre, première étape symbolique, Maud Fontenoy et L'Oréal Paris passent le Cap de Bonne Espérance, à la pointe de l'Afrique du Sud. Au menu : 60 nuds, des vagues de 10 mètres et un trafic maritime régulier. ''Il a fallu assumer ces difficultés, mais ce qui est positif, c'est que le bateau a bien tenu le coup. Cette expérience m'a renforcée et m'a donnée confiance en moi. Je suis très contente d'avoir franchi ce cap, ce nest pas un tiers du parcours, mais c'est déjà une grande étape'', raconte la jeune femme alors qu'elle vient de basculer dans l'Atlantique. Un Océan qui, certes ouvre ses portes, mais s'offre d'abord dans la douleur. Les dépressions se multiplient. La jeune femme est obligée de remonter au nord, s'écartant de sa route directe. Puis un anticyclone la ralentit considérablement. Maud prend son mal en patience, rappelle sa philosophie, ''découper la montagne en petits morceaux, avancer étape par étape''. Elle replonge alors au sud vers le Cap Horn, autoroute marine surchargée de vagues. Le mythique rocher noir est franchi le 7 décembre, près de deux mois après le départ. ''La liberté est à la fois belle et cruelle. Les moments de grâce, il faut sévèrement batailler pour les obtenir'', commente Maud heureuse mais vigilante alors que les conditions de mer confirment la réputation de ce goulot d'étranglement océanique. ''Les dépressions grossissent devant moi. Je suis trop secouée et fatiguée pour vraiment goûter ce moment magique. Je ne pense qu'à m'éloigner des hauts-fonds qui provoquent une très forte houle à proximité du cap''.

L'Océan Pacifique révèle alors à la navigatrice que son nom n'a rien à voir avec les conditions qu'il propose. Maud savait que les heures qui l'attendraient une fois sur place seraient, sur le papier, les moins évidentes de l'aventure. La jeune femme, file vers la Nouvelle Zélande, dans un tunnel où le soleil ne brille quasiment jamais. ''J'ai eu beaucoup de soucis avec la météo au passage du Cap Horn. Je me suis fait peur. Je n'ai finalement fêté mon passage que bien après, avec mon plat réunionnais préféré : rougail saucisses et riz, accompagné d'un rhum arrangé à lananas. Pas facile de savourer le passage du Cap Horn quand on enchaîne dépression sur dépression. Dans le Pacifique sud, il fait toujours très froid. L'eau est à 3°C et la cabine de L'Oréal Paris, à 4°C.'' C'est au coeur de cet océan compliqué, dans les 40è rugissants que Maud passe Noël, seule en mer. ''Le miracle ce soir là fut surtout d'avoir 2 heures de soleil. C'était magnifique de voir le bleu du ciel.'', décrit Maud, partie elle aussi à la chasse aux cadeaux que ses proches ont dispatché dans la cabine de L'Oréal Paris. Le basculement vers 2007 s'effectue en mettant le cap vers la Nouvelle Zélande franchie à la mi-janvier. Maud longe alors le sud de l'Australie avec une promesse en tant qu'espoir : passer le Cap Leeuwin et goûter à nouveau à la chaleur et au soleil.

Le deux février, la jeune femme franchit le troisième des caps qui jalonne son parcours. ''C'est une porte qui se ferme et une autre qui s'ouvre vers des mers plus chaudes et la remontée de l'Océan Indien'', dit la jeune femme qui s'avoue ravie de quitter les mers du Sud.  ''Il faut être allé dans ce pays de l'ombre pour pouvoir l'évoquer.'' Maud entreprend alors sa dernière ligne droite vers la Réunion. Retour du soleil et avec lui du sourire. ''Je suis en super forme. Le ciel sest découvert et japprécie cette nature fascinante, les mots qui me viennent à lesprit sont enchantement et émerveillement. Jai le sentiment dêtre en train de me réconcilier avec l'océan, d'oublier ces mers très dures, très froides et très violentes et de faire la paix avec mon environnement.'' L'arrivée s'annonce alors pour la fin février, mais la donne va changer...

10 février : Maud démâte.  Il était midi à Paris, 11 heures GMT. La jeune femme navigait à 900 milles à l'est de l'Australie. ''J'étais à 7 nuds avec une mer normale, le vent soufflait à 20-25 nuds. Le mât est tombé dun seul coup et s'est cassé en deux. Il est tombé à côté de moi mais j'ai pu sauter dans le cockpit et je n'ai pas été blessée. Maintenant, il y a un des morceaux qui est dans l'eau et qui tape contre la coque. Il fait nuit noire, je n'ai plus de lumière ni d'instruments de navigation. Je suis sous le choc.'' Maud est d'abord abattue par cette avarie si près du but. A Terre, l'assistance s'organise. La Marine nationale et L'Oréal Paris mobilisent leurs relais en Australie pour envoyer des bateaux à sa rencontre. Un cargo allemand se détourne et prend sa direction, un second bateau largue les amarres depuis Perth. Après la déception, l'action. Maud Fontenoy décide qu'elle construira un mât de fortune et qu'il est hors de question que l'aventure prenne fin après 4 mois de mer. ''Je n'ai vraiment pas envie dabandonner. Je vais essayer de monter la bôme pour en faire un espar auquel je vais gréer une petite voile. Le but est de rallier lIle de la Réunion.'' Maud s'attaque alors aux réparations: d'abord nettoyer le pont du bateau puis y ramener la bôme, la dresser à la verticale pour la transformer en mât de fortune. A terre, son père, son frère mais aussi Jean-Luc Van den Heede, l'ancien propriétaire du L'Oréal Paris, établissent avec elle les plans pour remettre la machine en route. Et 4 jours plus tard ; la jeune femme reprend sa route sans aucune assistance.  ''J'ai vécu des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême j'ai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement... Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon.''

Sous son mât de fortune, la navigatrice s'élance vers cette île qu'elle attend avec impatience, ''son paradis'', comme elle la qualifie désormais. A une semaine de l'arrivée, la Jeanne d'Arc, porte-hélicoptère de la Marine nationale lui rend une visite surprise. Les 700 hommes d'équipage brandissent une banderole : ''Bon courage Maud !'' Sur la voile blanche qui orne son mât, Maud a rappelé sa devise favorite  : ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité'', écrite avec des morceaux de rubans adhésifs colorés. Le mardi 13 mars, Maud commence à voir les lueurs de la terre dans la nuit. Dernières heures en solitaire au côté de la Boudeuse, un patrouiller de la Marine où son père a pris place. '' La nature va me manquer. L'Océan est un vrai élixir de bonheur pour moi, même si c'est parfois difficile, j'ai savouré ces derniers instants. Là je suis vraiment prête pour l'arrivée. Je suis super heureuse !'' concluait Maud au matin de son arrivée, alors que le compte à rebours final avait commencé.]]></description></item><item><title>L'hommage aux enfants</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[''Santiano'' et son célèbre ''hissez haut !'' ; ''J'irai au bout de mes rêves'', deux chansons qui racontent l'aventure de Maud Fontenoy au révélateur des enfants et des travaux réalisés pendant tout le défi A Contre Courant dans les classes. Ils étaient plusieurs dizaines ce mercredi 21 mars, une semaine après l'arrivée de la navigatrice à La Réunion, réunis au Musée national de la Marine à Paris. Maud était là pour répondre à leurs questions et bien évidemment applaudir les chansons que certains ont interprété avec coeur.

Une façon pour la jeune femme de boucler la boucle des vacations radio qui ont jalonné son discours tout au long des 5 mois de navigation qu'elle a traversé. Au total, 600 enfants seront venus s'asseoir sur les coussins et tapis rouge du PC à Terre de ce défi A Contre Courant. Par classe, ils sont venus poser leurs questions à Maud alors en mer, avides de connaissance marine ; du quotidien (''comment tu dors Maud ?'' ; ''comment tu fais pour manger ?'') à des débats plus... engagés : ''que penses-tu de la diminution des stocks de poissons dans l'Océan?''. Question posée par un gamin de primaire. Au cours de ces rendez-vous hebdomadaires, les enfants de métropoles croisaient ceux de la Réunion, toujours fidèles au rendez-vous malgré les vacances d'été australes, emmenés par Justine Edmond, l'un des relais fidèles de Maud dans ce bout de France niché dans l'Océan indien.

Au total 122 classes partenaires ont particulièrement suivi le défi de Maud. Des écoles de métropole, d'Outre mer, des Antilles ou de Saint-Pierre-et-Miquelon. Elles ont pu s'appuyer sur le kit pédagogique élaboré pour le travail autour de l'aventure. Un condensé de cultures maritime pour mieux comprendre les marées, le désalinisateur ou le fonctionnement du vent. Un site exclusif (Petitsaventuriers.com) était également dédié au Défi pour les plus jeunes, tandis que des magazines racontant la vie en mer étaient (et sont toujours) disponibles sur le site de Maud.

Travail enrichissant aux dires des enseignants qui pouvaient, en suivant les périgrinations de L'Oréal Paris, rendre concrète la géographie, titiller l'imaginaire selon les récits de Maud.  Mais pas seulement. Le journal de bord faisait chaque matin le tour des classes et les enfants pointaient le bateau de Maud sur le planisphère. Parfois, les gamins allaient plus loin : ''Un jour, le petit Zinédine arrive affolé. ''Maitresse, le ''loch speedo'' (appareil de mesure de la vitesse de déplacement du bateau) de Maud déconne. C'est pas possible qu'elle n'aille qu'à 4 noeuds alors qu'il y a 40 noeuds de vent...'', me dit-il. J'étais soufflée. Moi-même, ''loch speedo'', je ne connaissais pas. Mais Maud l'avait écrit sur son journal de bord'', a confié Jocelyne Busson à l'Agence France Presse. Cette enseignante officie à l'école Guynemer de Meaux, la ville natale de notre navigatrice. Sa classe a été particulièrement impliquée dans le défi. Lorsque Maud démâte, au début du mois de février, c'est l'effervescence dans la petite classe meldoise. '''On a été amené à parler de la mort, raconte l'institutrice à l'AFP. Mais comme Maud, les enfants ont repris le dessus. Et puis la petite Awa, a dit: ''elle serait morte là où elle est heureuse. C'est moins bête qu'un accident de voiture...''

Mais désormais, seuls restent les sourires, ceux des gamins de la Réunion venus fêter Maud le 14 mars dernier. Ceux des enfants de métropole qui vont pouvoir accueillir Maud dans leur classe ou dans les ports pour partager avec elle un tour en mer dans les mois qui viennent.

P.S : Un geste pour la planète. En voyage, je respecte les zones protégées. Les réserves naturelles et les parcs nationaux sont soumis à des réglementations particulières, qui visent à protéger les espèces et les espaces. L'impact des randonneurs sur la nature peut être ravageur. Il est donc important, pour protéger ces lieux authentiques, de suivre scrupuleusement les recommandations, et de payer, le cas échéant, les taxes qui participent à leur entretien. Les parcs nationaux accueillent, en France, plus de 7 millions de visiteurs par an.]]></description></item><item><title>L'hommage aux enfants</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[''Santiano'' et son célèbre ''hissez haut !'' ; ''J'irai au bout de mes rêves'', deux chansons qui racontent l'aventure de Maud Fontenoy au révélateur des enfants et des travaux réalisés pendant tout le défi A Contre Courant dans les classes. Ils étaient plusieurs dizaines ce mercredi 21 mars, une semaine après l'arrivée de la navigatrice à La Réunion, réunis au Musée national de la Marine à Paris. Maud était là pour répondre à leurs questions et bien évidemment applaudir les chansons que certains ont interprété avec coeur.

Une façon pour la jeune femme de boucler la boucle des vacations radio qui ont jalonné son discours tout au long des 5 mois de navigation qu'elle a traversé. Au total, 600 enfants seront venus s'asseoir sur les coussins et tapis rouge du PC à Terre de ce défi A Contre Courant. Par classe, ils sont venus poser leurs questions à Maud alors en mer, avides de connaissance marine ; du quotidien (''comment tu dors Maud ?'' ; ''comment tu fais pour manger ?'') à des débats plus... engagés : ''que penses-tu de la diminution des stocks de poissons dans l'Océan?''. Question posée par un gamin de primaire. Au cours de ces rendez-vous hebdomadaires, les enfants de métropoles croisaient ceux de la Réunion, toujours fidèles au rendez-vous malgré les vacances d'été australes, emmenés par Justine Edmond, l'un des relais fidèles de Maud dans ce bout de France niché dans l'Océan indien.

Au total 122 classes partenaires ont particulièrement suivi le défi de Maud. Des écoles de métropole, d'Outre mer, des Antilles ou de Saint-Pierre-et-Miquelon. Elles ont pu s'appuyer sur le kit pédagogique élaboré pour le travail autour de l'aventure. Un condensé de cultures maritime pour mieux comprendre les marées, le désalinisateur ou le fonctionnement du vent. Un site exclusif (Petitsaventuriers.com) était également dédié au Défi pour les plus jeunes, tandis que des magazines racontant la vie en mer étaient (et sont toujours) disponibles sur le site de Maud.

Travail enrichissant aux dires des enseignants qui pouvaient, en suivant les périgrinations de L'Oréal Paris, rendre concrète la géographie, titiller l'imaginaire selon les récits de Maud.  Mais pas seulement. Le journal de bord faisait chaque matin le tour des classes et les enfants pointaient le bateau de Maud sur le planisphère. Parfois, les gamins allaient plus loin : ''Un jour, le petit Zinédine arrive affolé. +Maitresse, le +loch speedo+ (appareil de mesure de la vitesse de déplacement du bateau) de Maud déconne. C'est pas possible qu'elle n'aille qu'à 4 noeuds alors qu'il y a 40 noeuds de vent...+, me dit-il. J'étais soufflée. Moi-même, +loch speedo+, je ne connaissais pas. Mais Maud l'avait écrit sur son journal de bord'', a confié Jocelyne Busson à l'Agence France Presse. Cette enseignante officie à l'école Guynemer de Meaux, la ville natale de notre navigatrice. Sa classe a été particulièrement impliquée dans le défi. Lorsque Maud démâte, au début du mois de février, c'est l'effervescence dans la petite classe meldoise. '''On a été amené à parler de la mort, raconte l'institutrice à l'AFP. Mais comme Maud, les enfants ont repris le dessus. Et puis la petite Awa, a dit: +elle serait morte là où elle est heureuse. C'est moins bête qu'un accident de voiture...+''

Mais désormais, seuls restent les sourires, ceux des gamins de la Réunion venus fêter Maud le 14 mars dernier. Ceux des enfants de métropole qui vont pouvoir accueillir Maud dans leur classe ou dans les ports pour partager avec elle un tour en mer dans les mois qui viennent.]]></description></item><item><title>La terre est belle</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>19/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[La mine teintée de soleil au milieu de la pluie parisienne, un ciré rouge floqué de blanc aux couleurs de son Défi et de son sponsor, Maud Fontenoy a touché le sol métropolitain, 5 jours après la fin de son Défi A Contre Courant. L'aventure est terminée mais la jeune femme dort toujours par tranches de 3 heures, pas encore prête pour faire des nuits complètes. ''Après 5 mois seule en mer on trouve la terre très belle. On est à la fois très vulnérable et animée par l'envie d'aimer tout le monde. Mais des fois c'est agressif le monde civilisé'', raconte-t-elle.

Maud replonge ensuite dans le scénario de ses 22 semaines de mer et raconte ce démâtage, moment très fort, ''atroce, qui s'est transformé en bon moment lorsque j'ai lancé ma voile et que je suis repartie.  Quand le mât est tombé j'ai cru que c'était fini''. Elle explique également les doutes qui l'ont assaillie tout au long du projet, avant et pendant l'isolement maritime. Et puis il y a ces anecdotes, la communion avec la nature et les éléments marins, l'instant éternel que constitue un passage de Cap Horn. ''Il est important de transmettre ce que l'on vit quand on est en mer. Avant les vacations j'allais me laver pour être en forme, pour pouvoir expliquer et que chacun comprenne que ce que je vivais était concret.'' 

Pour la navigatrice, il n'a jamais été question de prendre la route des records, de la chasse au tour du monde contre le chronomètre. Et comme dans chacune de ses entreprises, l'Outre-Mer a eu une part importante dans son défi. D'où le choix de la Réunion, en difficulté à cause du Chikungunya il y a encore quelques mois, comme point d'ancrage du projet. Cette nouvelle aventure est toutefois très différente des précédentes qu'elle a réalisées à la rame, notamment par la relation qu'elle a développée avec son bateau. ''Je me suis super entendue avec lui'', explique-t-elle. ''Je ne lui parlais pas c'était très intérieur, mais je lui chuchotais pas mal de choses pour l'encourager. De toute façon, dès que j'étais montée dessus il s'était passé quelque chose. ''Le monocoque doit lui aussi retrouver la métropole par cargo dans les semaines qui viennent. Il bénéficiera alors d'un lifting, mât remonté de tout pièce, ''pour lui redonner sa noblesse'' dit le marin qui envisage de faire un tour de France l'été prochain, pour rencontrer des enfants et leur parler des dangers qui guettent la planète.

Les enfants, la protection de l'environnement, deux axes majeurs de ce défi A Contre Courant. ''Les ordures c'est flagrant et bouleversant. On est isolé à l'autre bout du monde et on croise des bouts de plastic. C'est la partie visible de la pollution alors que les déchets chimiques ne se voient pas'', explique Maud.

L'aventurière pense maintenant à l'avenir : un livre et un film qui racontent son aventure, mais surtout un enfant. ''C'est un projet extrêmement fort qui m'a maintenue dans les tempêtes. A chaque fois que ça n'allait pas je me mettais la main sur le ventre et ça me rassurait.''

P.S:  Un geste pour la planète. Jardinier en herbe, je refuse les traitements chimiques. La France compte 13 millions de jardiniers amateurs dont la moitié se sert de produits phytosanitaires (désherbants, pesticides) et presque tous d'engrais. Leur consommation annuelle de produits phytosanitaires sélève à 8 000 tonnes, soit 7% du tonnage annuel utilisé en France par le monde agricole. Ces traitements chimiques polluent durablement les cours d'eau et les nappes phréatiques.]]></description></item><item><title>La terre est belle</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>19/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[La mine teintée de soleil au milieu de la pluie parisienne, un ciré rouge floqué de blanc aux couleurs de son Défi et de son sponsor, Maud Fontenoy a touché le sol métropolitain, 5 jours après la fin de son Défi A Contre Courant. L'aventure est terminée mais la jeune femme dort toujours par tranches de 3 heures, pas encore prête pour faire des nuits complètes. ''Après 5 mois seule en mer on trouve la terre très belle. On est à la fois très vulnérable et animée par l'envie d'aimer tout le monde. Mais des fois c'est agressif le monde civilisé'', raconte-t-elle.

Maud replonge ensuite dans le scénario de ses 22 semaines de mer et raconte ce démâtage, moment très fort, ''atroce, qui s'est transformé en bon moment lorsque j'ai lancé ma voile et que je suis repartie.  Quand le mât est tombé j'ai cru que c'était fini''. Elle explique également les doutes qui l'ont assaillie tout au long du projet, avant et pendant l'isolement maritime. Et puis il y a ces anecdotes, la communion avec la nature et les éléments marins, l'instant éternel que constitue un passage de Cap Horn. ''Il est important de transmettre ce que l'on vit quand on est en mer. Avant les vacations j'allais me laver pour être en forme, pour pouvoir expliquer et que chacun comprenne que ce que je vivais était concret.'' 

Pour la navigatrice, il n'a jamais été question de prendre la route des records, de la chasse au tour du monde contre le chronomètre. Et comme dans chacune de ses entreprises, l'Outre-Mer a eu une part importante dans son défi. D'où le choix de la Réunion, en difficulté à cause du Chikungunya il y a encore quelques mois, comme point d'ancrage du projet. Cette nouvelle aventure est toutefois très différente des précédentes qu'elle a réalisées à la rame, notamment par la relation qu'elle a développée avec son bateau. ''Je me suis super entendue avec lui'', explique-t-elle. ''Je ne lui parlais pas c'était très intérieur, mais je lui chuchotais pas mal de choses pour l'encourager. De toute façon, dès que j'étais montée dessus il s'était passé quelque chose. ''Le monocoque doit lui aussi retrouver la métropole par cargo dans les semaines qui viennent. Il bénéficiera alors d'un lifting, mât remonté de tout pièce, ''pour lui redonner sa noblesse'' dit le marin qui envisage de faire un tour de France l'été prochain, pour rencontrer des enfants et leur parler des dangers qui guettent la planète.

Les enfants, la protection de l'environnement, deux axes majeurs de ce défi A Contre Courant. ''Les ordures c'est flagrant et bouleversant. On est isolé à l'autre bout du monde et on croise des bouts de plastic. C'est la partie visible de la pollution alors que les déchets chimiques ne se voient pas'', explique Maud.

L'aventurière pense maintenant à l'avenir : un livre et un film qui racontent son aventure, mais surtout un enfant. ''C'est un projet extrêmement fort qui m'a maintenue dans les tempêtes. A chaque fois que ça n'allait pas je me mettais la main sur le ventre et ça me rassurait.'']]></description></item><item><title>Maud revient en métropole</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy revient en métropole ce lundi. La jeune femme a bouclé avec succès son aventure A Contre Courant mercredi dernier. Elle aura passé près de 151 jours en mer à bord de son monocoque L'Oréal Paris. Son arrivée a mis un point final à 5 mois de mer marqués par des moments de pur bonheur et d'autres plus difficiles... Récit.

Le 15 octobre 2006, au poste 8 du port ouest de la pointe des galets, la navigatrice avait largué les amarres avec, devant l'étrave, trois caps à franchir. ''Premières heures, premiers jours douloureux ; la rupture est de taille. Je viens de quitter des milliers de personnes venues me dire au revoir, un monde où je n'ai cessé de courir, de téléphoner, d'organiser des centaines de choses, pour me retrouver maintenant face à moi-même et à l'immensité, seule... et pour longtemps. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup vomi, mon corps se révolte et tremble de partout'', écrit Maud dans son premier journal de bord. L'aventure commence sans round d'observation, avec 35 Noeuds de vent et une mer formée d'entrée. Les deux premières semaines de mer sont difficiles. La jeune femme doit apprivoiser son bateau, s'habituer à l'Océan.

Le 31 octobre, première étape symbolique, Maud Fontenoy et L'Oréal Paris passent le Cap de Bonne Espérance, à la pointe de l'Afrique du Sud. Au menu : 60 noeuds, des vagues de 10 mètres et un trafic maritime régulier. ''Il a fallu assumer ces difficultés, mais ce qui est positif, c'est que le bateau a bien tenu le coup. Cette expérience m'a renforcée et m'a donnée confiance en moi. Je suis très contente d'avoir franchi ce cap, ce nest pas un tiers du parcours, mais c'est déjà une grande étape'', raconte la jeune femme alors qu'elle vient de basculer dans l'Atlantique. Un Océan qui, certes ouvre ses portes, mais s'offre d'abord dans la douleur. Les dépressions se multiplient. La jeune femme est obligée de remonter au nord, s'écartant de sa route directe. Puis un anticyclone la ralentit considérablement. Maud prend son mal en patience, rappelle sa philosophie, ''découper la montagne en petits morceaux, avancer étape par étape''. Elle replonge alors au sud vers le Cap Horn, autoroute marine surchargée de vagues. Le mythique rocher noir est franchi le 7 décembre, près de deux mois après le départ. ''La liberté est à la fois belle et cruelle. Les moments de grâce, il faut sévèrement batailler pour les obtenir'', commente Maud heureuse mais vigilante alors que les conditions de mer confirment la réputation de ce goulot d'étranglement océanique. ''Les dépressions grossissent devant moi. Je suis trop secouée et fatiguée pour vraiment goûter ce moment magique. Je ne pense qu'à m'éloigner des hauts-fonds qui provoquent une très forte houle à proximité du cap''.

L'Océan Pacifique révèle alors à la navigatrice que son nom n'a rien à voir avec les conditions qu'il propose. Maud savait que les heures qui l'attendraient une fois sur place seraient, sur le papier, les moins évidentes de l'aventure. La jeune femme, file vers la Nouvelle Zélande, dans un tunnel où le soleil ne brille quasiment jamais. ''J'ai eu beaucoup de soucis avec la météo au passage du Cap Horn. Je me suis fait peur. Je n'ai finalement fêté mon passage que bien après, avec mon plat réunionnais préféré : rougail saucisses et riz, accompagné d'un rhum arrangé à lananas. Pas facile de savourer le passage du Cap Horn quand on enchaîne dépression sur dépression. Dans le Pacifique sud, il fait toujours très froid. L'eau est à 3°C et la cabine de L'Oréal Paris, à 4°C.'' C'est au coeur de cet océan compliqué, dans les 40è rugissants que Maud passe Noël, seule en mer. ''Le miracle ce soir là fut surtout d'avoir 2 heures de soleil. C'était magnifique de voir le bleu du ciel.'', décrit Maud, partie elle aussi à la chasse aux cadeaux que ses proches ont dispatché dans la cabine de L'Oréal Paris. Le basculement vers 2007 s'effectue en mettant le cap vers la Nouvelle Zélande franchie à la mi-janvier. Maud longe alors le sud de l'Australie avec une promesse en tant qu'espoir : passer le Cap Leeuwin et goûter à nouveau à la chaleur et au soleil.

Le deux février, la jeune femme franchit le troisième des caps qui jalonne son parcours. ''C'est une porte qui se ferme et une autre qui s'ouvre vers des mers plus chaudes et la remontée de l'Océan Indien'', dit la jeune femme qui s'avoue ravie de quitter les mers du Sud.  ''Il faut être allé dans ce pays de l'ombre pour pouvoir l'évoquer.'' Maud entreprend alors sa dernière ligne droite vers la Réunion. Retour du soleil et avec lui du sourire. ''Je suis en super forme. Le ciel sest découvert et japprécie cette nature fascinante, les mots qui me viennent à lesprit sont enchantement et émerveillement. Jai le sentiment dêtre en train de me réconcilier avec l'océan, d'oublier ces mers très dures, très froides et très violentes et de faire la paix avec mon environnement.'' L'arrivée s'annonce alors pour la fin février, mais la donne va changer...

10 février : Maud démâte.  Il était midi à Paris, 11 heures GMT. La jeune femme navigait à 900 milles à l'est de l'Australie. ''J'étais à 7 nuds avec une mer normale, le vent soufflait à 20-25 nuds. Le mât est tombé dun seul coup et s'est cassé en deux. Il est tombé à côté de moi mais j'ai pu sauter dans le cockpit et je n'ai pas été blessée. Maintenant, il y a un des morceaux qui est dans l'eau et qui tape contre la coque. Il fait nuit noire, je n'ai plus de lumière ni d'instruments de navigation. Je suis sous le choc. ''Maud est d'abord abattue par cette avarie si près du but. A Terre, l'assistance s'organise. La Marine nationale et L'Oréal Paris mobilisent leurs relais en Australie pour envoyer des bateaux à sa rencontre. Un cargo allemand se détourne et prend sa direction, un second bateau largue les amarres depuis Perth. Après la déception, l'action. Maud Fontenoy décide qu'elle construira un mât de fortune et qu'il est hors de question que l'aventure prenne fin après 4 mois de mer. ''Je n'ai vraiment pas envie dabandonner. Je vais essayer de monter la bôme pour en faire un espar auquel je vais gréer une petite voile. Le but est de rallier lIle de la Réunion.'' Maud s'attaque alors aux réparations: d'abord nettoyer le pont du bateau puis y ramener la bôme, la dresser à la verticale pour la transformer en mât de fortune. A terre, son père, son frère mais aussi Jean-Luc Van den Heede, l'ancien propriétaire du monocoque L'Oréal Paris, établissent avec elle les plans pour remettre la machine en route. Et 4 jours plus tard, la jeune femme reprend sa route sans aucune assistance.  ''J'ai vécu des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême j'ai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement... Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon.''

Sous son mât de fortune, la navigatrice s'élance vers cette île qu'elle attend avec impatience, ''son paradis'', comme elle la qualifie désormais. A une semaine de l'arrivée, la Jeanne d'Arc, porte-hélicoptère de la Marine nationale lui rend visite. Les 700 hommes d'équipage brandissent une banderole : ''Bon courage Maud !'' Sur la voile blanche qui orne son mât, la navigatrice a rappelé sa devise favorite  : ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité'', écrite avec des morceaux de rubans adhésifs colorés. Le mardi 13 mars, Maud commence à voir les lueurs de la terre dans la nuit. Dernières heures en solitaire au côté de la Boudeuse, un patrouilleur de la Marine où son père a pris place. '' La nature va me manquer. L'Océan est un vrai élixir de bonheur pour moi, même si c'est parfois difficile, j'ai savouré ces derniers instants. Là je suis vraiment prête pour l'arrivée. Je suis super heureuse !'' concluait Maud mercredi dernier, de bon matin, alors que le compte à rebours final avait commencé.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. En voyage, je prévois léger. Les bagages doivent être préparés avec soin, le matériel à emporter débarrassé de ses emballages. Autant de déchets qui ne seront pas laissés sur place.]]></description></item><item><title>5 mois de mer</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy revient en métropole ce lundi. La jeune femme a bouclé avec succès son aventure A Contre Courant mercredi dernier. Elle aura passé près de 151 jours en mer à bord de son monocoque L'Oréal Paris. Son arrivée a mis un point final à 5 mois de mer marqués par des moments de pur bonheur et d'autres plus difficiles... Récit.

Le 15 octobre 2006, au poste 8 du port ouest de la pointe des galets, la navigatrice avait largué les amarres avec, devant l'étrave, trois caps à franchir. ''Premières heures, premiers jours douloureux ; la rupture est de taille. Je viens de quitter des milliers de personnes venues me dire au revoir, un monde où je n'ai cessé de courir, de téléphoner, d'organiser des centaines de choses, pour me retrouver maintenant face à moi-même et à l'immensité, seule... et pour longtemps. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup vomi, mon corps se révolte et tremble de partout'', écrit Maud dans son premier journal de bord. L'aventure commence sans round d'observation, avec 35 Noeuds de vent et une mer formée d'entrée. Les deux premières semaines de mer sont difficiles. La jeune femme doit apprivoiser son bateau, s'habituer à l'Océan.

Le 31 octobre, première étape symbolique, Maud Fontenoy et L'Oréal Paris passent le Cap de Bonne Espérance, à la pointe de l'Afrique du Sud. Au menu : 60 noeuds, des vagues de 10 mètres et un trafic maritime régulier. ''Il a fallu assumer ces difficultés, mais ce qui est positif, c'est que le bateau a bien tenu le coup. Cette expérience m'a renforcée et m'a donnée confiance en moi. Je suis très contente d'avoir franchi ce cap, ce nest pas un tiers du parcours, mais c'est déjà une grande étape'', raconte la jeune femme alors qu'elle vient de basculer dans l'Atlantique. Un Océan qui, certes ouvre ses portes, mais s'offre d'abord dans la douleur. Les dépressions se multiplient. La jeune femme est obligée de remonter au nord, s'écartant de sa route directe. Puis un anticyclone la ralentit considérablement. Maud prend son mal en patience, rappelle sa philosophie, ''découper la montagne en petits morceaux, avancer étape par étape''. Elle replonge alors au sud vers le Cap Horn, autoroute marine surchargée de vagues. Le mythique rocher noir est franchi le 7 décembre, près de deux mois après le départ. ''La liberté est à la fois belle et cruelle. Les moments de grâce, il faut sévèrement batailler pour les obtenir'', commente Maud heureuse mais vigilante alors que les conditions de mer confirment la réputation de ce goulot d'étranglement océanique. ''Les dépressions grossissent devant moi. Je suis trop secouée et fatiguée pour vraiment goûter ce moment magique. Je ne pense qu'à m'éloigner des hauts-fonds qui provoquent une très forte houle à proximité du cap''.

L'Océan Pacifique révèle alors à la navigatrice que son nom n'a rien à voir avec les conditions qu'il propose. Maud savait que les heures qui l'attendraient une fois sur place seraient, sur le papier, les moins évidentes de l'aventure. La jeune femme, file vers la Nouvelle Zélande, dans un tunnel où le soleil ne brille quasiment jamais. ''J'ai eu beaucoup de soucis avec la météo au passage du Cap Horn. Je me suis fait peur. Je n'ai finalement fêté mon passage que bien après, avec mon plat réunionnais préféré : rougail saucisses et riz, accompagné d'un rhum arrangé à lananas. Pas facile de savourer le passage du Cap Horn quand on enchaîne dépression sur dépression. Dans le Pacifique sud, il fait toujours très froid. L'eau est à 3°C et la cabine de L'Oréal Paris, à 4°C.'' C'est au coeur de cet océan compliqué, dans les 40è rugissants que Maud passe Noël, seule en mer. ''Le miracle ce soir là fut surtout d'avoir 2 heures de soleil. C'était magnifique de voir le bleu du ciel.'', décrit Maud, partie elle aussi à la chasse aux cadeaux que ses proches ont dispatché dans la cabine de L'Oréal Paris. Le basculement vers 2007 s'effectue en mettant le cap vers la Nouvelle Zélande franchie à la mi-janvier. Maud longe alors le sud de l'Australie avec une promesse en tant qu'espoir : passer le Cap Leeuwin et goûter à nouveau à la chaleur et au soleil.

Le deux février, la jeune femme franchit le troisième des caps qui jalonne son parcours. ''C'est une porte qui se ferme et une autre qui s'ouvre vers des mers plus chaudes et la remontée de l'Océan Indien'', dit la jeune femme qui s'avoue ravie de quitter les mers du Sud.  ''Il faut être allé dans ce pays de l'ombre pour pouvoir l'évoquer.'' Maud entreprend alors sa dernière ligne droite vers la Réunion. Retour du soleil et avec lui du sourire. ''Je suis en super forme. Le ciel sest découvert et japprécie cette nature fascinante, les mots qui me viennent à lesprit sont enchantement et émerveillement. Jai le sentiment dêtre en train de me réconcilier avec l'océan, d'oublier ces mers très dures, très froides et très violentes et de faire la paix avec mon environnement.'' L'arrivée s'annonce alors pour la fin février, mais la donne va changer...

10 février : Maud démâte.  Il était midi à Paris, 11 heures GMT. La jeune femme navigait à 900 milles à l'est de l'Australie. ''J'étais à 7 nuds avec une mer normale, le vent soufflait à 20-25 nuds. Le mât est tombé dun seul coup et s'est cassé en deux. Il est tombé à côté de moi mais j'ai pu sauter dans le cockpit et je n'ai pas été blessée. Maintenant, il y a un des morceaux qui est dans l'eau et qui tape contre la coque. Il fait nuit noire, je n'ai plus de lumière ni d'instruments de navigation. Je suis sous le choc. ''Maud est d'abord abattue par cette avarie si près du but. A Terre, l'assistance s'organise. La Marine nationale et L'Oréal Paris mobilisent leurs relais en Australie pour envoyer des bateaux à sa rencontre. Un cargo allemand se détourne et prend sa direction, un second bateau largue les amarres depuis Perth. Après la déception, l'action. Maud Fontenoy décide qu'elle construira un mât de fortune et qu'il est hors de question que l'aventure prenne fin après 4 mois de mer. ''Je n'ai vraiment pas envie dabandonner. Je vais essayer de monter la bôme pour en faire un espar auquel je vais gréer une petite voile. Le but est de rallier lIle de la Réunion.'' Maud s'attaque alors aux réparations: d'abord nettoyer le pont du bateau puis y ramener la bôme, la dresser à la verticale pour la transformer en mât de fortune. A terre, son père, son frère mais aussi Jean-Luc Van den Heede, l'ancien propriétaire du monocoque L'Oréal Paris, établissent avec elle les plans pour remettre la machine en route. Et 4 jours plus tard, la jeune femme reprend sa route sans aucune assistance.  ''J'ai vécu des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême j'ai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement... Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon.''

Sous son mât de fortune, la navigatrice s'élance vers cette île qu'elle attend avec impatience, ''son paradis'', comme elle la qualifie désormais. A une semaine de l'arrivée, la Jeanne d'Arc, porte-hélicoptère de la Marine nationale lui rend visite. Les 700 hommes d'équipage brandissent une banderole : ''Bon courage Maud !'' Sur la voile blanche qui orne son mât, la navigatrice a rappelé sa devise favorite  : ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité'', écrite avec des morceaux de rubans adhésifs colorés. Le mardi 13 mars, Maud commence à voir les lueurs de la terre dans la nuit. Dernières heures en solitaire au côté de la Boudeuse, un patrouilleur de la Marine où son père a pris place. '' La nature va me manquer. L'Océan est un vrai élixir de bonheur pour moi, même si c'est parfois difficile, j'ai savouré ces derniers instants. Là je suis vraiment prête pour l'arrivée. Je suis super heureuse !'' concluait Maud mercredi dernier, de bon matin, alors que le compte à rebours final avait commencé.]]></description></item><item><title>5 mois de mer</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[MAUD FONTENOY A PARIS ! La jeune femme revient en métropole dès lundi (19 Mars). Son avion atterrira à l'aéroport d'Orly Ouest à 6 h 25, heure locale.

Venez nombreux pour fêter avec elle le succès de son défi !

Maud Fontenoy a terminé son Défi A Contre Courant mercredi après quasiment 151 jours de mer. La jeune femme était emplie de bonheur, les bras au ciel, le visage invariablement souriant tandis qu'elle s'approchait de la Réunion à la barre de son L'Oréal Paris.

Mais pour en arriver là maud a traversé 5 mois faits de moments magiques et d'autres plus difficiles...

Le 15 octobre, au poste 8 du port ouest de la pointe des galets, la navigatrice avait largué les amarres avec, devant l'étrave, trois caps à franchir. ''Premières heures, premiers jours douloureux ; la rupture est de taille. Je viens de quitter des milliers de personnes venues me dire au revoir, un monde où je n'ai cessé de courir, de téléphoner, d'organiser des centaines de choses, pour me retrouver maintenant face à moi-même et à l'immensité, seule... et pour longtemps. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup vomi, mon corps se révolte et tremble de partout'', écrit Maud dans son premier journal de bord. L'aventure commence sans round d'observation, avec 35 Noeuds de vent et une mer formée d'entrée. Les deux premières semaines de mer sont difficiles. La jeune femme doit apprivoiser son bateau, s'habituer à l'Océan.

Le 31 octobre, première étape symbolique, Maud Fontenoy et L'Oréal Paris passent le Cap de Bonne Espérance, à la pointe de l'Afrique du Sud. Au menu : 60 nuds, des vagues de 10 mètres et un trafic maritime régulier. ''Il a fallu assumer ces difficultés, mais ce qui est positif, c'est que le bateau a bien tenu le coup. Cette expérience m'a renforcée et m'a donnée confiance en moi. Je suis très contente d'avoir franchi ce cap, ce nest pas un tiers du parcours, mais c'est déjà une grande étape'', raconte la jeune femme alors qu'elle vient de basculer dans l'Atlantique. Un Océan qui, certes ouvre ses portes, mais s'offre d'abord dans la douleur. Les dépressions se multiplient. La jeune femme est obligée de remonter au nord, s'écartant de sa route directe. Puis un anticyclone la ralentit considérablement. Maud prend son mal en patience, rappelle sa philosophie, ''découper la montagne en petits morceaux, avancer étape par étape''. Elle replonge alors au sud vers le Cap Horn, autoroute marine surchargée de vagues. Le mythique rocher noir est franchi le 7 décembre, près de deux mois après le départ. ''La liberté est à la fois belle et cruelle. Les moments de grâce, il faut sévèrement batailler pour les obtenir'', commente Maud heureuse mais vigilante alors que les conditions de mer confirment la réputation de ce goulot d'étranglement océanique. ''Les dépressions grossissent devant moi. Je suis trop secouée et fatiguée pour vraiment goûter ce moment magique. Je ne pense qu'à m'éloigner des hauts-fonds qui provoquent une très forte houle à proximité du cap''.

L'Océan Pacifique révèle alors à la navigatrice que son nom n'a rien à voir avec les conditions qu'il propose. Maud savait que les heures qui l'attendraient une fois sur place seraient, sur le papier, les moins évidentes de l'aventure. La jeune femme, file vers la Nouvelle Zélande, dans un tunnel où le soleil ne brille quasiment jamais. ''J'ai eu beaucoup de soucis avec la météo au passage du Cap Horn. Je me suis fait peur. Je n'ai finalement fêté mon passage que bien après, avec mon plat réunionnais préféré : rougail saucisses et riz, accompagné d'un rhum arrangé à lananas. Pas facile de savourer le passage du Cap Horn quand on enchaîne dépression sur dépression. Dans le Pacifique sud, il fait toujours très froid. L'eau est à 3°C et la cabine de L'Oréal Paris, à 4°C.'' C'est au coeur de cet océan compliqué, dans les 40è rugissants que Maud passe Noël, seule en mer. ''Le miracle ce soir là fut surtout d'avoir 2 heures de soleil. C'était magnifique de voir le bleu du ciel.'', décrit Maud, partie elle aussi à la chasse aux cadeaux que ses proches ont dispatché dans la cabine de L'Oréal Paris. Le basculement vers 2007 s'effectue en mettant le cap vers la Nouvelle Zélande franchie à la mi-janvier. Maud longe alors le sud de l'Australie avec une promesse en tant qu'espoir : passer le Cap Leeuwin et goûter à nouveau à la chaleur et au soleil.

Le deux février, la jeune femme franchit le troisième des caps qui jalonne son parcours. ''C'est une porte qui se ferme et une autre qui s'ouvre vers des mers plus chaudes et la remontée de l'Océan Indien'', dit la jeune femme qui s'avoue ravie de quitter les mers du Sud.  ''Il faut être allé dans ce pays de l'ombre pour pouvoir l'évoquer.'' Maud entreprend alors sa dernière ligne droite vers la Réunion. Retour du soleil et avec lui du sourire. ''Je suis en super forme. Le ciel sest découvert et japprécie cette nature fascinante, les mots qui me viennent à lesprit sont enchantement et émerveillement. Jai le sentiment dêtre en train de me réconcilier avec l'océan, d'oublier ces mers très dures, très froides et très violentes et de faire la paix avec mon environnement.'' L'arrivée s'annonce alors pour la fin février, mais la donne va changer...

10 février : Maud démâte.  Il était midi à Paris, 11 heures GMT. La jeune femme navigait à 900 milles à l'est de l'Australie. ''J'étais à 7 nuds avec une mer normale, le vent soufflait à 20-25 nuds. Le mât est tombé dun seul coup et s'est cassé en deux. Il est tombé à côté de moi mais j'ai pu sauter dans le cockpit et je n'ai pas été blessée. Maintenant, il y a un des morceaux qui est dans l'eau et qui tape contre la coque. Il fait nuit noire, je n'ai plus de lumière ni d'instruments de navigation. Je suis sous le choc.'' Maud est d'abord abattue par cette avarie si près du but. A Terre, l'assistance s'organise. La Marine nationale et L'Oréal Paris mobilisent leurs relais en Australie pour envoyer des bateaux à sa rencontre. Un cargo allemand se détourne et prend sa direction, un second bateau largue les amarres depuis Perth. Après la déception, l'action. Maud Fontenoy décide qu'elle construira un mât de fortune et qu'il est hors de question que l'aventure prenne fin après 4 mois de mer. ''Je n'ai vraiment pas envie dabandonner. Je vais essayer de monter la bôme pour en faire un espar auquel je vais gréer une petite voile. Le but est de rallier lIle de la Réunion.'' Maud s'attaque alors aux réparations: d'abord nettoyer le pont du bateau puis y ramener la bôme, la dresser à la verticale pour la transformer en mât de fortune. A terre, son père, son frère mais aussi Jean-Luc Van den Heede, l'ancien propriétaire du L'Oréal Paris, établissent avec elle les plans pour remettre la machine en route. Et 4 jours plus tard ; la jeune femme reprend sa route sans aucune assistance.  ''J'ai vécu des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême j'ai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement... Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon.''

Sous son mât de fortune, la navigatrice s'élance vers cette île qu'elle attend avec impatience, ''son paradis'', comme elle la qualifie désormais. A une semaine de l'arrivée, la Jeanne d'Arc, porte-hélicoptère de la Marine nationale lui rend une visite surprise. Les 700 hommes d'équipage brandissent une banderole : ''Bon courage Maud !'' Sur la voile blanche qui orne son mât, Maud a rappelé sa devise favorite  : ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité'', écrite avec des morceaux de rubans adhésifs colorés. Le mardi 13 mars, Maud commence à voir les lueurs de la terre dans la nuit. Dernières heures en solitaire au côté de la Boudeuse, un patrouiller de la Marine où son père a pris place. '' La nature va me manquer. L'Océan est un vrai élixir de bonheur pour moi, même si c'est parfois difficile, j'ai savouré ces derniers instants. Là je suis vraiment prête pour l'arrivée. Je suis super heureuse !'' concluait Maud mercredi matin alors que le compte à rebours final avait commencé.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. A l'école, je résiste aux modes. Un cartable est souvent soumis à rude épreuve : autant qu'il soit solide pour pouvoir durer plusieurs années, et réglable pour s'adapter à la taille de l'enfant. La recherche de produits durables peut aussi s'appliquer à la trousse ou aux classeurs.]]></description></item><item><title>Maud raconte</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>16/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[MAUD VOUS ATTEND ! La navigatrice arrivera à Paris lundi matin à l'aéroport d'Orly Ouest. Son avion doit se poser à 6 h 25 heure de Paris. 

Maud serait ravie de fêter ce grand moment avec vous alors venez nombreux !

Elle vient de retrouver la terre ferme et elle raconte. Après son retour sur l'Ile de la Réunion, après les retrouvailles, les embrassades, le premier contact avec la foule, Maud Fontenoy retrace son défi et livre ses premières impressions. La jeune femme, qui a passé près de 151 jours en mer (elle a franchi la ligne  d'arrivée de son défi le mardi 14 mars) goûte à nouveau au monde des Terriens avec un immense plaisir.

Maud, qu'est-ce qu'on ressent lorsqu'on se retrouve à terre après quasiment 22 semaines de navigation ?

La première chose étonnante en descendant du bateau, c'est vraiment de sentir ses pieds sur terre et un univers plat. Ca a été surprenant, on tangue pas mal au début. Dans le monde qui a été le mien pendant 5 mois tout bouge et là j'ai retrouvé une chambre plate et bien rangée, rassurante. Mon univers marin ne portait que des angoisses, un son, un bruit pouvait indiquer un problème. Dans cette chambre, le ciel ne peut pas vous tomber dessus. C'est agréable. Le plus difficile à récupérer pour moi sera le sommeil. En mer, on tombe directement dans un sommeil profond. Si tu mets une demie-heure avant de t'endormir c'est très difficile car tu vas toujours être réveillé par les bruits de ton bateau que tu connais par coeur. Il y a des moments où on est tellement fatigués... On doit tout de même tenir le coup car il faut s'occuper du bateau mais si on se vide totalement, on ne peut plus remonter la pente. A terre, je sais que quand je reviens je me réveille tout le temps en sursaut. Reprendre le rythme du sommeil normal demande plusieurs semaines, presque un mois.

Tu viens d'arriver. Aujourd'hui quels sont les moments les plus durs et les plus beaux qui t'ont marquée ?

Il y a eu beaucoup de moments difficiles. J'ai choisi de partir à Contre Courant pour le message que j'ai voulu faire passer : il faut avoir de l'ambition et se dépasser pour obtenir ce à quoi on a rêvé. Cela est passé par beaucoup de tempêtes, des rafales à 70 Noeuds, plus que j'en avais imaginé et très peu de répit. J'attendais ça au Cap Leeuwin, je m'étais dit : 'la dernière ligne droite c'est vacances' (elle sourit) et là coup de malchance, le mât est bombé. Donc déjà une grande peur : 30 mètres de carbone qui s'écroulent sur vous c'est traumatisant. Tout se mélange, vous êtes en perdition sur un bateau à la dérive au milieu d'un Océan hostile. Et là on doit tout de même se remettre en action. La première chose ça a été de préparer le canot de sauvetage et un bidon avec tout ce qu'il fallait pour la survie. Je suis émue car ça a été dur de sortir ce canot, de sentir que tout pouvait s'arrêter. J'ai pleuré 3 ou 4 heures en voyant le mât partir dans l'eau.

Le plus beau c'est justement qu'on a des moments très très forts, qu'on se bat pour y arriver, pour y parvenir. Et puis il y a une harmonie avec la nature : les moments de rencontre avec les dauphins, les baleines... Le passage du Cap Horn a été un instant d'éternité également. Il y aussi le jour où j'ai hissé ma petite voile sur mon mât de fortune. Il y avait une porte qui s'ouvrait et je me suis dit 'là je vais peut-être pouvoir aller jusqu'au bout'.

Comment gère-t-on la solitude dans ce type de défi ?

C'était un choix de partir seule. Je l'ai fait pour plein de raisons : vivre une aventure intérieure, me retrouver face à moi-même. C'était extraordinaire et j'en ai fait le tour, donc je ne repartirai plus en solitaire. Affectivement, lorsqu'on est enfermée 5 mois dans une bulle sans un regard, sans un contact physique, on se sent vidée de quelque chose.

Nous avons reçu beaucoup de questions sur les blessures que tu as subi
pendant l'aventure. Où en es-tu physiquement ?

Je me suis fait très mal aux mains. Des cartilages ont grossi mais le problème c'est surtout mon pouce. Il va peut-être falloir le recasser pour lui permettre de fonctionner à nouveau normalement. Mais ça va, ce n'est pas le doigt où on met la bague de mariage... (sourire). Et quand la tête va, le corps suit.

Tu as eu des rapports privilégiés avec les enfants tout au long de ton aventure...

J'avais essayé de faire en sorte qu'ils se sentent totalement impliqués dans le projet. Pour qu'ils comprennent que ce n'est pas une chose inaccessible, en tout cas qu'on peut la rendre accessible. J'ai reçu beaucoup de témoignages de professeurs, très émouvants, qui m'ont dit que des gamins se sont révélés, se sont donnés un projet. Les enfants m'ont beaucoup apporté en retour avec cette joie, cette fraîcheur, toujours des questions très vraies sans faux semblants. Mille fois j'ai eu les yeux sur un dessin de mon petit bateau car ils en avaient décoré l'intérieur. Mon grand plaisir a été de les voir à la Réunion si nombreux et ça va être d'aller leur rendre visite dans les classes.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. En voyage, je respecte les zones protégées. Les réserves naturelles et les parcs nationaux sont soumis à des réglementations particulières, qui visent à protéger les espèces et les espaces. L'impact des randonneurs sur la nature peut être ravageur. Il est donc important, pour protéger ces lieux authentiques, de suivre scrupuleusement les recommandations, et de payer, le cas échéant, les taxes qui participent à leur entretien.]]></description></item><item><title>Maud vous attend !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>16/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[MAUD VOUS ATTEND ! La navigatrice arrivera à Paris lundi matin à l'aéroport d'Orly Ouest. Son avion doit se poser à 6 h 25 heure de Paris. 

Maud serait ravie de fêter ce grand moment avec vous alors venez nombreux !

Elle vient de retrouver la terre ferme et elle raconte. Après son retour sur l'Ile de la Réunion, après les retrouvailles, les embrassades, le premier contact avec la foule, Maud Fontenoy retrace son défi et livre ses premières impressions. La jeune femme, qui a passé près de 151 jours en mer (elle a franchi la ligne  d'arrivée de son défi le mardi 14 mars) goûte à nouveau au monde des Terriens avec un immense plaisir.

Maud, qu'est-ce qu'on ressent lorsqu'on se retrouve à terre après quasiment 22 semaines de navigation ?

La première chose étonnante en descendant du bateau, c'est vraiment de sentir ses pieds sur terre et un univers plat. Ca a été surprenant, on tangue pas mal au début. Dans le monde qui a été le mien pendant 5 mois tout bouge et là j'ai retrouvé une chambre plate et bien rangée, rassurante. Mon univers marin ne portait que des angoisses, un son, un bruit pouvait indiquer un problème. Dans cette chambre, le ciel ne peut pas vous tomber dessus. C'est agréable. Le plus difficile à récupérer pour moi sera le sommeil. En mer, on tombe directement dans un sommeil profond. Si tu mets une demie-heure avant de t'endormir c'est très difficile car tu vas toujours être réveillé par les bruits de ton bateau que tu connais par coeur. Il y a des moments où on est tellement fatigués... On doit tout de même tenir le coup car il faut s'occuper du bateau mais si on se vide totalement, on ne peut plus remonter la pente. A terre, je sais que quand je reviens je me réveille tout le temps en sursaut. Reprendre le rythme du sommeil normal demande plusieurs semaines, presque un mois.

Tu viens d'arriver. Aujourd'hui quels sont les moments les plus durs et les plus beaux qui t'ont marquée ?

Il y a eu beaucoup de moments difficiles. J'ai choisi de partir à Contre Courant pour le message que j'ai voulu faire passer : il faut avoir de l'ambition et se dépasser pour obtenir ce à quoi on a rêvé. Cela est passé par beaucoup de tempêtes, des rafales à 70 Noeuds, plus que j'en avais imaginé et très peu de répit. J'attendais ça au Cap Leeuwin, je m'étais dit : 'la dernière ligne droite c'est vacances' (elle sourit) et là coup de malchance, le mât est bombé. Donc déjà une grande peur : 30 mètres de carbone qui s'écroulent sur vous c'est traumatisant. Tout se mélange, vous êtes en perdition sur un bateau à la dérive au milieu d'un Océan hostile. Et là on doit tout de même se remettre en action. La première chose ça a été de préparer le canot de sauvetage et un bidon avec tout ce qu'il fallait pour la survie. Je suis émue car ça a été dur de sortir ce canot, de sentir que tout pouvait s'arrêter. J'ai pleuré 3 ou 4 heures en voyant le mât partir dans l'eau.

Le plus beau c'est justement qu'on a des moments très très forts, qu'on se bat pour y arriver, pour y parvenir. Et puis il y a une harmonie avec la nature : les moments de rencontre avec les dauphins, les baleines... Le passage du Cap Horn a été un instant d'éternité également. Il y aussi le jour où j'ai hissé ma petite voile sur mon mât de fortune. Il y avait une porte qui s'ouvrait et je me suis dit 'là je vais peut-être pouvoir aller jusqu'au bout'.

Comment gère-t-on la solitude dans ce type de défi ?

C'était un choix de partir seule. Je l'ai fait pour plein de raisons : vivre une aventure intérieure, me retrouver face à moi-même. C'était extraordinaire et j'en ai fait le tour, donc je ne repartirai plus en solitaire. Affectivement, lorsqu'on est enfermée 5 mois dans une bulle sans un regard, sans un contact physique, on se sent vidée de quelque chose.

Nous avons reçu beaucoup de questions sur les blessures que tu as subi
pendant l'aventure. Où en es-tu physiquement ?

Je me suis fait très mal aux mains. Des cartilages ont grossi mais le problème c'est surtout mon pouce. Il va peut-être falloir le recasser pour lui permettre de fonctionner à nouveau normalement. Mais ça va, ce n'est pas le doigt où on met la bague de mariage... (sourire). Et quand la tête va, le corps suit.

Tu as eu des rapports privilégiés avec les enfants tout au long de ton aventure...

J'avais essayé de faire en sorte qu'ils se sentent totalement impliqués dans le projet. Pour qu'ils comprennent que ce n'est pas une chose inaccessible, en tout cas qu'on peut la rendre accessible. J'ai reçu beaucoup de témoignages de professeurs, très émouvants, qui m'ont dit que des gamins se sont révélés, se sont donnés un projet. Les enfants m'ont beaucoup apporté en retour avec cette joie, cette fraîcheur, toujours des questions très vraies sans faux semblants. Mille fois j'ai eu les yeux sur un dessin de mon petit bateau car ils en avaient décoré l'intérieur. Mon grand plaisir a été de les voir à la Réunion si nombreux et ça va être d'aller leur rendre visite dans les classes.]]></description></item><item><title>Maud Fontenoy revient à terre</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) - 14/03/07 -Au lendemain du franchissement de la ligne d'arrivée, Maud Fontenoy est revenue à terre ce jeudi 15 mars. La jeune femme a accosté au port de la Pointe des Galets, à la Réunion, où des milliers de personnes étaient rassemblées. Maud a touché terre 151 jours (5 mois jour pour jour) après son départ le 15 octobre dernier.

Une clameur s'élève du terminal sucrier de la Pointe des Galets. Il est 11 heures à la Réunion (7 heures GMT, 8 heures à Paris), lorsque Maud Fontenoy et son monocoque font leur entrée dans le port réunionnais où des milliers de personnes les attendent. Les sirènes des bateaux retentissent pour accueillir le monocoque qui porte le mât de fortune que la jeune femme a mis en place après son démâtage il y a un peu plus d'un mois.

Maud Fontenoy, fait de grands signes, très souriante. Avant que le public ne l'aperçoive, la jeune femme reçoit l'hommage des marins de la Jeanne d'Arc. Le porte-hélicoptères de la Marine nationale, se trouve dans le même port que celui où elle doit conclure son défi A Contre Courant. Il est arrivée lundi à la Réunion et avait croisé Maud quelques jours avant de rallier l'Ile. Les 700 hommes d'équipages, réunis sur le pont, brandissent une banderole alors que L'Oréal Paris passe derrière le bâtiment militaire : ''Bravo Maud''.

Puis la navigatrice rejoint le ponton prévu pour recevoir son bateau. Champagne, accueil triomphal. Cris de joie et larmes, Maud serre sa mère dans ses bras. ''Respect Maud'' ou ''on t'aime!'', peut-on lire sur les pancartes colorées tendues par les enfants. 1500 petits aventuriers ''qui m'ont accompagné tout au long de mon tour du monde'', dit la jeune femme, fêtée dans la liesse. Ces premiers mots leurs sont destinés : ''Ne laissez jamais personne vous dire que vos rêves sont impossibles !'' Maud est ravie de retrouver les gamins qui lui ont offert tant de superbes moments au cours des vacations tout au long de l'aventure. ''J'entends leurs cris de joie aujourd'hui. C'est le plus beau bruit du monde. J'ai fantasmé le moment où j'allais vous retrouver pendant ces 5 mois.''

''Toutes les galères sont maintenant derrière moi'', lance Maud Fontenoy qui danse sur un podium installé face à la la foule, ne cesse de sourire. Autour d'elle une chorale d'enfants se réunit pour interpréter ''J'irai au bout de mes rêves'', la chanson de Jean-Jacques Goldmann.

Radieuse, la navigatrice savoure ses premières minutes sans navigation. Après avoir passé la ligne, elle était restée en mer pour une dernière nuit sur son bateau avant, enfin, de rejoindre cette île qu'elle aime tant ce jeudi matin.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je privilégie les carburants verts. L'achat dune voiture à carburant ''vert'' donne droit à un crédit d'impôt. Il existe aussi une nouvelle génération de véhicules ''hybrides'', c'est-à-dire fonctionnant avec un carburant classique et en mode électrique selon les conditions de circulation (route ou ville). Cette bi-motorisation permet de diminuer sensiblement la consommation de carburant et les émissions de CO2. Primes versées par l'ADEME : 3 200 Euros à l'achat d'un véhicule électrique et 400 Euros à l'achat dun scooter électrique.]]></description></item><item><title>Retour sur terre</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) - 14/03/07 - 10h30 GMT. Au lendemain du franchissement de la ligne d'arrivée, Maud Fontenoy est revenue à terre ce jeudi 15 mars. La jeune femme a accosté au port de la Pointe des Galets, à la Réunion, où des milliers de personnes étaient rassemblées. Maud a touché terre 151 jours (5 mois jour pour jour) après son départ le 15 octobre dernier.

Une clameur s'élève du terminal sucrier de la Pointe des Galets. Il est 11 heures à la Réunion (7 heures GMT, 8 heures à Paris), lorsque Maud Fontenoy et son monocoque font leur entrée dans le port réunionnais où des milliers de personnes les attendent. Les sirènes des bateaux retentissent pour accueillir le monocoque qui porte le mât de fortune que la jeune femme a mis en place après son démâtage il y a un peu plus d'un mois.

Maud Fontenoy, fait de grands signes, très souriante. Avant que le public ne l'aperçoive, la jeune femme reçoit l'hommage des marins de la Jeanne d'Arc. Le porte-hélicoptères de la Marine nationale, se trouve dans le même port que celui où elle doit conclure son défi A Contre Courant. Il est arrivée lundi à la Réunion et avait croisé Maud quelques jours avant de rallier l'Ile. Les 700 hommes d'équipages, réunis sur le pont, brandissent une banderole alors que L'Oréal Paris passe derrière le bâtiment militaire : ''Bravo Maud''.

Puis la navigatrice rejoint le ponton prévu pour recevoir son bateau. Champagne, accueil triomphal. Cris de joie et larmes, Maud serre sa mère dans ses bras. ''Respect Maud'' ou ''on t'aime!'', peut-on lire sur les pancartes colorées tendues par les enfants. 1500 petits aventuriers ''qui m'ont accompagné tout au long de mon tour du monde'', dit la jeune femme, fêtée dans la liesse. Ces premiers mots leurs sont destinés : ''Ne laissez jamais personne vous dire que vos rêves sont impossibles !'' Maud est ravie de retrouver les gamins qui lui ont offert tant de superbes moments au cours des vacations tout au long de l'aventure. ''J'entends leurs cris de joie aujourd'hui. C'est le plus beau bruit du monde. J'ai fantasmé le moment où j'allais vous retrouver pendant ces 5 mois.''

''Toutes les galères sont maintenant derrière moi'', lance Maud Fontenoy qui danse sur un podium installé face à la la foule, ne cesse de sourire. Autour d'elle une chorale d'enfants se réunit pour interpréter ''J'irai au bout de mes rêves'', la chanson de Jean-Jacques Goldmann.

Radieuse, la navigatrice savoure ses premières minutes sans navigation. Après avoir passé la ligne, elle était restée en mer pour une dernière nuit sur son bateau avant, enfin, de rejoindre cette île qu'elle aime tant ce jeudi matin.

POUR ACCUEILLIR MAUD :

En métropole, rendez-vous le 19 mars (lundi prochain) à l'aéroport d'Orly Ouest à 6h25.]]></description></item><item><title>Maud Fontenoy est arrivée !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (14/03/2007) - 11h25 GMT. Maud Fontenoy a franchi la ligne d'arrivée de son Défi A Contre Courant, ce mercredi 14 mars à 11h 21 GMT (12h21 heure de Paris, 15h21 heure à la Réunion). La ligne virtuelle était établie au large de Saint-Denis, à la Réunion, entre le Barachois et un bâtiment de la Marine nationale.

La jeune femme, agée de 29 ans, a passé 150 jours 23 heures et 48 minutes en mer, près de 5 mois. Elle boucle ainsi une aventure de plus 21.300 milles nautiques (38.340 km).

Dans l'immédiat, Maud va rester sur son monocoque, L'Oréal Paris, pour y passer la nuit. Elle reviendra à terre ce jeudi 15 mars dans la matinée pour fêter le succès de son aventure avec les Réunionnais. Des milliers de personnes sont attendues au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, au terminal sucrier. Plusieurs centaines d'enfants seront notamment présents sur le ponton.

Maud Fontenoy s'était élancée le 15 octobre dernier de l'Ile de la Réunion pour son Défi à Contre Courant, un tour du monde par les 3 caps (Bonne Espérance, le Cap Horn et le Cap Leeuwin).

A VOIR DANS LA PARTIE PHOTO : Les clichés pris en mer ce matin avant le passage de la ligne. D'autres photos de l'arrivée serons mise en ligne dès que possible.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je choisis le bon écran d'ordinateur. Pour un rythme de travail de 8 heures par jour, un écran à cristaux liquides (LCD) permet de réaliser des économies d'énergie de plus de 100 kWh/an par rapport à un écran à tube cathodique (CRT) de taille similaire.]]></description></item><item><title>Maud Fontenoy est arrivée !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (14/03/2007) - 11h25 GMT. Maud Fontenoy a franchi la ligne d'arrivée de son Défi A Contre Courant, ce mercredi 14 mars à 11h 21 GMT (12h21 heure de Paris, 15h21 heure à la Réunion). La ligne virtuelle était établie au large de Saint-Denis, à la Réunion, entre le Barachois et un bâtiment de la Marine nationale.

La jeune femme, agée de 29 ans, a passé 150 jours 23 heures et 48 minutes en mer, près de 5 mois. Elle boucle ainsi une aventure de plus 21.300 milles nautiques (38.340 km).

Dans l'immédiat, Maud va rester sur son monocoque, L'Oréal Paris, pour y passer la nuit. Elle reviendra à terre ce jeudi 15 mars dans la matinée pour fêter le succès de son aventure avec les Réunionnais. Des milliers de personnes sont attendues au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, au terminal sucrier. Plusieurs centaines d'enfants seront notamment présents sur le ponton.

Maud Fontenoy s'était élancée le 15 octobre dernier de l'Ile de la Réunion pour son Défi à Contre Courant, un tour du monde par les 3 caps (Bonne Espérance, le Cap Horn et le Cap Leeuwin).

A VOIR DANS LA PARTIE PHOTO : Les clichés pris en mer ce matin avant le passage de la ligne. D'autres photos de l'arrivée serons mise en ligne dès que possible.

A VOIR DANS LA PARTIE VIDEO : Les premières images prises ce matin juste avant l'arrivée.

A VENIR SUR LE SITE : Les photos de l'arrivée. Les premières déclarations de Maud.]]></description></item><item><title>Maud Fontenoy réussit son défi</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) 14/03/2007 - 13H00 GMT. Un sourire radieux aux lèvres, son feu de main brandi alors que les bateaux de la SNSM déclenchent des fumigènes roses et oranges, Maud Fontenoy a coupé ce mercredi après-midi la ligne d'arrivée de son défi A Contre Courant. La jeune femme a rallié la Réunion à 11h21 GMT (12h21 heure de Paris, 15h21 à la Réunion). Elle aura donc passé 150 jours 23 heures et 48 minutes en mer depuis son départ de la même Ile le 15 octobre dernier.

Une petite flotte s'est constituée dès le large autour de L'Oréal Paris, pour l'accompagner dans les derniers milles nautiques de son marathon. Sous le soleil, alors que le vent soufflait et provoquait des creux de deux mètres, Maud et sa monture ont salué leurs accompagnateurs tandis que le public s'était massé sur la côte pour voir passer le bateau. Cette nuit, Maud va rester en mer, sur son monocoque avant de rejoindre la terre ferme demain matin.

Pour Maud Fontenoy, l'aventure aura duré près de 22 semaines. La navigatrice a franchi trois caps : Bonne Espérance, le Horn et le Cap Leeuwin. Elle a passé la ligne d'arrivée sous le mât de fortune qu'elle a construit après son démâtage, le 10 février dernier. Sur la petite voile blanche qui l'a emmenée jusqu'à la côte, la jeune femme de 29 ans a écrit sa devise favorite emprûntée à Saint-Exupéry : ''Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité''.

Place désormais à la Grande fête qui attend Maud ce jeudi matin. Des milliers de Réunionnais doivent rejoindre le port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, terminal sucrier. Parmi eux des centaines d'enfants qui lui ont préparé quelques belles surprises...

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Les transports en commun polluent moins. Moins polluants, plus sûrs, plus rapides : sans aucun doute, les transports en commun sont à privilégier. Nombre de personnes circulant en une heure sur un espace de 3,5 m de large en milieu urbain: En tramway , 22 000 ; à pied 19 000 ; à vélo 14 000 ; en autobus 9 000 ; en voiture 2 000.  Par kilomètre et par personne, le tramway émet 15 fois moins d'énergie que la voiture.]]></description></item><item><title>''LE grand moment''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) (14/03/2007) - 17h30 GMT. Maud Fontenoy a franchi la ligne d'arrivée de son défi A Contre Courant ce mercredi 14 mars. Il était 11 h 21 GMT (15h21 heure de la Réunion, 12h21 à Paris), quand la jeune femme a mis le point final à son aventure. La ligne virtuelle qui marquait l'accomplissement du parcours était tracée au large de Saint-Denis, à la Réunion, l'Ile d'où la navigatrice et son monocoque, L'Oréal Paris, s'étaient élancés le 15 octobre dernier. Maud Fontenoy aura passé près de 5 mois en mer, 150 jours 23 heures et 48 minutes, pour boucler plus de 21.300 milles nautiques (38.340 kilomètres environ).

''Je suis super contente ! C'est le plus beau jour de ma vie, le grand moment !'', a-t-elle commenté, euphorique, quelques minutes seulement après avoir franchi la ligne d'arrivée.  Une petite flotte avait pris la mer pour aller chercher la jeune femme au large, à grand renfort de cornes de brume. L'Oréal Paris a parcouru les derniers milles sous un soleil radieux, dans un vent fort et des creux de deux mètres, sous le regard des Réunionnais qui s'étaient également donnés rendez-vous à Terre pour applaudir la fin de parcours de la navigatrice. Rayonnante, Maud répondait aux nombreux signes d'affection que lui envoyaient son escorte, un immense sourire aux lèvres. Avant de brandir son feu à main pour fêter cette victoire, saluée par les fumigènes déclenchés par les bateaux de la SNSM, sous les bruits mêlés des applaudissements, des moteurs et des hélicoptères.

''Ca a été 5 mois avec de nombreuses galères mais je ne regrette rien. Ca valait vraiment le coup.  Ce passage de ligne a été un moment très intense, un mélange d'émotions très fortes. La conclusion que je tire c'est que je suis allée au bout de moi-même. Ce n'est pas une question de gros bras mais une question de volonté'', explique Maud.

Maintenant, il va falloir rejoindre la terre ferme. Un dernier transit qui s'effectuera ce jeudi matin. Le skipper a tenu à rester auprès de sa monture pour une dernière nuit avant de fouler enfin le ponton. Des milliers de Réunionnais sont attendus pour célébrer avec elle ce succès alors qu'une effervescence gigantesque s'est emparée de l'Ile. Des centaines d'enfants lui réservent un accueil chaleureux et festif, chansons à l'appui. ''Maintenant j'ai vraiment hâte de prendre une douche et de m'habiller comme une fille. Je vais reprendre mes habitudes à terre, boire de l'eau pure dans un verre, ça va être un vrai bonheur'', dit la jeune femme.  ''Ce voyage m'a ouvert aux autres. Je pense que ce sera très probablement le dernier que je ferai en solitaire. J'ai fait le tour de la question et j'ai trouvé les réponses. Aujourd'hui je veux me consacrer aux autres.''

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. En voyage, je respecte les zones protégées. Les réserves naturelles et les parcs nationaux sont soumis à des réglementations particulières, qui visent à protéger les espèces et les espaces. L'impact des randonneurs sur la nature peut être ravageur. Il est donc important, pour protéger ces lieux authentiques, de suivre scrupuleusement les recommandations, et de payer, le cas échéant, les taxes qui participent à leur entretien. Les parcs nationaux accueillent, en France, plus de 7 millions de visiteurs par an.]]></description></item><item><title>''LE grand moment''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) (14/03/2007) - 17h30 GMT. Maud Fontenoy a franchi la ligne d'arrivée de son défi A Contre Courant ce mercredi 14 mars. Il était 11 h 21 GMT (15h21 heure de la Réunion, 12h21 à Paris), quand la jeune femme a mis le point final à son aventure. La ligne virtuelle qui marquait l'accomplissement du parcours était tracée au large de Saint-Denis, à la Réunion, l'Ile d'où la navigatrice et son monocoque, L'Oréal Paris, s'étaient élancés le 15 octobre dernier. Maud Fontenoy aura passé près de 5 mois en mer, 150 jours 23 heures et 48 minutes, pour boucler plus de 21.300 milles nautiques (38.340 kilomètres).

''Je suis super contente ! C'est le plus beau jour de ma vie, le grand moment !'', a-t-elle commenté, euphorique, quelques minutes seulement après avoir franchi la ligne d'arrivée.  Une petite flotte avait pris la mer pour aller chercher la jeune femme au large, à grand renfort de cornes de brume. L'Oréal Paris a parcouru les derniers milles sous un soleil radieux, dans un vent fort et des creux de deux mètres, sous le regard des Réunionnais qui s'étaient également donnés rendez-vous à Terre pour applaudir la fin de parcours de la navigatrice. Rayonnante, Maud répondait aux nombreux signes d'affection que lui envoyaient son escorte, un immense sourire aux lèvres. Avant de brandir son feu à main pour fêter cette victoire, saluée par les fumigènes déclenchés par les bateaux de la SNSM, sous les bruits mêlés des applaudissements, des moteurs et des hélicoptères.

''Ca a été 5 mois avec de nombreuses galères mais je ne regrette rien. Ca valait vraiment le coup.  Ce passage de ligne a été un moment très intense, un mélange d'émotions très fortes. La conclusion que je tire c'est que je suis allée au bout de moi-même. Ce n'est pas une question de gros bras mais une question de volonté'', explique Maud.

Maintenant, il va falloir rejoindre la terre ferme. Un dernier transit qui s'effectuera ce jeudi matin. Le skipper a tenu à rester auprès de sa monture pour une dernière nuit avant de fouler enfin le ponton. Des milliers de Réunionnais sont attendus pour célébrer avec elle ce succès alors qu'une effervescence gigantesque s'est emparée de l'Ile. Des centaines d'enfants lui réservent un accueil chaleureux et festif, chansons à l'appui. ''Maintenant j'ai vraiment hâte de prendre une douche et de m'habiller comme une fille. Je vais reprendre mes habitudes à terre, boire de l'eau pure dans un verre, ça va être un vrai bonheur'', dit la jeune femme.  ''Ce voyage m'a ouvert aux autres. Je pense que ce sera très probablement le dernier que je ferai en solitaire. J'ai fait le tour de la question et j'ai trouvé les réponses. Aujourd'hui je veux me consacrer aux autres.''

POUR ACCUEILLIR MAUD :

En métropole : Maud Fontenoy arrivera lundi 19 mars à l'aéroport d'Orly Ouest. Son avion atterrira à 6 h 25.

A SUIVRE SUR LE SITE :

Photos : passage de la ligne par Maud dans la partie photos.

Vidéo : images prises à quelques dizaines de minutes de l'arrivée. Dans la nuit, images du passage de la ligne.

Son : réactions de Maud recueillies une fois la Réunion atteinte.]]></description></item><item><title>Plus proche que jamais</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[POUR SUIVRE L'ARRIVEE DEPUIS LA REUNION : L'arrivée de Maud Fontenoy est prévue ce mercredi 14 mars vers 15 h 30. En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Barachois à Saint-Denis et un patrouilleur de la Marine nationale. Jeudi matin tous les Réunionnais sont invités à accueillir Maud au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, terminal sucrier.

EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) (13/03/2007 - 17h00 GMT) ''J'arrive, j'arrive! Je fais mon maximum pour faire avancer mon joli bateau. Je devrais voir les côtes demain matin et passer une ligne imaginaire dans l'après-midi pour faire la fête et embrasser ma famille jeudi matin.'' Résumé des 36 prochaines heures par Maud Fontenoy, alors que s'annonce l'arrivée du Défi A Contre Courant. Ce sera vraisemblablement ce mercredi, vers 16 heures, heure de la Réunion, 13 heures, heure de Paris, midi en temps universel. Reste qu'en mer les caprices de la météo sont maîtres des avancées des skippers... ''Ce n'est jamais facile de faire des pronostics car on est jamais certains des conditions de vent. Là on a été pas mal inquiétés par la dépression tropicale Indlada. J'avance à 6 Noeuds.'' 

Sur sa route, Maud a été rejointe par la Boudeuse ce mardi après-midi pour une première rencontre tant attendue. Son père, Marc Fontenoy, se trouve en effet à bord du bâtiment militaire de 55 mètres qui avait pris la mer quelques heures auparavant depuis Saint-Denis en direction du monocoque. Il va désormais escorter L'Oréal Paris car Maud qui se définit elle-même comme ''un danger public'', faute d'éclairage sur son bateau, entre dans une région où le trafic n'a rien à voir avec le coeur de l'Océan indien. Au menu, cargos et porte-conteneurs que la Boudeuse sera chargée de surveiller. Alors qu'elle a désormais moins de 100 milles à parcourir, Maud va profiter de cette protection de taille pour savourer sa dernière nuit en mer. ''Je vais essayer de reprendre des forces avant le grand saut dans la foule. Je n'ai pas vraiment de quoi me faire un grand repas. Mais il me reste un petit paquet de fraises tagada et je vais me faire plaisir. Ca fait drôle que ça s'arrête. Quant on a vécu si longtemps dans un bateau avec nos petites habitudes, se dire que ça va se terminer comme ça du jour au lendemain ça paraît incompréhensible. La mer, mon bateau, vont me manquer. J'ai un sentiment un peu mélangé dans mon coeur, ça va être un peu difficile notamment pour le sommeil car depuis des semaines je suis toujours sur le qui vive pour aller faire une manoeuvre. Les soleils couchants vont me manquer, le fait de pouvoir rêver sous les étoiles... Je crois que je suis partie chercher des réponses à mes questions, je pense que je les ai trouvées et maintenant j'ai envie de me consacrer aux autres.'' A Terre, la Réunion est en effervescence. Après le passage de la ligne, Maud restera en mer toute la nuit de mercredi avant de toucher terre le jeudi matin. Des milliers de Réunionnais sont attendus sur place. Le ponton, vide pour pouvoir acceuillir L'Oréal Paris, a été sécurisé pour permettre aux dizaines d'enfants venus fêter la navigatrice d'y prendre place. Quant à Maud, son grand rêve est désormais de boire de l'eau minérale dans un verre propre et sans résidus de sel, un luxe non négligeable après 5 mois de mer.

Mais dans l'immédiat, les côtes sont encore hors de portée visuelle. ''J'ai beaucoup de mal à y croire'', dit Maud. ''Je vais voir une silhouette de terre dessinée au fusain, ça va être une image superbe. Pour l'instant je suis toujours au milieu de mon immensité désertique.'' La course rappelle sans cesse qu'elle n'est jamais finie. Les cyclones qui jouent toujours avec l'Ile de la Réunion font grossir les vagues. Lundi, l'une d'elle est entrée dans la cabine de L'Oréal Paris. Maud raconte aussi ces nuits qui s'enchaînent et le démâtage toujours bien présent dans sa tête qui la pousse à se réveiller en urgence pour jaillir sur le pont, sûre d'y retrouver son mât de fortune couché à terre.

Dans quelques heures, une autre réalité commencera pour la jeune femme avec une forêt d'embarcations venue la saluer au large, des milliers de Réunionnais prêts à fêter son exploit, la terre ferme plutôt que la mer. L'occasion pour Maud de déboucher enfin le rhum arrangé et le champagne emportés au départ et qui sont toujours à bord.]]></description></item><item><title>On tient le bon bout</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[POUR SUIVRE L'ARRIVEE DEPUIS LA REUNION : L'arrivée de Maud Fontenoy est prévue ce mercredi 14 mars dans l'après-midi. En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Barachois à Saint-Denis et un patrouilleur de la Marine nationale. Jeudi matin tous les Réunionnais sont invités à accueillir Maud au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, terminal sucrier.

A Alain Laplace Toulouse et à toute l'équipe de TDCom

La dépression INDLADA se creuse, elle se transforme en cyclone et va passer à l'ouest de La Réunion. J'ai donc des vents forts et une mer formée.

En bref, il faut plus que jamais qu'on se dépêche de rentrer à la maison,
mais on tient le bon bout. La côte n'est pas encore en vue mais ça va venir vite !

Je commence à avoir des papillons dans le ventre ; l'excitation monte.
J'espère que je serai à la hauteur de l'arrivée qui se prépare. Parcourant
ces tout derniers milles mes pensées vont vers vous qui m'avez accompagnée pendant ces cinq longs mois.

Chapeau bas pour l'endurance et un très gros merci pour tous vos messages d'encouragement. Ce tour du monde, je peux vous assurer que vous l'avez bouclé avec moi. Gros bisous

Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Priorité au frais. Les aliments frais demandent moins d'énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n'ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.]]></description></item><item><title>Terre !</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A VOIR DANS LA PARTIE PHOTO : les clichés de Maud et de son bateau pris ce mercredi matin en mer.

A Richard Silvani et à Sylvain Mondon de Météo France

La terre dessine comme un fragile trait de fusain sur l'horizon. Je reste muette d'émotion, la gorge serrée, le coeur qui tambourine dans ma poitrine.

Je crois que rien n'a jamais été plus beau que cet instant. Aussitôt, une grande sérénité, un sentiment de paix incroyable m'enveloppe comme un voile léger. Mes jambes tremblent : m'asseoir vite !

L'ombre de la grand voile de mon si fidèle L'ORÉAL caresse mon visage avec une infinie complicité. J'écoute le souffle long et rassurant de la mer. Sa respiration se mêle à celle du ciel. La nature m'insuffle ses énergies, me gonfle de courage et de  vie. J'inhale cet élixir comme si mon retour à la civilisation devait le faire disparaître.

Demain, je serrerai ma famille dans mes bras. Je terminerai juste ce dernier journal ''en mer'' par ces quelques mots  de Victor Hugo : ''L'épuisement des forces n'épuise jamais la volonté''.

Merci encore à tous
Tendrement vôtre,
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je choisis le bon écran d'ordinateur. Pour un rythme de travail de 8 heures par jour, un écran à cristaux liquides (LCD) permet de réaliser des économies d'énergie de plus de 100 kWh/an par rapport à un écran à tube cathodique (CRT) de taille similaire.]]></description></item><item><title>''Je suis aux anges !''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[A VOIR DANS LA PARTIE PHOTO : les clichés de Maud et de son bateau pris ce mercredi matin en mer.

EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) 14/03/2007 - 7h30 GMT. Maud Fontenoy coupera la ligne d'arrivée de son défi A Contre Courant vers 15 h 30 ce mercredi 14 mars. Une immense joie pour la jeune femme. ''Aujourd'hui j'ai un grand sourire, je suis aux anges, je n'ai pas dormi de la nuit car j'étais impatiente, surexcitée. Puis j'ai vu les premières lueurs de la terre, la silhouette de l'Ile de la Réunion se dessiner, tellement fragile. Elle est sortie comme un mirage. Je suis restée muette avec les jambes qui tremblaient et le coeur qui battait la chamade. Ca restera un des plus beaux moments de cette aventure'', confiait ce matin la jeune femme, jointe en direct sur son bateau ce matin.

Maud et L'Oréal Paris ont été escortés toute la nuit par la Boudeuse, un patrouilleur de la Marine nationale de 55 mètres. Le bâtiment militaire veillait sur les cargos croisant sur la route de la navigatrice et de sa monture. Après 5 mois loin de sa fille, Marc Fontenoy, le père de la jeune femme avait pris position sur le patrouiller. ''Ca a été assez surréaliste de les voir arriver avec leur gros bateau. Ils m'ont fait de grands signes auxquels j'ai répondu.'' Pour cette dernière nuit, Maud s'est recroquevillée dans la cabine de son bateau, pour respirer une dernière fois l'Océan alors qu'apparaissaient les premières lumières de la côte. ''La nature va me manquer. L'Océan est un vrai élixir de bonheur pour moi, même si c'est parfois difficile, j'ai savouré ces derniers instants. Là je suis vraiment prête pour l'arrivée. Je sais que ma famille m'attend. J'espère être à la hauteur de l'arrivée qui se prépare. Je suis super heureuse !''

Puis le jour s'est levé, chargé de pluie, des orages passagers qui vont se dissiper à l'approche de la Terre où règne un grand soleil. Une fois qu'elle aura coupé la ligne, Maud va rester à bord de son bateau où elle passera une dernière nuit avant de rallier la terre demain matin. Des milliers de personnes sont attendues sur place pour célébrer ce succès. Parmi elles, plusieurs centaines d'enfants.

L'arrivée sera un moment immense, le meilleur moyen de fêter la Sainte Maud qui tombe justement ce 14 mars...]]></description></item><item><title>S'attendre à tout</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée ce mercredi 14 mars en fin d'après-midi. En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Barachois à Saint-Denis et un patrouilleur de la Marine nationale. Jeudi matin tous les Réunionais sont invités à accueillir Maud au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, terminal sucrier. Place maintenant au journal de bord...

A Teddy Dufour et toute l'équipe de BOERO

Une nouvelle dépression se creuse dans mon nord. Le vent se renforce avec des rafales à 40 Noeuds ; décidément pas de répit, il faut s'attendre à tout même à quelques encablures de l'arrivée.

Je sais que la porte de ''secours'' n'est plus très loin, pourtant, à deux jours à peine de mon arrivée, je me demande encore de quel coté sont réellement les barreaux.
Pourvu que je ne perde jamais ni les clés, ni l'énergie de m'échapper.

Le souffle pur et sain de la mer me pousse dans le dos comme on encourage un oisillon à sortir du nid. Je respire à pleins poumons, bien décidée à emmagasiner au plus profond de moi un peu de cet océan.

Arrivée sur terre, ma seule arme ne sera plus qu'une fine pellicule de sel. Pourvu qu'il ne pleuve pas !

Tendrement.
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Réfléchir avant de jeter. Vider son grenier ou sa cave n'implique pas automatiquement de remplir ses poubelles. Il existe de nombreuses associations qui récupèrent les livres, les vêtements, les jouets, les appareils ménagers et toutes sortes d'objets qui ne servent plus. Les vide-greniers, les brocantes ou encore les dépôts-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n'a plus l'usage. Contacts : Associations Emmaüs ou Récupe. Prolonger la vie d'un objet évite les déchets et peut faire des heureux.]]></description></item><item><title>''J'y suis... presque''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[NEWS 12h11 GMT : Maud Fontenoy donnera une nouvelle conférence de presse ce mardi à 13 heures GMT. A suivre sur le site web, dans le journal de bord et sur la méditathèque, une fois l'enregistrement terminé.

EN DIRECT DE SAINT-DENIS (13/03/07 - 12h00 GMT) Plus que 120 milles nautiques à parcourir pour Maud Fontenoy. D'après les prévisions la navigatrice devrait couper la ligne d'arrivée demain, en fin d'après-midi.  Pour l'heure, elle progresse au sud-est de la Réunion. La ligne virtuelle sera tracée au Nord de Saint-Denis, entre le Barachois et un patrouilleur de la Marine nationale. ''J'avance toujours bien avec des vents soutenus que m'envoie la dépression tropicale Indlada, installée au nord de ma route'', a expliqué la navigatrice à l'Agence France Presse.  

Une fois la ligne franchie, Maud devrait passer une nuit en mer et rentrer au port jeudi matin pour fêter le succès de son défi avec les Réunionnais. Des milliers de personnes sont attendues au port ouest de la Pointe des Galets. ''C'est surréaliste. Je n'arrive pas à croire que c'est 'enfin la fin', après tant d'épreuves et ce fichu démâtage le 10 février'', ajoute Maud. ''Mille fois, au cours de ces cinq mois, j'ai regardé la carte. Mille fois j'ai douté. Mais j'y suis... Presque. Je reste très vigilante, en alerte. Le vent est fort et mon gréement souffre. Mon courageux bateau m'a sauvée. J'aurai du mal à le quitter''. 

Si les projections se confirment, Maud aura bouclé son tour de la Réunion à la Réunion en 150 jours.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Réfléchir avant de jeter. Vider son grenier ou sa cave n'implique pas automatiquement de remplir ses poubelles. Il existe de nombreuses associations qui récupèrent les livres, les vêtements, les jouets, les appareils ménagers et toutes sortes d'objets qui ne servent plus. Les vide-greniers, les brocantes ou encore les dépôts-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n'a plus l'usage. Contacts : Associations Emmaüs ou Récupe. Prolonger la vie d'un objet évite les déchets et peut faire des heureux.]]></description></item><item><title>L'arrivée en direct</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[POUR SUIVRE L'ARRIVEE DEPUIS LA REUNION : En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Barachois à Saint-Denis et un patrouilleur de la Marine nationale. Jeudi matin tous les Réunionais sont invités à accueillir Maud au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, terminal sucrier.

EN DIRECT DE SAINT-DENIS (13/03/07 - 12h00 GMT) Plus que 120 milles nautiques à parcourir pour Maud Fontenoy. D'après les prévisions la navigatrice devrait couper la ligne d'arrivée demain, en fin d'après-midi.  Pour l'heure, elle progresse au sud-est de la Réunion. La ligne virtuelle sera tracée au Nord de Saint-Denis, entre le Barachois et un patrouilleur de la Marine nationale. ''J'avance toujours bien avec des vents soutenus que m'envoie la dépression tropicale Indlada, installée au nord de ma route'', a expliqué la navigatrice à l'Agence France Presse.  

Une fois la ligne franchie, Maud devrait passer une nuit en mer et rentrer au port jeudi matin pour fêter le succès de son défi avec les Réunionnais. Des milliers de personnes sont attendues au port ouest de la Pointe des Galets. ''C'est surréaliste. Je n'arrive pas à croire que c'est 'enfin la fin', après tant d'épreuves et ce fichu démâtage le 10 février'', ajoute Maud. ''Mille fois, au cours de ces cinq mois, j'ai regardé la carte. Mille fois j'ai douté. Mais j'y suis... Presque. Je reste très vigilante, en alerte. Le vent est fort et mon gréement souffre. Mon courageux bateau m'a sauvée. J'aurai du mal à le quitter''. 

Si les projections se confirment, Maud aura bouclé son tour de la Réunion à la Réunion en 150 jours.]]></description></item><item><title>''Une grande impatience''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>12/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[EN DIRECT DE SAINT-DENIS (REUNION) (13/03/2007 - 14h00 GMT) ''J'arrive, j'arrive! Je fais mon maximum pour faire avancer mon joli bateau. Je devrais voir les côtes demain matin et passer une ligne imaginaire dans l'après-midi pour faire la fête et embrasser ma famille jeudi matin.'' Résumé des 36 prochaines heures par Maud Fontenoy, alors que s'annonce l'arrivée du Défi A Contre Courant. Ce sera vraisemblablement ce mercredi, vers 16 heures, heure de la Réunion, 13 heures, heure de Paris, midi en temps universel. Reste qu'en mer les caprices de la météo sont maîtres des avancées des skippers... ''Ce n'est jamais facile de faire des pronostics car on est jamais certains des conditions de vent. Là on a été pas mal inquiétés par la dépression tropicale Indlada. J'avance à 6 Noeuds.'' 

Sur sa route, Maud a été rejointe par la Boudeuse ce mardi après-midi pour une première rencontre tant attendue. Son père, Marc Fontenoy, se trouve en effet à bord du bâtiment militaire de 55 mètres qui avait pris la mer quelques heures auparavant depuis Saint-Denis en direction du monocoque. Il va désormais escorter L'Oréal Paris car Maud qui se définit elle-même comme ''un danger public'', faute d'éclairage sur son bateau, entre dans une région où le trafic n'a rien à voir avec le coeur de l'Océan indien. Au menu, cargos et porte-conteneurs que la Boudeuse sera chargée de surveiller. Alors qu'elle a désormais moins de 100 milles à parcourir, Maud va profiter de cette protection de taille pour savourer sa dernière nuit en mer. ''Je vais essayer de reprendre des forces avant le grand saut dans la foule. Je n'ai pas vraiment de quoi me faire un grand repas. Mais il me reste un petit paquet de fraises tagada et je vais me faire plaisir. Ca fait drôle que ça s'arrête. Quant on a vécu si longtemps dans un bateau avec nos petites habitudes, se dire que ça va se terminer comme ça du jour au lendemain ça paraît incompréhensible. La mer, mon bateau, vont me manquer. J'ai un sentiment un peu mélangé dans mon coeur, ça va être un peu difficile notamment pour le sommeil car depuis des semaines je suis toujours sur le qui vive pour aller faire une manoeuvre. Les soleils couchants vont me manquer, le fait de pouvoir rêver sous les étoiles... Je crois que je suis partie chercher des réponses à mes questions, je pense que je les ai trouvées et maintenant j'ai envie de me consacrer aux autres.'' A Terre, la Réunion est en effervescence. Après le passage de la ligne, Maud restera en mer toute la nuit de mercredi avant de toucher terre le jeudi matin. Des milliers de Réunionnais sont attendus sur place. Le ponton, vide pour pouvoir acceuillir L'Oréal Paris, a été sécurisé pour permettre aux dizaines d'enfants venus fêter la navigatrice d'y prendre place. Quant à Maud, son grand rêve est désormais de boire de l'eau minérale dans un verre propre et sans résidus de sel, un luxe non négligeable après 5 mois de mer.

Mais dans l'immédiat, les côtes sont encore hors de portée visuelle. ''J'ai beaucoup de mal à y croire'', dit Maud. ''Je vais voir une silhouette de terre dessinée au fusain, ça va être une image superbe. Pour l'instant je suis toujours au milieu de mon immensité désertique.'' La course rappelle sans cesse qu'elle n'est jamais finie. Les cyclones qui jouent toujours avec l'Ile de la Réunion font grossir les vagues. L'une d'elle est entrée hier dans la cabine de L'Oréal Paris. Maud raconte aussi ces nuits qui s'enchaînent et le démâtage toujours bien présent dans sa tête qui la pousse à se réveiller en urgence pour jaillir sur le pont, sûre d'y retrouver son mât de fortune couché à terre.

Demain, une autre réalité commencera pour la jeune femme avec une forêt d'embarcations venue la saluer au large, des milliers de Réunionnais prêts à fêter son exploit, la terre ferme plutôt que la mer. L'occasion pour Maud de déboucher enfin le rhum arrangé et le champagne emportés au départ et qui sont toujours à bord.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Priorité au frais. Les aliments frais demandent moins d'énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n'ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.]]></description></item><item><title>Féérie</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>11/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée mercredi 14 ou jeudi 15 mars. Attention changement ! Pour tous les Réunionnais qui souhaitent suivre cet évènement depuis la Terre, rendez-vous au port ouest de la Pointe des Galets au poste 7 (terminal sucrier). En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Cap la Houssaye et la Boudeuse, patrouilleur de la Marine nationale. Place maintenant au journal de bord...

A l'Amiral Gard et à toute l'équipe du Musée National de la Marine
 
C'est le petit matin, assise à la barre, je regarde rêveuse le ciel s'élargir et se purifier à la fois. La nuit disparaît peu à peu en volutes comme de la fumée dessinée par le vent. Le soleil s'arrache tendrement des bras amoureux de l'horizon ; s'échappent avec lui des rayons de lumière qui viennent ourler de safran quelques gros nuages. On croirait une nuée de papillons dorés venant habiller le ciel. La mer se fait aussitôt plus douce et calme. Je l'écoute ronronner sous la coque de L' ORÉAL.

Je me régale de cette féerie d'autant plus sublime qu'elle est éphémère.
Devant des instants empreints d'une telle noblesse on comprend mieux combien il ne faut jamais confondre le coût et la valeur des choses.

Je vous embrasse,
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51

P.S : Un geste pour la planète. La lumière naturelle est à consommer sans modération: la proximité dune fenêtre est idéale pour installer le coin à vivre, un fauteuil ou un bureau. Attention aux ombres portées sur le plan de travail, le bureau doit être placé perpendiculairement à la fenêtre. Le mieux est l'éclairage naturel par le plafond (vasistas), il est uniforme et encore plus efficace. De même, plus les murs de la pièce sont clairs, plus ils réfléchissent la lumière: un moyen simple d'y voir clair.]]></description></item><item><title>A la veille de l'arrivée</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>11/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée ce mercredi 14 mars en fin d'après-midi. En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Barachois à Saint-Denis et un patrouilleur de la Marine nationale. Jeudi matin tous les Réunionais sont invités à accueillir Maud au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port), poste 7, terminal sucrier.

*****

C'est sans doute l'un des derniers magazines de cette aventure A Contre Courant. Avant de suivre l'arrivée de Maud Fontenoy un peu de poésie pour profiter des derniers jours de mer. Voici trois oeuvres de poêtes inspirés par l'immensité bleue, ses mystères, sa beauté. Florilège non exhaustif et sans autre prétention qu'un beau moment de mots.

Premier ténor du recueil, Charles Beaudelaire : ''L'Homme et la mer'', issu des Fleurs du Mal.

Homme libre, toujours, tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !

Maintenant laissons la parole à Victor Hugo et Océano Vox :

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !
Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages,
Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée.
Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;
L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !
Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues, 
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus.
Oh ! que de vieux parents, qui n'avaient plus qu'un rêve
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !
On s'entretient de vous parfois dans les veillées.
Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées,
Mêle encor quelque temps vos noms d'ombre couverts
Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures,
Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures,
Tandis que vous dormez dans les goëmons verts !
On demande: - Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ?Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ?
Puis votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire.
Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire
Sur le sombre océan jette le sombre oubli.
Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue,
L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encor de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur cur !
Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond,
Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne,
Pas même la chanson naïve et monotone
Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont !
Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
O flots, que vous avez de lugubres histoires !
Flots profonds redoutés des mères à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir quand vous venez vers nous !

Enfin terminons avec François-René de Chateaubriand, un poête peut-être plus lié à la mer que tout autre dont l'ombre plane aujourd'hui encore sur les remparts magnifiques de Saint-Malo. Le texte présenté ci-dessous s'appelle ''La Mer''.

Des vastes mers tableau philosophique,
Tu plais au coeur de chagrins agité :
Quand de ton sein par les vents tourmenté,
Quand des écueils et des grèves antiques
Sortent des bruits, des voix mélancoliques,
L'âme attendrie en ses rêves se perd,
Et, s'égarant de penser en penser,
Comme les flots de murmure en murmure,
Elle se mêle à toute la nature :
Avec les vents, dans le fond des déserts,
Elle gémit le long des bois sauvages,
Sur l'Océan vole avec les orages,
Gronde en la foudre, et tonne dans les mers.

Mais quand le jour sur les vagues tremblantes
S'en va mourir ; quand, souriant encor,
Le vieux soleil glace de pourpre et d'or
Le vert changeant des mers étincelantes,
Dans des lointains fuyants et veloutés,
En enfonçant ma pensée et ma vue,
J'aime à créer des mondes enchantés
Baignés des eaux d'une mer inconnue.
L'ardent désir, des obstacles vainqueur,
Trouve, embellit des rives bocagères,
Des lieux de paix, des îles de bonheur,
Où, transporté par les douces chimères,
Je m'abandonne aux songes de mon coeur.

La semaine prochain, si l'Océan est avec Maud et son L'Oréal Paris, nous referons le film de ces 5 mois de défi A Contre Courant. D'ici là, passez une belle semaine toute en poésie... Et pour suivre l'arrivée de Maud rendez-vous sur le site maudfontenoy.com

Pour recevoir les magazines aux formats WORD ou PDF contactez le webmaster : khelifamichel@yahoo.fr]]></description></item><item><title>Sushis</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>10/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée mercredi 14 ou jeudi 15 mars. Attention changement ! Pour tous les Réunionnais qui souhaitent suivre cet évènement depuis la Terre, rendez-vous au port ouest de la Pointe des Galets au poste 7 (terminal sucrier). En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Cap la Houssaye et la Boudeuse, patrouilleur de la Marine nationale. Place maintenant au journal de bord...

A Alexandra, Stéphanie, Jennifer , les ''Majorettes'' de la Base des Galets.
 
Ah ça oui, j'ai pêché un gros morceau ! Un thon énorme... Sauf que le problème c'est que je ne l'ai pas remonté à bord de L'ORÉAL ; il a arraché ma ligne, emmenant leurre et hameçon dans les profondeurs tumultueuses de l'Océan Indien. Pour les sushis, ça ne sera donc pas pour tout de suite : dommage :-)

Au menu ce midi : hachis parmentier lyophilisé. En ce qui concerne mes ressources en eau douce, ça va être juste, mais en finissant bien les jerricans, je pense que je devrais tenir jusqu'à jeudi prochain.

Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit mais : j'ai hâte d'arriver !

Tendrement,
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S :  Un geste pour la planète. En voyage, je fais attention à mes déchets. Certains pays ne disposent pas d'infrastructures pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs plastique, piles, batteries...).]]></description></item><item><title>Danaïdes</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>09/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée mercredi 14 ou jeudi 15 mars. Pour tous les Réunionnais qui souhaitent suivre cet évènement depuis la Terre, rendez-vous au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port) poste 8. En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Cap la Houssaye et la Boudeuse, patrouilleur de la Marine nationale. Place maintenant au journal de bord...

A  Claude Cosquer et ses Princesses

Pour changer du lyophilisé j'ai mis une ligne de pêche à l'eau. Mais pour le moment rien n'a mordu ! Les seuls poissons que j'attrape sont ceux qui viennent la nuit se suicider sur le pont de L'Oréal. Tous les matins je rends donc à la mer une vingtaine de mini poissons volants.

A part ça l'horizon reste muet ; mes efforts pour y voir un signe que nous avançons, un repère dans l'immensité, le moindre indice sur l'arrivée, reste infructueux.

Plus les jours passent, plus j'ai le sentiment que l'ile de la Réunion nous fuit. La distance qui nous sépare d'elle est un vrai tonneau des Danaïdes :-)

Gros bisous
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Changer les idées reçues. L'eau du robinet est parfaitement potable, sauf avis contraire de la Direction Départementale de l'Action Sanitaire et Sociale. En France, la consommation d'eau en bouteille a été multipliée par 2 en 20 ans, ce qui représente des milliers de kilomètres parcourus, des tonnes de carburant consommé et de CO2 émis avant d'arriver sur notre table. Sans compter les milliards de bouteilles plastiques qui en résultent. Seules 4 bouteilles sur 10 sont recyclées : pensez à les trier.]]></description></item><item><title>Myriade d'étoiles</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>08/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée mercredi ou jeudi prochain. Pour tous les Réunionnais qui souhaitent suivre cet évènement depuis la Terre, rendez-vous au port ouest de la Pointe des Galets (ancien port) poste 8. En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Cap la Houssaye et la Boudeuse, patrouilleur de la Marine nationale. Place maintenant au journal de bord...


A Sophie Lajeunesse 
 
La nuit referme ses bras sur nous. Une myriade d'étoiles fleurit dans le ciel. Je promène mon regard dans ce jardin suspendu, imaginant dans chaque scintillement le clin d'oeil d'un proche ou le souvenir d'un marin passé ici avant moi.
Sous la lumière laiteuse de la lune, L'Oréal se nimbe d'innocence. Une douce sensation de plénitude me fait frissonner de plaisir.

Ni les 30/35 noeuds de vent, ni les vagues qui nous secouent n'entacheront la magie de cet instant dont toutes les fibres de mon corps s'imprègnent.

Je vous embrasse
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je m'informe sur les OGM. Depuis le 18 avril 2004, les fabricants ont pour obligation de faire figurer sur l'emballage de leurs produits la mention ''produit à partir de maïs, soja, colza... génétiquement modifié'', si ceux-ci contiennent plus de 0,9 % d'OGM. Il est donc très utile de lire attentivement les étiquettes, et de préférer les produits qui garantissent l'absence d'OGM. Les conséquences de la culture d'OGM sur l'environnement et de leur absorption pour notre santé restent méconnues.]]></description></item><item><title>Nez de clown</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>07/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Au Commandant Gilles Tillette de Mautort et à tout l'équipage de LA JEANNE.

La Jeanne d'Arc, poursuivant sa mission, est repartie. Je me retrouve seule à nouveau... Ca me fait tout drôle !

Cette visite a été un moment si fort après ces cinq derniers mois de solitude que je me suis attachée à eux comme à une ''bouée de sauvetage'' :-)

Lorsque je les ai vu s'éloigner, je me suis (bêtement j'en conviens) sentie abandonnée. Mais rassurez-vous, je me suis secouée et j'ai vite remonté la pente, mon nez de clown rouge dans la poche.

Incroyable comme je suis une petite nature parfois !

Dans tous les cas, un immense MERCI chers amis de La Royale.

Gros bisous
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. J'imprime recto-verso. Les imprimantes et photocopieuses collectives sont généralement dotées dune fonction ''recto-verso'' : un bon moyen de réduire le volume dun dossier. Il est pratique aussi de diminuer le format des documents à imprimer, c'est autant de place de gagnée. Enfin, il est utile de se servir des deux côtés d'une feuille pour les brouillons.]]></description></item><item><title>Ange gardien</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>06/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Patrick Olivier et toute l'équipe de la SOMIP

Mon ange gardien est toujours sur zone, me surveillant de loin tout en poursuivant ses exercices. Nous cheminons (pour le moment) de conserve vers La Réunion.

L'ORÉAL maintient l'allure. Je le soupçonne d'avoir hâte de se faire chouchouter par les majorettes de la Pointe des Galets:-)

De mon coté défile dans ma tête la liste non exhaustive de tout ce que je vais faire en rentrant : retrouver ma famille, toucher des mains, effleurer des visages, partager des regards, boire de l'eau dans un verre, respirer l'odeur des fleurs, manger des fruits frais, mettre une chemise de nuit en satin après une bonne douche...

Je vous embrasse
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète : Dans le cas d'un achat de bois tropical, il faut vérifier qu'il possède le label FSC (Forest Stewardship Council) : celui-ci vous garantit que les bois exotiques proviennent de forêts où l'exploitation n'a pas généré d'impacts économiques, sociaux et environnementaux négatifs. Il certifie aussi la traçabilité des produits. En cas de doute, les informations sur la variété et l'origine du bois vendu doivent être fournies par le vendeur. Depuis 1990, 9 millions d'hectares de forêt tropicale disparaissent chaque année. C'est l'équivalent d'un terrain de football qui disparaît toutes les 2 secondes.]]></description></item><item><title>La Jeanne d'Arc rejoint Maud</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>05/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Visite surprise pour Maud Fontenoy, au beau milieu de l'Océan indien. L'Oréal Paris a été rejoint par la Jeanne d'Arc, le porte-hélicoptères fleuron de la Marine nationale française tôt ce lundi matin. ''J'étais sur le pont au lever du jour, quand j'ai vu apparaître cette masse grise à l'horizon faisant route vers moi. Puis ma radio VHF a crépité. +Ici le capitaine de vaisseau Gilles Tillette de Mautort, commandant de la Jeanne d'Arc. Nous faisons route vers vous... +'', a raconté Maud à l'Agence France Presse.

Le bateau instructeur, de retour d'une mission en Asie du Sud-Est, s'est approché du voilier pour saluer la navigatrice. L'équipage s'est alors massé sur le bastingage et a déployé une banderole où l'on pouvait lire ''Courage Maud''. Beaucoup d'émotion pour la navigatrice dont la Marine nationale a toujours été un partenaire très proche. 

''Dans la solitude et les épreuves, cette visite surprise m'a émue aux larmes. Elle me réconforte, me rassure et  m'enthousiasme. C'est la France qui vient me soutenir et m'encourager. C'est un beau témoignage de solidarité des gens de mer'', commente Maud. Le bateau est resté à bonne distance pour ne pas provoquer de houle qui aurait pu balotter le voilier de 26 mètres, 7 fois plus petit que le porte-hélicoptères capable de transporter 600 hommes d'équipage.

A l'heure actuelle la Jeanne d'Arc est toujours auprès de Maud, étonnante rencontre à moins de 1300 milles nautiques de la Réunion.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Pourquoi laisser allumée une pièce vide ? Voilà encore un gaspillage d'énergie qui peut être évité facilement. N'oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu'une lessive à 60°C.]]></description></item><item><title>Visite surprise</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>05/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Rencontre au beau milieu de l'Océan indien à moins de 1300 milles de la Réunion. C'était tôt ce matin, L'Oréal Paris et Maud Fontenoy accueillaient la Jeanne d'Arc, bateau fleuron de la Marine nationale qui avait décidé de faire une surprise à la navigatrice. ''J'étais sur le pont à l'aube, quand j'ai vu apparaître cette masse grise à l'horizon faisant route vers moi. Puis ma radio VHF a crépité. +Ici le capitaine de vaisseau Gilles Tillette de Mautort, commandant de la Jeanne d'Arc. Nous faisons route vers vous...+'', a raconté Maud Fontenoy par téléphone satellite à l'agence France Presse. Le porte-hélicoptères et ses 600 hommes revenait d'une mission dans le Sud-Est asiatique et en a profité pour venir saluer le skipper dont la Marine nationale a toujours été un fidèle partenaire. ''Elle n'était pas facile à localiser'', explique le ''pacha'' de la Jeanne d'Arc, Gilles Tillette de Mautort. ''Nous avons fait une petite course-poursuite pour la rejoindre et c'est l'un de nos hélicoptères qui l'a trouvée dans cette zone de l'océan Indien très peu fréquentée.'' 

Le bateau, 7 fois plus grand que le monocoque de Maud Fontenoy, a pris place à bonne distance pour que les vagues qu'il provoque ne gêne pas la navigatrice. A bord, l'équipage s'est réuni sur le bastingage et a déroulé une banderole : ''Bon courage Maud !''. ''Après 4 mois et demi de mer, dans la solitude et les épreuves, cette visite surprise m'a émue aux larmes. Elle me réconforte, me rassure et m'enthousiasme. C'est la France qui vient me soutenir et m'encourager. C'est un beau témoignage de solidarité des gens de mer'', commente la jeune femme qui va pouvoir profiter de cette compagnie humaine pendant quelques jours, ''d'autant qu'une nouvelle dépression tropicale est en train de se creuser au nord. Nous la surveillons et sommes prêts à lui porter assistance'', ajoute Gilles Tillette de Mautort.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Pourquoi laisser allumée une pièce vide ? Voilà encore un gaspillage d'énergie qui peut être évité facilement. N'oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu'une lessive à 60°C.]]></description></item><item><title>Aux anges</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>05/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A l'Amiral Oudot de Dainville

Surprise de taille, je suis aux anges, le Chef d'État Major de La Marine m'annonce par téléphone que la célèbre Jeanne d' Arc sera sur ma zone demain matin. Je n'en dors pas de la nuit tellement je suis impatiente et heureuse à cette idée ; c'est Noël avant l'heure !

J'en oublie les longs mois de galère et attends, fébrile, l'arrivée de cette compagnie inespérée.

Plus de 700 marins en uniforme sur le pont et une grande banderole ''BON COURAGE MAUD. A BIENTÔT ''. Envahie par l'émotion, j'en ai les larmes aux yeux.

Quelle chance j'ai d'avoir La Marine Nationale comme partenaire. J'aimerais pouvoir tous les serrer dans mes bras un par un pour les remercier d'être là.

Malheureusement les conditions de mer sont telles que la mise à l'eau d'un canot ne peut pas s'envisager. C'est donc de loin que je leur fais de grands signes amicaux.

Ils restent là, à portée de vue, prêts à intervenir en cas de pépin... Cette présence quasi maternelle me rassure.

Tendrement
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je réfléchis avant de jeter. Vider son grenier ou sa cave n'implique pas automatiquement de remplir ses poubelles. Il existe de nombreuses associations qui récupèrent les livres, les vêtements, les jouets, les appareils ménagers et toutes sortes d'objets qui ne servent plus. Les vide-greniers, les brocantes ou encore les dépôts-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n'a plus l'usage.]]></description></item><item><title>Plus que quelques jours</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>04/03/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Maud Fontenoy devrait passer la ligne d'arrivée mercredi 14 ou jeudi 15 mars. 

Attention changement ! Pour tous les Réunionnais qui souhaitent suivre cet évènement depuis la Terre, rendez-vous au port ouest de la Pointe des Galets au poste 7 (terminal sucrier).

En mer, une ligne virtuelle d'arrivée sera établie entre le Cap la Houssaye et la Boudeuse, patrouilleur de la Marine nationale.

Nous reviendrons vers vous très régulièrement pour plus de précisions.

********************

Sur un bateau comme L'Oréal Paris, vous l'aurez compris le seul moteur sont les voiles dont Maud dispose à bord. Aujourd'hui la navigatrice fait au mieux, contrainte de progresser sous gréement de fortune. Dans les premiers jours d'après avarie, Maud avait tracé sa route à la force de la trinquette avant d'utiliser sa grand-voile. La trinquette est une voile, qui sur un voilier se trouve à l'avant et que l'on associe au système des focs. Elle se trouve au plus près du mât. La Grand-voile se trouve elle, normalement, à l'arrière du mât. Sur le bateau de Maud, cette toile est grande comme un terrain de tennis. Et il fallait 45 minutes à notre navigatrice pour la hisser lorsque le mât de son monocoque était encore debout ! Lorsque le vent est léger ou moyen, le bateau avance sous génois mais dès qu'il forcit on le remplace par un tourmentin, plus petit, idéal lorsqu'il faut affronter du mauvais temps.

Le génois est très bien adapté pour la navigation au près, c'est à dire lorsque le vent et le courant arrivent de face par rapport au bateau. Lorsqu'on passe au portant (vent dans le dos), on lancera un gennaker ou un spinnaker. Gennaker : contraction de deux autres voiles : Génois et Spinnaker. Le spinnaker, c'est cette voile bombée et légère, ronde de vent lorsqu'il le permet. Le spinnaker porte le bateau mais le rend très instable. Ainsi,les virements de bord sont exclus. Accrochez-vous bien : pour cela il est nécessaire ''d'empanner pour changer d'amure'' comme on peut le lire sur l'article de l'encyclopédie en ligne Wikipédia consacrée au Spinnaker. Ca vous en bouche un coin ? Alors explication de texte. Changer d'amure signifie modifier le côté sur lequel le voilier reçoit le vent. Empanner consiste alors à changer d'amure en utilisant le vent arrière, c'est à dire celui qui souffle dans le dos du bateau. La différence avec le virement de bord classique c'est que dans ce cas, cette opération se fait vent debout, quand le vent arrive face au bateau.

Vous aurez donc compris que l'allure est déterminante dans les mouvements du bateau. Ah oui bien sûr, mais c'est quoi l'allure ? Tout simplement la direction d'où vient le vent. Le vent debout est ainsi l'allure d'un voilier qui avance face au vent. Pour les marins, les bruits du bateau sont des indicateurs extrêmement précieux. Pour les entendre et appliquer au bateau des manoeuvres appropriées on utilise les écoutes. Il s'agit d'un cordage, spécifique à chaque voile, qui permet d'adapter l'angle de la voile à celui du voilier donc aux effets du vent sur la voile.

Ecoute, gennaker, vent debout... La dialectique du marin est un vaste dictionnaire qu'il faut savoir utiliser avant d'aller rêver au large. Mais rassurez vous, une fois appris, ces termes sont des alliés précieux et s'oublient au profit du plaisir en mer.

La semaine prochaine nous parlerons de la place de la mer dans la poésie. Florilège non exhaustif de textes somptueux sur la mer en tant que source d'inspiration des magiciens des mots. D'ici là révisez bien votre lexique marin ! Interro dimanche prochain :-) 

Pour recevoir les magazines au format WORD ou PDF, écrivez au webmaster : khelifamichel@yahoo.fr]]></description></item><item><title>Impatients</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>04/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Monsieur Cabooter et à toute l'équipe de la CILAM
 
25 Noeuds de vent -STOP- 2 mètres de creux -STOP- Ciel partiellement nuageux -STOP- Faisons cap directement sur La Réunion -STOP- Avançons bien -STOP- Merci beaucoup pour messages -STOP- Bisous impatients d'arriver -STOP- Maud.

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P.S : Un geste pour la planète. Pourquoi laisser allumée une pièce vide ? Voilà encore un gaspillage d'énergie qui peut être évité facilement. N'oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu'une lessive à 60°C.]]></description></item><item><title>Le Paradis</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>03/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Jean Yves Langenier et à toute la Municipalité du Port
 
Hourrah ! Le vent est de retour. Pour la Nième fois : nous repartons !

De gros nuages blancs roulent dans le ciel. L'ORÉAL glisse doucement sur l'eau comme sur du velours. Je le regarde avec tendresse, tenter de se faire le plus léger possible, pour nous porter rapidement vers La Réunion.

Dire qu'un beau jour, au loin, au bout de cette immensité bleue, nous apercevrons la silhouette d'une terre. Ce ne sera pas seulement une île... Mais le Paradis.

Gros bisous
Maud

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P.S : Un geste pour la planète. En cas d'absence je baisse le chauffage.  La gestion de la température dans un logement doit être quotidienne : il faut baisser le chauffage le matin dans la chambre, et le couper en cas d'absence prolongée. L'idéal est dutiliser un thermostat d'ambiance]]></description></item><item><title>Foulard</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>02/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Olivier Charlier
 
Le soleil, gonflé de lumière, me fait baisser le regard. Les bras rassemblés autour de mon corps, la tête posée sur mes genoux, je plisse les yeux et observe résignée l'océan qui ondule lascivement comme un foulard.

Nous reculons, tournons en rond, avançons comme un animal égaré, hésitant sur la direction à suivre.

Peut-être est-ce la sanction du vent pour avoir lâchement tenté d'échapper à ses rafales.

Dans tous les cas, et quel qu'en soit le prix à payer, nous avons beau être lessivés par ces derniers mois, nous attendrons le temps qu'il faut, ne céderons rien... Dans quelques semaines, ce ne sera qu'un souvenir !

Je vous embrasse.
Maud

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PS : Un geste pour la planète. A la maison, je préfère la douche au bain. Prendre une douche plutôt quun bain, c'est diviser au minimum par trois sa consommation d'eau: ce calcul est valable si le robinet est coupé pendant que l'on se savonne et que l'on ne prolonge pas inconsidérément le plaisir de la douche.]]></description></item><item><title>Le clin d'oeil de La Fontaine</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>01/03/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Pierre Henry Maccioni, Préfet de La Réunion
 
Les cyclones ont complètement détraqué la météo. Les vents semblent avoir perdu la tête. Cette nuit, nous avons même reculé ! En bref, il m'arrive de me demander si je n'irai pas plus vite à la rame ;-)

Je suis en train de faire une Nième manoeuvre quand j'entends un petit bruit inhabituel ; je fonce à l'arrière : une tortue à bord !

Bien sur, elle aurait eu du mal à monter sur le pont; la mignonne était tout simplement sur la jupe de L'ORÉAL (NDLR : prolongement de la coque à l'arrière qui facilite la remontée du ou de la plongeuse ). Cette bien jolie visiteuse fit naître sur mon visage un sourire émerveillé. Le temps de lui caresser un peu la tête et je la rendais à son élément naturel.

Sacré clin d'oeil de La Fontaine.
Gros bisous
Maud

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P:S : Un geste pour la planète. Je respecte les lieux privilégiés. Les zones sensibles telles que les dunes littorales sont protégées par des clôtures qu'il faut à tout prix respecter : elles protègent la végétation et notamment les oyats (grandes herbes qui aident à fixer la dune). Les réserves naturelles ou les parcs nationaux, qui accueillent sous certaines conditions les promeneurs, comptent sur leur discipline.]]></description></item><item><title>Humba est passé</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>28/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Nathanaëlle Courtois

Ça y est, le cyclone HUMBA est passé dans notre sud, pourvu qu'il y reste. Nous repartons vers l'ouest. Cette fois-ci j'ai vraiment l'impression d'être sur la dernière ligne droite. Peut-être est-ce encore un rêve ? Purtant La Réunion est maintenant bien devant nous, ça fait chaud au coeur ;-)

Le soleil quitte sublimement la vaste rondeur bleue de l'océan. Nous restons, L'ORÉAL et moi,abandonnés à la discrétion des étoiles.

Assise à l'arrière, je regarde avec tendresse mon bateau, mon toit, mon bien aimé protecteur. Je me demande si après ces si longs mois j'arriverai à le quitter.

Gros bisous
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. J'achète une voiture ''verte''. L'achat d'une voiture à carburant ''vert'' donne droit à un crédit d'impôt. Il existe aussi une nouvelle génération de véhicules ''hybrides'', c'est-à-dire fonctionnant avec un carburant classique et en mode électrique selon les conditions de circulation (route ou ville). Cette bi-motorisation permet de diminuer sensiblement la consommation de carburant et les émissions de CO2.]]></description></item><item><title>Eau de pluie</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>27/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Jean-Jacques Dubrac
 
Ciel noir, orages à répétition, les vagues dans cette pénombre ont des airs d'épouvante.

Côté positif : je tente de recueillir de la précieuse eau de pluie (quand j'arrive à temps pour vider mes seaux, c'est à dire avant que les mouvements de L'ORÉAL et/ou les rafales ne les renversent !).

Merci pour vos messages plein de tendresse et de réconfort.

Je vous embrasse.
Maud

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P.S : Un geste pour la planète. Je régule l'utilisation de ma voiture. Les transports sont le premier poste d'émissions de gaz à effet de serre en France. A chaque kilomètre parcouru à bord d'un véhicule motorisé la combustion de carburant rejette du dioxyde de carbone(CO2), principal gaz responsable du réchauffement actuel de la planète. Réduire autant que possible ses déplacements en voiture et en avion est indispensable, mais il arrive qu'il n'y ait pas d'alternative (distance domicile-travail, déplacements professionnels). Pour ces émissions ''irréductibles'', il existe une réponse : la compensation volontaire. La compensation volontaire consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestrer du carbone (reforestation).]]></description></item><item><title>A tâtons</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>26/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Laure Maloubier et à toute l'équipe de PHENOMENE
 
Après être montés pendant plusieurs jours, à tâtons, nous recommençons à faire doucement cap vers l'ouest. Il serait bien temps d'arrêter de zigzaguer et de progresser enfin vers la terre ferme. Le baromètre baisse toujours, le cyclone ne descend que très lentement vers le sud.

Je sais qu'il y a malheureusement des dégâts sur l'Ile de La Réunion ; je pense bien à vous mes amis. Courage. Je suis de tout coeur avec vous.

Croisons les doigts pour que la saison cyclonique se termine maintenant.

Gros bisous
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Attention, danger ! Les produits tels que solvants, essence, détergents, peintures, décapants, piles... sont dangereux pour l'environnement : en aucun cas ils ne doivent être jetés dans un lavabo, une cuvette de WC, une poubelle ou des égouts. Ils doivent impérativement être déposés à une déchetterie.]]></description></item><item><title>Peur à voir</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Yves Petit
 
Nous sommes en périphérie du cyclone ''HUMBA''. Il fait une chaleur étouffante, l'air devient difficilement respirable, les fichiers météo font peur à voir ; ''tu n'as qu'à pas les regarder'', dirait Chantal.

En effet !

Nous sommes donc secoués, roulés, malmenés mais nous nous accrochons... Et prions surtout pour qu'il ne change pas sa trajectoire.

Je vous embrasse,
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je favorise les engrais d'origine végétale. Ce sont des produits d'origine végétale ou animale qui enrichissent la terre, nourrissent les plantes, sans empoisonner les sols, les insectes et les oiseaux. Ils sont aussi variés que le fumier, la corne broyée, le guano, les cendres de bois, la poudre d'os... Attention tout de même à respecter les dosages.]]></description></item><item><title>Le mauvais oeil</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>25/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Petits ou grands aventuriers, chaque semaine, tout au long de l'aventure de Maud autour du monde partons nous aussi à la découverte des Océans : vie à bord, géographie, environnement, faune marine, il est temps d'embarquer vers le quotidien des marins. Cette semaine, nous devions parler de voiles, de trinquette, de solent voire de spi. Mais actualité oblige, alors que la Réunion a du affronter le cyclone Gamède et que Maud tente d'échapper aux caprices du vent, nous avons décidé de parler de ces phénomènes si particuliers que sont les cyclones.

Déjà c'est quoi un cyclone ? Si l'on s'en tient à la définition littérale, il s'agit simplement d'une dépression accompagnée d'une rotation. Pas forcément donc de quelque chose de bien méchant. Sauf que dans le langage courant, le cyclone est désormais synonyme de ce mouvement d'humeur du ciel qui charie de la pluie et des vents déchaînés pour tout ravager sur son passage. Plus particulièrement lorsqu'il se produit dans les eaux des mers tropicales. 

Il existe plusieurs types de cyclone : les dépressions tropicales qui se traduisent par des vents qui atteignent, sur une minute, une vitesse moyenne inférieure à 63 km/h. On parle de tempêtes tropicales lorsque le vent chatouille les 117 km/h et d'ouragan pour tout ce qui va encore plus vite. Certains cyclones sont accompagnés parfois de vents à plus de 300 km/h ! L'un d'eux, John, a duré plus d'une trentaine de jours. Tandis que dans le Nord-Ouest du Pacifique, un ouragan a soulevé des vagues de 34 mètres en bord de littoral. A eux seuls, ces chiffres soulignent le gigantisme de ces phénomènes naturels.

Pour se former, les cyclones ont besoin de conditions favorables. La température de la mer doit dépasser 26 degrés et il faut une profondeur d'eau d'au moins 50 mètres. Ensuite se joue une alliance qui donne sa force à l'ouragan. D'un côté, le flux vertical et très puissant de la vapeur d'eau attisé par la chaleur et la condensation à la surface s'élève dans le ciel. Sur son chemin, il rencontre la force de Coriolis qui provoque la rotation de notre planète. Si, aux différents niveaux de l'atmosphère, les vents soufflent dans le même sens et à la même vitesse, la conséquence est imparable et le cyclone peut alors se mettre à tourner. Une rotation qui s'organise autour d'un oeil, le fameux oeil du cyclone, une zone de calme paradoxale alors que souffle le vent dans les parois de l'ouragan, ce que l'on nomme ses murs.

Les cyclones sont souvent dévastateurs. Souvenez-vous de Katrina, de ses milliers de morts sur la côte est des Etats-Unis pendant l'été 2005, des images terribles de la Nouvelle Orléans ravagée, noyée sous les eaux. Pour l'atmosphère, le cyclone a un rôle de régulateur puisqu'il évacue le trop plein d'énergie des zones tropicales vers les zones plus froides.

Allez un dernier chiffre qui dit toute la puissance du phénomène : Un cyclone a déjà eu un oeil de plus de 180 kilomètres de diamètres, la distance (approximative) entre Paris et Tours !

La semaine prochaine, cette fois-ci, on parlera voilure. Les termes techniques du marin, pour tout comprendre une fois à bord ! Bonne semaine à tous !

Pour recevoir les magazines en PDF contactez le webmaster : khelifamichel@yahoo.fr]]></description></item><item><title>Vers le Nord</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>24/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Cyrille Genin
 
Nous tentons toujours d'échapper à ''HUMBA'' en fuyant vers le nord. Le ciel est tout gris, plafond très bas et masses nuageuses anthracites qui ne me disent rien de bon.

Vous savez, l'ancien gréement de L'ORÉAL me manque ; j'avais trouvé mes marques avec lui et je me sens un peu ''perdue'' aujourd'hui.
Nous réapprenons donc à faire équipe et à progresser sans plus aucun instrument de navigation ni feux de route !
 
Mes pensées vont vers tous mes amis de l'Ile de La Réunion qui sont en alerte cyclonique rouge. Je croise les doigts pour que ''GAMEDE'' ne leur fasse pas trop de dégâts.

Tenez bon
 
Gros bisous,
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. J'adapte mon moyen de transport à mes besoins. Les petits véhicules sont moins énergivores que les voitures puissantes. Avant tout achat, il est bon de se renseigner sur sa consommation et ses rejets en CO2. Le vendeur a l'obligation, par une directive de la Commission européenne, de délivrer ces informations. De même, il est possible de consulter le dossier en ligne de lADEME, consacré au ''Car Labelling'' (consommation conventionnelle de carburant et des émissions de CO2) pour trouver ces caractéristiques sur chaque véhicule.]]></description></item><item><title>Gamede et Humba</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>23/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Ingrid Betancourt, prisonnière des FARC depuis 5 ans
 
Après ''GAMEDE'' , voilà ''HUMBA'' qui va être déclaré cyclone dans quelques heures... Et qui, cette fois, risque de croiser ma route !
Il parait que ''la saison cyclonique est particulièrement active dans l'Océan Indien cette année'', moi je peux vous dire que ça me donne un nouveau coup sur la tête. Supplice insidieux qui me torture le moral.
Option de mon météorologue : faire cap plein nord pour tenter de lui échapper.

L'ORÉAL et moi courbons l'échine, il faut se dépêcher de fuir.

Je vous embrasse,
Maud

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P.S : Un geste pour la planète. Je remplace ma chaudière. Avec les nouvelles chaudières ''basse température'' ou ''à condensation'', les économies d'énergie peuvent représenter de 25 à 40 %. De plus, les nouvelles installations produisent moins de gaz à effet de serre : en France, le remplacement de toutes les chaudières de plus de 20 ans éviterait le rejet dau moins 7 millions de tonnes de CO2.]]></description></item><item><title>Ivre de couleur</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>22/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Jean Dominique Tortil
 
Je frissonne, ivre de couleurs. Rouge vermillon, jaune d'or, rose magenta, violet épiscopal ; l'oeil de braise me laisse sous le charme de sa parure. Incendiant autant mon coeur que l'horizon tout entier, il réchauffe mes sens et s'acharne à faire fondre mes craintes et impatiences. L'ORÉAL s'empourpre. J'ai le sentiment d'avoir du ouvrir mille portes pour assister à cet instant magique, pansement précieux sur nos ailes blessées.

Tendrement,
Maud

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P.S : Un geste pour la planète. J'éteins la lumière. Pourquoi laisser allumée une pièce vide ? Voilà encore un gaspillage d'énergie qui peut être évité facilement. N'oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu'une lessive à 60°C.]]></description></item><item><title>Anthracites</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Pierre Louis Castelli

Le vent revient tout doucement. Une grosse dépression tropicale ''GAMEDE'' passe dans mon nord. Je sens que je n'ai pas fini d'avoir une boule d'angoisse au ventre avec mon gréement de fortune qui grince à tout va.

Après être passée par l'état fort ressemblant à une nappe de mercure, mouvante comme du magma, la mer s'agite de nouveau comme une baignoire dans laquelle on vient tout à coup d'actionner la fonction ''jacuzzi''.

Le ciel est couvert. Sur l'horizon je distingue des grains menaçants, des murs d'eau anthracites qui dévalent verticalement des cieux.

Mais le plus important est que nous avançons. L'évidence est là : chaque mille parcouru est un peu moins de chemin à faire :-)

AAAHHH l'arrivée ! !

Je vous embrasse
Maud

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P.S : Un geste pour la Terre. Recouvrir vos casseroles de couvercles lors de la cuisson, c'est 4 fois moins d'énergie consommée.]]></description></item><item><title>Doucement mais sûrement</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>21/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Une semaine après avoir établi son gréement de fortune sur L'Oréal Paris, Maud Fontenoy progresse difficilement en direction de la Réunion. La faute à un anticyclone où le vent brille par son absence.
 
''Je savais qu'en approchant de la fin du parcours, j'aurais des conditions plus clémentes. Après des mois à subir dépressions sur dépressions, je me réjouissais d'avance de meilleures conditions où je pourrais envoyer toute la toile et faire parler la vitesse de mon L'Oréal Paris. Maintenant, avec seulement un tiers de mât, ce n'est pas facile de faire avancer le bateau lorsqu'il n'y a pas beaucoup de vent.'' Maud Fontenoy doit rester philosophe. Le sort s'obstine à lui mettre des bâtons dans les roues. Le dernier a le mérite de ne pas être dangereux. Au contraire, l'anticyclone qui lui a barré la route cette semaine a permis à la navigatrice de bien se reposer. Mais la faible progression réalisée depuis la mise en place de son gréement de fortune ne peut rassurer la jeune navigatrice. ''C'est dur psychologiquement de savoir qu'on est si proche et d'avancer aussi lentement, a-t-elle constaté. J'essaye de le prendre avec le sourire. Aujourd'hui, le vent est un peu revenu. Je passe mon temps à manoeuvrer, à changer les réglages pour avancer du mieux possible. Mais je ne progresse qu'à 3 noeuds ! '' 

A ce rythme, il faudrait encore quatre semaines à Maud Fontenoy pour rejoindre la Réunion, distante de 2300 milles. La réserve de vivres à bord pourrait alors poser problème. ''Côté nourriture, j'ai encore beaucoup de lyophilisé, mais je vais quand même essayer de pêcher ce week-end. Le problème risque de venir de l'eau, car la température monte. Il va falloir qu'il pleuve et que je trouve un système pour récupérer l'eau.'' Son aventure maritime est décidément semée d'embûches.

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P.S : Un geste pour la Terre. Recouvrir vos casseroles de couvercles lors de la cuisson, c'est 4 fois moins d'énergie consommée.]]></description></item><item><title>Endormi</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>20/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A David Eve
 
Nous sommes en plein coeur de l'anticyclone. Tout semble endormi autour de nous; les éléments se reposent. L'ORÉAL est roulé doucement par la houle persistante. Nous dérivons.

Pensée du jour : j'aimerais bien ne pas tomber en panne d'eau !

A part ça, vous allez rire mais je mangerais bien une bonne salade :-)

Patience toujours

Je vous embrasse
Maud

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P.S : Un geste pour la planète. J'adapte mon moyen de transport à mes besoins. Les petits véhicules sont moins énergivores que les voitures puissantes. Avant tout achat, il est bon de se renseigner sur sa consommation et ses rejets en CO2. Le vendeur a l'obligation, par une directive de la Commission européenne, de délivrer ces informations. De même, il est possible de consulter le dossier en ligne de lADEME, consacré au ''Car Labelling'' (consommation conventionnelle de carburant et des émissions de CO2) pour trouver ces caractéristiques sur chaque véhicule.]]></description></item><item><title>Rais de lumière</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>19/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Lili Jen

La mer est plate et lisse comme une feuille de papier. A perte du vue, du bleu, sombre et mystérieusement calme, semble vouloir nous aspirer L'ORÉAL et moi. Des rais de lumière fendent la surface de l'eau comme des épées d'argent et disparaissent dans ce vide. Il m'arrive d'avoir quelques frissons quand je pense aux vertigineux abysses en dessous de nous : 6000 mètres d'océan et tant de secrets engloutis.
Nous attendons... Et en attendant, les anatifes poussent plus que jamais sous la coque. De quoi nous ralentir encore un peu quand Éole sera de retour !

Demain sera un autre jour.
Gros bisous
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Gare à l'isolation. Un toit et des murs bien isolés permettent d'économiser 10 à 30% d'énergie.]]></description></item><item><title>Lire dans les étoiles</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Petits ou grands aventuriers, chaque semaine, tout au long de l'aventure de Maud autour du monde partons nous aussi à la découverte des Océans : vie à bord, géographie, environnement, faune marine, il est temps d'embarquer vers le quotidien des marins. Aujourd'hui, plongeon dans le grand livre du ciel et ses pages de navigation astronomique.

Ce sont des temps lointains où les GPS, les satellites et les ordinateurs n'existaient pas. Les marins devaient alors savoir déchiffrer le langage du ciel, les mots de la nuit, ceux du soleil. Ils navigaient en confiant leur destin aux astres. Une pratique que l'on appelle la navigation astronomique. Tout est une histoire de mesure de l'angle entre la direction de l'astre et celle de l'horizon. Pour celà, il faut disposer de trois outils : un sextant, des éphémérides et un identificateur d'étoiles. Et puis pas question d'être en retard ! Les lecteurs du ciel doivent être capables de mesurer l'heure exacte et de savoir compter puisqu'il faut ensuite mettre en oeuvre une série de calculs pour tracer sa route avec précision.

Le Soleil est l'astre le plus utilisé pour pratiquer ce type de mesures. Toutefois, c'est en observant les étoiles à l'aube et au crépuscule que l'on obtient les calculs les plus précis. Tout simplement car l'horizon est alors visible. Pour se repérer grâce aux astres il faut donc avant tout lever les yeux au ciel. On fixe alors une étoile (par exemple) dans le viseur du sextant. Ce point évoluant selon les heures, un cercle se dessine sur le planisphère (la carte du monde) qui permet de comprendre la trajectoire de l'astre ainsi que le point où se situe son zénith. C'est d'ailleurs là qu'interviennent les éphémérides, des sortes de relevés où l'on retrouve justement la latitude et la longitude de la position zénithale.

En observant plusieurs astres et ce plusieurs fois dans la journée, les calculs permettent de déterminer des positions d'intersection entre les différents cercles de chaque étoile ou planète. Une autre technique consiste à faire des calculs basés sur des logarithmes. Une fois obtenu l'angle de l'astre par rapport à l'horizon, on applique cette technique et les positions d'intersection entre les cercles de deux astres peuvent alors être définies. La carte du trajet astral qui va permettre celui du bateau peut alors être déterminée.

Pour cela, un instrument magique existe : le sextant. C'est un objet tout en rondeur et en miroirs. Il permet de viser un astre, de mesurer sa hauteur, puis en faisant basculer le miroir qui reporte cette observation, de le mettre en rapport avec l'horizon pour comprendre sa position et son cheminement.

Le grand avantage de cette navigation est bien sûr qu'elle ne nécessite aucun appareil électrique. Pratique en cas d'avarie. Toutefois elle est très exigeante puisqu'il faut que le marin qui l'utilise tienne rigoureusement ses estimes : les relevés de la route du navire, du cap et de la vitesse. Le navire est également dépendant des conditions météo, pour la qualité de l'observation mais aussi pour l'influence qu'elles peuvent avoir sur la trajectoire du navire : Y a-t-il eu de la houle ? Des courants ?

Et dire que le GPS et autres balises, font ensemble le bilan de toutes ces informations...

La semaine prochaine, nous parlerons des voiles. Trinquette, génois, genaker, spi... Si tout cela, pour vous, c'est du Chinois, rendez-vous sur maudfontenoy.com pour mieux comprendre de quoi l'on parle. A dimanche prochain !

Pour recevoir les magazines en PDF contacter le webmaster : khelifamichel@yahoo.fr]]></description></item><item><title>''Patience, patience''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>18/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Isabelle Grange
 
Calme plat. NOUS N'AVANÇONS PAS.

De quoi me reposer un peu, terminer l'installation de mes voiles, fignoler les réglages... Certes ! Mais malheureusement le temps s'allonge, l'avitaillement (en eau principalement) s'amenuise, l'arrivée devient de plus en plus inaccessible. Ces longues heures, jours, d'attente, me font l'effet d'une punition. Je suis comme ''enfermée dehors'' sous la pluie ! Voilà plus de quatre mois maintenant que nous sommes à la recherche de la clé pour enfin rentrer à la maison.

J'interroge du regard l'horizon impassible; l'immensité déserte de l'océan me donne le vertige.

''Patience, patience'' me susurre LA petite voix.

Gros bisous,
Maud

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je gère mes provisions. Les produits frais se conservent peu de temps, les fruits et légumes perdent vite leurs vitamines et se flétrissent, bref, quels que soient les aliments achetés, la date limite de consommation est une indication précieuse pour ne pas gaspiller de l'énergie, de la nourriture et de l'argent. La meilleure solution est de s'approvisionner au fur et à mesure de sa consommation.
En moyenne, 1/4 de la nourriture achetée est jeté à la poubelle.]]></description></item><item><title>Un grand MERCI</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[A Annette Roux
 
Bonjour à tous !

AAAHHHH, Quel plaisir de vous retrouver!

Vous ne pensez tout de même pas que j'allais vous abandonner comme ça sans un dernier bisou ou sourire :-)

Déjà, pour commencer : un très grand MERCI à tous pour vos messages, soutiens, coups de fil à Maman, et autres pensées positives ou cierges à Sainte Rita. Sans tout cela, qui sait si cette bôme de près de 11 mètres aurait pu être dressée en ce fameux mât de fortune.

Notre chère Madame Busson nationale (école Guynemer de Meaux) voudrait, pour l'accrocher dans sa classe, la scie avec laquelle j'ai coupé les haubans et tout ce qui retenait encore le mât à mon bateau. Je vais lui offrir, mais je sais qu'un petit bout de cet outil restera toujours dans ma mémoire, et peut-être en la vôtre, pour me rappeler que c'est à force de patience et de volonté que l'on se sort de tout.

Les gros bras peuvent bien sur aider à aller plus vite mais ne règlent rien à eux tout seul !

Ceci étant dit, nous revoilà ''doucement'' en route. Le nombre de jours de navigation qu'il me reste est un peu désespérant, mais je me force à ne pas trop y penser. L'arrivée est devenue une chimère !

L'ORÉAL se remet petit à petit de sa blessure et moi j'en fais encore des cauchemars la nuit mais j'imagine que ça va s'arranger.

Plus que jamais je pense à vous et vous embrasse bien fort.
Votre petite Maud qui a hâte de rentrer.]]></description></item><item><title>Un grand MERCI</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>17/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[A Annette Roux
 
Bonjour à tous !

AAAHHHH, Quel plaisir de vous retrouver!

Vous ne pensez tout de même pas que j'allais vous abandonner comme ça sans un dernier bisou ou sourire :-)

Déjà, pour commencer : un très grand MERCI à tous pour vos messages, soutiens, coups de fil à Maman, et autres pensées positives ou cierges à Sainte Rita. Sans tout cela, qui sait si cette bôme de près de 11 mètres aurait pu être dressée en ce fameux mât de fortune.

Notre chère Madame Busson nationale (école Guynemer de Meaux) voudrait, pour l'accrocher dans sa classe, la scie avec laquelle j'ai coupé les haubans et tout ce qui retenait encore le mât à mon bateau. Je vais lui offrir, mais je sais qu'un petit bout de cet outil restera toujours dans ma mémoire, et peut-être en la vôtre, pour me rappeler que c'est à force de patience et de volonté que l'on se sort de tout.

Les gros bras peuvent bien sur aider à aller plus vite mais ne règlent rien à eux tout seul !

Ceci étant dit, nous revoilà ''doucement'' en route. Le nombre de jours de navigation qu'il me reste est un peu désespérant, mais je me force à ne pas trop y penser. L'arrivée est devenue une chimère !

L'ORÉAL se remet petit à petit de sa blessure et moi j'en fais encore des cauchemars la nuit mais j'imagine que ça va s'arranger.

Plus que jamais je pense à vous et vous embrasse bien fort.
Votre petite Maud qui a hâte de rentrer.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je m'informe.  Y a-t-il un marché bio dans la commune ? Que peut-on faire pour améliorer le cadre de vie de son quartier ? Quelles aides financières peut-on obtenir pour améliorer son habitat ? Quels sont les appareils ménagers les plus performants et les produits d'entretien les moins nocifs ?]]></description></item><item><title>Un peu de calme</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>16/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[Une zone de calme qui autorise un peu de repos. Maud Fontenoy a pu prendre le temps de souffler un peu ce vendredi. La navigatrice prend ses marques avec son gréement de fortune, la bôme transformée en mât de près de 11 mètres qui porte L'Oréal Paris vers la Réunion.

Il y a maintenant une semaine que Maud a démâté. Dès l'annonce de l'avarie, le groupe L'Oréal s'était mobilisé pour lui venir en aide. Sa filiale australienne avait affrété un bateau avec des vivres et du fioul au départ de la ville de Perth, sur la côte Ouest de l'Australie. Ce cargo ne pourra pas rejoindre Maud, contraint à des vitesses très limitée par une météo défavorable. ''Je pense que ça va être un peu difficile pour eux de revenir bredouille vers la Terre ferme. Désormais je suis repartie, nous les avons donc libérés de cette contrainte'', explique Maud.

Pour la jeune femme, l'objectif est désormais de trouver ses marques avec sa nouvelle voile, une ''mini'' grand-voile, en remplacement de la trinquette qui l'a portée pour ses premières heures sous gréement de fortune. Elle pourra ainsi augmenter sa vitesse, dépasser les 3 à 4 Noeuds qu'elle tient actuellement.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Je m'informe.  Y a-t-il un marché bio dans la commune ? Que peut-on faire pour améliorer le cadre de vie de son quartier ? Quelles aides financières peut-on obtenir pour améliorer son habitat ? Quels sont les appareils ménagers les plus performants et les produits d'entretien les moins nocifs ?]]></description></item><item><title>Un peu de calme</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>16/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[Une zone de calme qui autorise un peu de repos. Maud Fontenoy a pu prendre le temps de souffler un peu ce vendredi. La navigatrice prend ses marques avec son gréement de fortune, la bôme transformée en mât de près de 11 mètres qui porte L'Oréal Paris vers la Réunion.

Il y a maintenant une semaine que Maud a démâté. Dès l'annonce de l'avarie, le groupe L'Oréal s'était mobilisé pour lui venir en aide. Sa filiale australienne avait affrété un bateau avec des vivres et du fioul au départ de la ville de Perth, sur la côte Ouest de l'Australie. Ce cargo ne pourra pas rejoindre Maud, contraint à des vitesses très limitée par une météo défavorable. ''Je pense que ça va être un peu difficile pour eux de revenir bredouille vers la Terre ferme. Désormais je suis repartie, nous les avons donc libérés de cette contrainte'', explique Maud.

Pour la jeune femme, l'objectif est désormais de trouver ses marques avec sa nouvelle voile, une ''mini'' grand-voile, en remplacement de la trinquette qui l'a portée pour ses premières heures sous gréement de fortune. Elle pourra ainsi augmenter sa vitesse, dépasser les 3 à 4 Noeuds qu'elle tient actuellement.]]></description></item><item><title>Retour à la ''normale''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[15/02/2007. 19h00 GMT. La page du démâtage est quasiment tournée, même si les traces de cette mésaventure accompagneront Maud Fontenoy et son L'Oréal Paris jusqu'à l'arrivée. Depuis mercredi, la jeune navigatrice a réalisé un gréement de fortune qui lui permet de faire route, lentement, vers l'Ile de la Réunion. Jeudi, lors de sa vacation traditionnelle avec le Musée National de la Marine, Jean-Luc Van Den Heede et Yves Parlier, deux grands marins ayant vécu le même genre de mésaventure, ont apporté leur soutien à Maud.  

La discussion est technique entre Jean-Luc Van Den Heede, l'ancien propriétaire de L'Oréal Paris, et Maud Fontenoy. VDH distille ses conseils et raconte qu'il a déjà navigué dans la configuration actuelle de Maud, c'est-à-dire avec la bôme en guise de mât. Mais c'était en France, le long de la côte, juste pour tester l'efficacité de ce gréement de fortune. 

Aujourd'hui, Maud Fontenoy le teste grandeur nature, au milieu de l'Océan Indien. Le système imaginé par VDH semble déjà fonctionner, alors qu'elle n'a pas encore pu envoyer sa ''mini'' grand-voile. ''Je vais essayer de hisser la grand-voile avant la nuit, expliquait Maud par liaison satellite. Aujourd'hui, je suis très fatiguée. Ce doit être le contrecoup de tout le travail des derniers jours et du choc du démâtage. Pour l'instant, j'avance toujours entre 3 et 4 noeuds grâce à la trinquette. Il y a 25 noeuds de vent mollissant. Je n'ai pas bien dormi la nuit dernière. Le bateau roule beaucoup, et puis ça grince. Je suis évidemment inquiète que ça me retombe dessus.'' VDH et Parlier la rassurent. ''Ne sois pas trop stressée, dit le premier, c'est un gréement de fortune qui tient.'' ''Courage, on est derrière toi'' ajoute Yves Parlier, surnommé le Robinson des mers pour avoir réparé son mât cassé lors du Vendée Globe 2000, puis avoir bouclé son tour du monde en mangeant des algues et en buvant l'eau de pluie. Pour ne pas finir son aventure solitaire comme Parlier, Maud va se rationner aussi bien en eau qu'en nourriture. ''Il me reste 50 litres d'eau, ce qui est peu. Je vais faire attention, et aussi essayer de pêcher.''

Maud n'aura donc eu recours à aucune assistance. Le Thakka, un bateau affrété par le groupe L'Oréal depuis l'Australie a fait machine arrière. ''Il y a eu apparemment de la météo compliquée et ils sont très loin de moi. Je pense que ça va être un peu difficile pour eux de revenir bredouille vers la Terre ferme. Désormais je suis repartie, nous les avons donc libérés de cette contrainte.''

Après ces quatre jours d'interruption, de galères hors du temps, la vie reprend donc son cours à bord de L'Oréal Paris, en route vers l'Ile de la Réunion.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.

P.S : Un geste pour la planète. Laver à la température la plus basse possible est recommandé. Un lavage à 40 °C consomme 3 fois moins qu'un cycle à 90 °C, et en plus, il préserve le linge. Éviter le prélavage. Cette opération n'est plus nécessaire avec les textiles modernes et cela représente 15 % d'énergie économisée. Certains lessives performantes permettent même de laver à froid !]]></description></item><item><title>Retour à la ''normale''</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>15/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[15/02/2007. 19h00 GMT. La page du démâtage est quasiment tournée, même si les traces de cette mésaventure accompagneront Maud Fontenoy et son L'Oréal Paris jusqu'à l'arrivée. Depuis mercredi, la jeune navigatrice a réalisé un gréement de fortune qui lui permet de faire route, lentement, vers l'Ile de la Réunion. Jeudi, lors de sa vacation traditionnelle avec le Musée National de la Marine, Jean-Luc Van Den Heede et Yves Parlier, deux grands marins ayant vécu le même genre de mésaventure, ont apporté leur soutien à Maud.  

La discussion est technique entre Jean-Luc Van Den Heede, l'ancien propriétaire de L'Oréal Paris, et Maud Fontenoy. VDH distille ses conseils et raconte qu'il a déjà navigué dans la configuration actuelle de Maud, c'est-à-dire avec la bôme en guise de mât. Mais c'était en France, le long de la côte, juste pour tester l'efficacité de ce gréement de fortune. 

Aujourd'hui, Maud Fontenoy le teste grandeur nature, au milieu de l'Océan Indien. Le système imaginé par VDH semble déjà fonctionner, alors qu'elle n'a pas encore pu envoyer sa ''mini'' grand-voile. ''Je vais essayer de hisser la grand-voile avant la nuit, expliquait Maud par liaison satellite. Aujourd'hui, je suis très fatiguée. Ce doit être le contrecoup de tout le travail des derniers jours et du choc du démâtage. Pour l'instant, j'avance toujours entre 3 et 4 noeuds grâce à la trinquette. Il y a 25 noeuds de vent mollissant. Je n'ai pas bien dormi la nuit dernière. Le bateau roule beaucoup, et puis ça grince. Je suis évidemment inquiète que ça me retombe dessus.'' VDH et Parlier la rassurent. ''Ne sois pas trop stressée, dit le premier, c'est un gréement de fortune qui tient.'' ''Courage, on est derrière toi'' ajoute Yves Parlier, surnommé le Robinson des mers pour avoir réparé son mât cassé lors du Vendée Globe 2000, puis avoir bouclé son tour du monde en mangeant des algues et en buvant l'eau de pluie. Pour ne pas finir son aventure solitaire comme Parlier, Maud va se rationner aussi bien en eau qu'en nourriture. ''Il me reste 50 litres d'eau, ce qui est peu. Je vais faire attention, et aussi essayer de pêcher.''

Maud n'aura donc eu recours à aucune assistance. Le Thakka, un bateau affrété par le groupe L'Oréal depuis l'Australie a fait machine arrière. ''Il y a eu apparemment de la météo compliquée et ils sont très loin de moi. Je pense que ça va être un peu difficile pour eux de revenir bredouille vers la Terre ferme. Désormais je suis repartie, nous les avons donc libérés de cette contrainte.''

Après ces quatre jours d'interruption, de galères hors du temps, la vie reprend donc son cours à bord de L'Oréal Paris, en route vers l'Ile de la Réunion.]]></description></item><item><title>Cap sur la Réunion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[14/02/2007. 18h30 GMT. Après quatre jours d'efforts acharnés, d'ingéniosité et aussi de doutes, Maud Fontenoy, seule au milieu de l'Océan Indien, a réussi à bricoler un gréement de fortune suite à son démâtage samedi dernier, à environ 15 jours de son arrivée à La Réunion. C'est avec beaucoup d'émotion qu'elle a pu annoncer aujourd'hui à la vacation qu'elle était enfin repartie vers sa destination finale. 

''Je suis très contente car je n'ai pas chômé depuis 48 heures et j'ai enfin hissé la bôme en réfléchissant à tous les stratagèmes pour la mettre à la verticale et éviter qu'elle retombe à la moindre occasion, avouait d'entrée la jeune navigatrice jointe à la mi-journée ce mercredi. J'ai hissé la trinquette il y a dix minutes et c'est très émouvant de voir le bateau avancer après ces quatre jours de galère, pendant lesquels je ne savais pas si j'arriverais à repartir. Cela m'a pris dix heures juste pour mettre la bôme à la verticale, centimètre par centimètre.'' 

Rappelons que la bôme de 10,50 mètres de long pèse tout de même 100 kilogrammes. La voix de Maud Fontenoy traduit quelques larmes. ''Ce sont les nerfs qui craquent un peu'', reconnaît-elle avec pudeur. Elle qui qualifie son corps de ''machine qu'(elle) a poussé jusqu'au bout.'' Ses mains lui font mal et son corps est meurtri par les efforts.

Mais une nouvelle fois, sa détermination et sa force de caractère lui ont permis de se dépasser et de surmonter le plus dur des obstacles de son périple autour du monde. ''J'ai vécu ces trois derniers jours des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême jai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement. Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon. Mais ce n'est pas fini. Il me faut encore établir une ''mini'' grand-voile pour accélérer un peu. Car pour l'instant, je n'avance quà 3 noeuds en route directe vers La Réunion.''  

Maud Fontenoy se trouve encore à 2400 milles de La Réunion. Difficile évidemment d'estimer le temps de navigation qu'il lui reste. Cela dépendra aussi bien des conditions météo qu'elle va rencontrer que de la vitesse moyenne que L'Oréal Paris sera capable de maintenir une fois sa voilure de fortune optimisée.]]></description></item><item><title>Cap sur la Réunion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[14/02/2007. 18h30 GMT. Après quatre jours d'efforts acharnés, d'ingéniosité et aussi de doutes, Maud Fontenoy, seule au milieu de l'Océan Indien, a réussi à bricoler un gréement de fortune suite à son démâtage samedi dernier, à environ 15 jours de son arrivée à La Réunion. C'est avec beaucoup d'émotion qu'elle a pu annoncer aujourd'hui à la vacation qu'elle était enfin repartie vers sa destination finale. 

''Je suis très contente car je n'ai pas chômé depuis 48 heures et j'ai enfin hissé la bôme en réfléchissant à tous les stratagèmes pour la mettre à la verticale et éviter qu'elle retombe à la moindre occasion, avouait d'entrée la jeune navigatrice jointe à la mi-journée ce mercredi. J'ai hissé la trinquette il y a dix minutes et c'est très émouvant de voir le bateau avancer après ces quatre jours de galère, pendant lesquels je ne savais pas si j'arriverais à repartir. Cela m'a pris dix heures juste pour mettre la bôme à la verticale, centimètre par centimètre.'' 

Rappelons que la bôme de 10,50 mètres de long pèse tout de même 100 kilogrammes. La voix de Maud Fontenoy traduit quelques larmes. ''Ce sont les nerfs qui craquent un peu'', reconnaît-elle avec pudeur. Elle qui qualifie son corps de ''machine qu'(elle) a poussé jusqu'au bout.'' Ses mains lui font mal et son corps est meurtri par les efforts.

Mais une nouvelle fois, sa détermination et sa force de caractère lui ont permis de se dépasser et de surmonter le plus dur des obstacles de son périple autour du monde. ''J'ai vécu ces trois derniers jours des expériences intenses et variées. Moi qui aime l'extrême jai été servie ! Entre le choc psychologique de voir le mât tomber à côté de moi, l'angoisse des coups de boutoir du mât sur la coque toute la première nuit, puis devoir envisager de quitter le bateau, ce à quoi je ne m'étais pas préparée mentalement. Et puis finalement, échelon après échelon, j'ai réussi à gravir ce long escalier en colimaçon. Mais ce n'est pas fini. Il me faut encore établir une ''mini'' grand-voile pour accélérer un peu. Car pour l'instant, je n'avance quà 3 noeuds en route directe vers La Réunion.''  

Maud Fontenoy se trouve encore à 2400 milles de La Réunion. Difficile évidemment d'estimer le temps de navigation qu'il lui reste. Cela dépendra aussi bien des conditions météo qu'elle va rencontrer que de la vitesse moyenne que L'Oréal Paris sera capable de maintenir une fois sa voilure de fortune optimisée.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.]]></description></item><item><title>En route vers la Réunion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[15/12/2007. 12h30 GMT. 3 ; 4 noeuds, la trinquette pour voile arrimée à cette bôme transformée en mât de fortune, Maud Fontenoy a donc repris à un train de sénateur sa route vers la Réunion. ''Je suis très fatiguée, disait ce jeudi la navigatrice lors de sa vacation radio hebdomadaire. J'ai eu des difficultés pour installer la nouvelle pièce au pied de la bôme (un vît-de-mulet spécial qui a permis de transformer cette barre en mât de fortune, NDLR). Sur l'avant j'ai mis une trinquette mais demain je vais hisser la grand-voile. Toutefois je suis inquiète parce que ça grince beaucoup.'' ''C'est normal que ça grince'', lui répond Jean-Luc Van Den Heede. L'ancien propriétaire du bateau connaît bien L'Oréal Paris. C'est lui qui, après avoir démâté, avait conçu le système dont bénéficie Maud Fontenoy aujourd'hui. ''Nous avions fait des tests avec ce système, des sorties en mer pour vérifier qu'il fonctionnait. Quand j'ai vu que Maud avait démâté, j'ai tout de suite pensé à cette pièce. Heureusement, elle était sur le bateau.''

La jeune femme a plus hâte que jamais d'arriver à la Réunion mais reste combative, anticipant d'éventuels problèmes à venir. Il ne reste plus que 50 litres d'eauà bord et Maud pense déjà qu'elle devra récupérer l'eau de pluie pour boire. ''Je vais aussi économiser le dentifrice et je ne changerai pas de t-shirt avant l'arrivée ! Et puis j'ai tout emmené à bord pour pêcher. Ca va être mon prochain objectif.'' Question d'un journaliste : ''Vous allez vous transformer en Robinson Crusoé des mers?'' Réponse de Maud, hilare : ''J'essaierai d'arriver sans la barbe...''

Yves Parlier qui lui aussi avait vécu un démâtage dans le Vendée Globe, il y a 7 ans, a tenu à témoigner son soutien au skipper de L'Oréal Paris. ''J'ai été particulièrement sensible quand j'ai vu que tu avais démâté.'' Maud pense maintenant à l'avenir, aux cyclones qu'il faudra peut-être supporter. Et s'adapte au présent : ''Une grande partie du bateau est neuve désormais. je dois donc faire mes réglages, m'habituer par exemple aux bruits nouveaux. Il y a trois jours on parlait d'arrivée. Maintenant il y a un mois de navigation en plus donc il faut l'accepter.'']]></description></item><item><title>En route vers la Réunion</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>14/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[15/02/2007. 12h30 GMT. 3 ; 4 noeuds, la trinquette pour voile arrimée à cette bôme transformée en mât de fortune, Maud Fontenoy a donc repris à un train de sénateur sa route vers la Réunion. ''Je suis très fatiguée, disait ce jeudi la navigatrice lors de sa vacation radio hebdomadaire. J'ai eu des difficultés pour installer la nouvelle pièce au pied de la bôme (un vît-de-mulet spécial qui a permis de transformer cette barre en mât de fortune, NDLR). Sur l'avant j'ai mis une trinquette mais demain je vais hisser la grand-voile. Toutefois je suis inquiète parce que ça grince beaucoup.'' ''C'est normal que ça grince'', lui répond Jean-Luc Van Den Heede. L'ancien propriétaire du bateau connaît bien L'Oréal Paris. C'est lui qui, après avoir démâté, avait conçu le système dont bénéficie Maud Fontenoy aujourd'hui. ''Nous avions fait des tests avec ce système, des sorties en mer pour vérifier qu'il fonctionnait. Quand j'ai vu que Maud avait démâté, j'ai tout de suite pensé à cette pièce. Heureusement, elle était sur le bateau.''

La jeune femme a plus hâte que jamais d'arriver à la Réunion mais reste combative, anticipant d'éventuels problèmes à venir. Il ne reste plus que 50 litres d'eauà bord et Maud pense déjà qu'elle devra récupérer l'eau de pluie pour boire. ''Je vais aussi économiser le dentifrice et je ne changerai pas de t-shirt avant l'arrivée ! Et puis j'ai tout emmené à bord pour pêcher. Ca va être mon prochain objectif.'' Question d'un journaliste : ''Vous allez vous transformer en Robinson Crusoé des mers?'' Réponse de Maud, hilare : ''J'essaierai d'arriver sans la barbe...''

Yves Parlier qui lui aussi avait vécu un démâtage dans le Vendée Globe, il y a 7 ans, a tenu à témoigner son soutien au skipper de L'Oréal Paris. ''J'ai été particulièrement sensible quand j'ai vu que tu avais démâté.'' Maud pense maintenant à l'avenir, aux cyclones qu'il faudra peut-être supporter. Et s'adapte au présent : ''Une grande partie du bateau est neuve désormais. je dois donc faire mes réglages, m'habituer par exemple aux bruits nouveaux. Il y a trois jours on parlait d'arrivée. Maintenant il y a un mois de navigation en plus donc il faut l'accepter.''

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.]]></description></item><item><title>Bricolage du matin au soir</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[13/02/2007. 20h30 GMT. Depuis son démâtage samedi dernier au milieu de l'Océan Indien, Maud Fontenoy s'escrime à réaliser un gréement de fortune afin de terminer son tour du monde et rejoindre la Réunion où elle est très attendue. Lors des dernières 24 heures, la jeune navigatrice a réussi à placer sa bôme de 100 kilos au milieu de L'Oréal Paris et a préparer les systèmes de palans pour pouvoir la dresser verticalement. 

Réfléchir. Anticiper. Trouver les moyens les plus simples et les plus ingénieux pour déplacer seule une pièce de 10,50 mètres et 100 kilos sur le pont d'un bateau ballotté par une mer toujours en mouvement. L'équation n'est pas évidente. Après quatre heures de travail acharné mardi, Maud Fontenoy a réussi, en utilisant tous les stratagèmes possibles, à centrer sa bôme au milieu du bateau. ''Je me suis servi des planchers et de shampooing pour faire glisser la bôme jusqu'au centre du bateau. J'ai pu changer la pièce du pied de bôme (le vît-de-mulet, ndlr). Maintenant, je prépare le futur gréement, les poulies, bouts et haubans pour hisser la bôme et en faire un petit mât. Et qu'une fois hissée, elle puisse accueillir une voile et ne pas tomber à la moindre tempête. Chaque petite manuvre me prend beaucoup de temps. Mais je dois faire vite, car la météo clémente pour l'instant, ne va pas le rester longtemps. Et chaque journée passée à la dérive, ce seront des jours très difficiles sur la fin au niveau de l'eau et de la nourriture.''
 
Pour corser une situation qui s'apparente déjà à une bonne grosse galère, Maud doit faire face à un problème d'allergie au carbone et, par conséquent, a très mal aux yeux. Elle essaye de se soigner mais ne peut évidemment pas s'arrêter de bricoler. D'autant que l'exercice le plus délicat reste encore à venir : réussir toute seule, en plein océan, à ériger cette bôme afin de repartir au plus vite. Un sacré challenge.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.]]></description></item><item><title>Bricolage du matin au soir</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[13/02/2007. 20h30 GMT. Depuis son démâtage samedi dernier au milieu de l'Océan Indien, Maud Fontenoy s'escrime à réaliser un gréement de fortune afin de terminer son tour du monde et rejoindre la Réunion où elle est très attendue. Lors des dernières 24 heures, la jeune navigatrice a réussi à placer sa bôme de 100 kilos au milieu de L'Oréal Paris et a préparer les systèmes de palans pour pouvoir la dresser verticalement. 

Réfléchir. Anticiper. Trouver les moyens les plus simples et les plus ingénieux pour déplacer seule une pièce de 10,50 mètres et 100 kilos sur le pont d'un bateau ballotté par une mer toujours en mouvement. L'équation n'est pas évidente. Après quatre heures de travail acharné mardi, Maud Fontenoy a réussi, en utilisant tous les stratagèmes possibles, à centrer sa bôme au milieu du bateau. ''Je me suis servi des planchers et de shampooing pour faire glisser la bôme jusqu'au centre du bateau. J'ai pu changer la pièce du pied de bôme (le vît-de-mulet, ndlr). Maintenant, je prépare le futur gréement, les poulies, bouts et haubans pour hisser la bôme et en faire un petit mât. Et qu'une fois hissée, elle puisse accueillir une voile et ne pas tomber à la moindre tempête. Chaque petite manuvre me prend beaucoup de temps. Mais je dois faire vite, car la météo clémente pour l'instant, ne va pas le rester longtemps. Et chaque journée passée à la dérive, ce seront des jours très difficiles sur la fin au niveau de l'eau et de la nourriture.''
 
Pour corser une situation qui s'apparente déjà à une bonne grosse galère, Maud doit faire face à un problème d'allergie au carbone et, par conséquent, a très mal aux yeux. Elle essaye de se soigner mais ne peut évidemment pas s'arrêter de bricoler. D'autant que l'exercice le plus délicat reste encore à venir : réussir toute seule, en plein océan, à ériger cette bôme afin de repartir au plus vite. Un sacré challenge.]]></description></item><item><title>Maud va repartir!</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[14/02/2007. 11h00 GMT. Quatre jours après le démâtage de son bateau, Maud Fontenoy va pouvoir reprendre sa route. Le gréement de fortune est prêt. ''Il m'a fallu dix heures d'efforts non-stop pour, à l'aide de palans et de bouts, poussant, tirant avec des poulies, mettre cette bôme à la verticale et la transformer en mât de plus de 10 mètres de haut'', racontait ce matin la navigatrice à l'Agence France Presse.

La jeune femme se prépare désormais à hisser une voile. ''Je suis super contente. La bôme est maintenant bien arrimée et tenue par 3 étais à l'avant, 3 pataras (étais arrière) à la poupe et 3 haubans à bâbord et tribord&quot;, a-t-elle ajoutée. Maud hissera sa voile dans les heures qui viennent et compte mettre à nouveau le Cap vers la Réunion ce mercredi.

Après 122 jours de mer L'Oréal se trouve à près de 4 000 km de la ligne d'arrivée, dans l'Océan Indien.]]></description></item><item><title>Maud va repartir!</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[14/02/2007. 11h 00 GMT. Quatre jours après le démâtage de son bateau, Maud Fontenoy va pouvoir reprendre sa route. Le gréement de fortune est prêt. ''Il m'a fallu dix heures d'efforts non-stop pour, à l'aide de palans et de bouts, poussant, tirant avec des poulies, mettre cette bôme à la verticale et la transformer en mât de plus de 10 mètres de haut'', racontait ce matin la navigatrice à l'Agence France Presse.

La jeune femme se prépare désormais à hisser une voile. ''Je suis super contente. La bôme est maintenant bien arrimée et tenue par 3 étais à l'avant, 3 pataras (étais arrière) à la poupe et 3 haubans à bâbord et tribord&quot;, a-t-elle ajoutée. Maud hissera sa voile dans les heures qui viennent et compte mettre à nouveau le Cap vers la Réunion ce mercredi.

Après 122 jours de mer L'Oréal se trouve à près de 4 000 km de la ligne d'arrivée, dans l'Océan Indien.

POUR SUIVRE MAUD TOUT AU LONG DE SA TRAVERSEE rendez-vous tous les dimanches sur France Info avec Christian Bex, à 15h42 - 17h12 - 22h12 et 00h51.]]></description></item><item><title>Maud est repartie</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/02/2007</pubDate><category id="3">Magazine</category><guid></guid><description><![CDATA[14/02/2007. 12h20 GMT. ''Je vais super bien. Je suis très contente de ce qui m'arrive à bord du bateau !'' Fatiguée mais ravie, Maud Fontenoy a repris sa route ce mercredi. Quatre jours après le démâtage de son bateau, la navigatrice a réussi l'opération qui consistait à transformer la bôme en mât de fortune. Hier, elle l'avait acheminée sur le roof de L'Oréal Paris. Elle avait également installé un système avec palans et poulies pour pouvoir soulever cette barre de carbone de plus de 10 mètres et 100 kilos. Aujourd'hui, la jeune femme a hissé la bôme à la verticale et l'a fixée sur le monocoque. Un travail énorme : ''Il a fallu beaucoup de réflexion pour tout. 1000 fois je me suis arrêtée en me disant que je n'y arriverai pas, en ayant la crainte qu'elle me retombe dessus. J'ai mis 10 heures à fixer la bôme après avoir tout préparé. Maintenant j'ai un gréement très solide. J'ai utilisé tous les types d'attaches possibles : des haubans, des étais, des pataras. De chaque côté des cordages tiennent le mât, il y en a également à l'avant et à l'arrière.''

Désormais, la jeune femme a hissé une première voile, la trinquette de L'Oréal Paris. Le bateau avance à la vitesse de 3 noeuds dans la bonne direction, vers la Réunion. ''Ca a été super émouvant après des jours de galère et de désespoir. C'est magnifique de voir cette voile en l'air, le soleil se couche. C'est la première fois que j'ai un ciel superbe et mon bateau qui avance en même temps, on fait vraiment une bonne équipe tous les deux !'' Maud a certes repris sa marche en avant mais les travaux ne sont pas totalement terminés. D'après elle il reste beaucoup de réglages à faire pour que l'installation soit totalement performante. Demain, la navigatrice devra également hisser une plus grande voile qui lui permettra de gagner en vitesse.

Maud profitera de ce jeudi pour faire le point sur les réserves dont elle dispose à bord. ''Les ressources s'amenuisent, que ce soient les vêtements secs, l'eau ou le dentifrice'', explique la jeune femme, moins inquiète quant à l'énergie. Même si ses réserves de fioul ont diminué, Maud peut à nouveau compter sur ses panneaux solaires pour produire l'électricité dont elle a besoin.

La Réunion s'annonce désormais à plus de 2 000 milles nautiques, près de 4 000 km. D'ici là la crainte du skipper est de croiser des cyclones. Un risque qui sera accru au fur et à mesure que L'Oréal Paris approchera de l'Ile où l'attend la ligne d'arrivée de son Défi à Contre Courant. ''D'après mon météorologue, il y en a plusieurs en formation mais aucun sur ma route dans l'immédiat. Les cyclones sont devant moi et la question va se poser dans une semaine voire 15 jours. Je croise les doigts pour ne pas en rencontrer.'' Pour l'heure Maud Fontenoy savoure après être allée chercher de l'énergie au fond d'elle-même, à la lisière de ses limites, émue par les rapports entretenus ces derniers jours avec son équipe, avec les siens, présents en permanence au bout du téléphone satellite, pour l'aider à établir les plans de mise en oeuvre du nouveau gréement. Maud reste toutefois prudente : ''Echelon après échelon, c'est une bonne partie de faite. Mais l'escalier est long et il est en colimaçon !'']]></description></item><item><title>Maud est repartie</title><link>http://www.maudfontenoy.com/</link><comments></comments><pubDate>13/02/2007</pubDate><category id="2">Journal de Bord</category><guid></guid><description><![CDATA[14/02/2007. 12h20 GMT. ''Je vais super bien. Je suis très contente de ce qui m'arrive à bord du bateau !'' Fatiguée mais ravie, Maud Fontenoy a repris sa route ce mercredi. Quatre jours après le démâtage de son bateau, la navigatrice a réussi l'opération qui consistait à transformer la bôme en mât de fortune. Hier, elle l'avait acheminée sur le roof de L'Oréal Paris. Elle avait également installé un système avec palans et poulies pour pouvoir soulever cette barre de carbone de plus de 10 mètres et 100 kilos. Aujourd'hui, la jeune femme a hissé la bôme à la verticale et l'a fixée sur le monocoque. Un travail énorme : ''Il a fallu beaucoup de réflexion pour tout. 1000 fois je me suis arrêtée en me disant que je n'y arriverai pas, en ayant la crainte qu'elle me retombe dessus. J'ai mis 10 heures à fixer la bôme après avoir tout préparé. Maintenant j'ai un gréement très solide. J'ai utilisé tous les types d'attaches possibles : des haubans, des étais, des pataras. De chaque côté des cordages tiennent le mât, il y en a également à l'avant et à l'arrière.''

Désormais, la jeune femme a hissé une première voile, la trinquette de L'Oréal Paris. Le bateau avance à la vitesse de 3 noeuds dans la bonne direction, vers la Réunion. ''Ca a été super émouvant après des jours de galère et de désespoir. C'est magnifique de voir cette voile en l'air, le soleil se couche. C'est la première fois que j'ai un ciel superbe et mon bateau qui avance en même temps, on fait vraiment une bonne équipe tous les deux !'' Maud a certes repris sa marche 